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La couverture, mise en place de la terre

Ce jour, mercredi 24 septembre a été consacré à la mise en place de la terre afin que la couverture de la maison soit enfin finie.

En effet, nous avions il y a quelques mois mis en place de la membrane EPDM pour assurer l’étanchéité, mais le terrain étant encombré par l’ensemble des éléments de construction (volige, lambris, ossature, bardage) pour la finition intérieure, l’aspect extérieur et le garage, nous n’avions pas eu la place pour finir la toiture.

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Ce jour donc, a corrigé ce détail puisque le bois a soit été utilisé pour l’habitation, soit a été déplacé pour permettre le passage.

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L’accès a été rétabli.

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Entre temps nous avons subi quelques attaques du mistral, causant à deux reprises des déchirures de la membrane.

Cela nous a permis de tester les colles de réparation. On se contentera de cette maigre satisfaction bien qu’on s’en serait dispensé.

La terre végétale a été enrichie par du composte de lavande.

Ah, mais c’est notre ami Rémy qui est de retour avec son télescopique.

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Le compost mélangé à la terre, l’ensemble est donc monté sur la toiture.

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La terre est étalée sur la membrane EPDM (pelles, râteaux) mais attention à conserver beaucoup de délicatesse afin de ne pas percer celle-ci.

la surface à couvrir est de 160 m².

L’épaisseur de la couche est de 15 à 20 cm.

Le cubage de mélange approche le 28 m3.

Le tonnage du mélange paille terre pour une masse volumique d’environ 900 Kg/m3 est de 25 tonnes.

La masse au m² est d’environ 156 Kg.

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Début des travaux 10 heures 30 mn fin de ceux-ci 16 heures 30 mn a trois sur le toit (Babeth, Gérard et moi) et un à l’engin (Rémy) avec toutefois une pose déjeuner entre 13 heures et 14 heures 15 mn.

Et une fois de plus Gérard a répondu présent.

Et voila le travail à 16 heurs 30 mn.

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angle N-O                         angle S-O                       angle S-E                         angle N-E

Babeth devrait semer ce week-end la jachère fleurie puis mettre en terre les jonquilles mises en attente pour qu’au printemps, espérons le, le tableau soit du plus bel effet.

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Mais pour le constat, il nous faut tous attendre le printemps…..

Plan du circuit de protection par la terre

Dans un article précédent, le sujet abordé était la mise à la terre. Sans rentrer dans les détails du circuit, il traitait plutôt de la liaison principale et de la prise implantée dans le sol.

mise à la terre

Cet article abordera le côté des liaisons de protection entre les différents équipements ou installations que l’on peut trouver dans une habitation individuelle.

Schéma de principe de la mise à la terre d’une maison individuelle :

schémat général

La liaison équipotentielle principale :

Cette liaison (LEP) relie à la barrette de terre  barette de terre 2  l’ensemble des équipements :

– arrivant au bornier de terre du tableau principal et éventuellement tableau (x) secondaire (s) où arrivent :

–> les circuits normaux prises,

–> les circuits spécialisés prises ou sorties de câbles,

–> les circuits d’éclairage.

– les liaisons équipotentielles supplémentaires (LES), ou locales par lintermédiaire de la barrette de répartition,

borne principale de terre  :

–> l’ensemble des matériaux ferreux (donc conducteurs) apparents constitutifs de la construction tels charpentes, poteaux, structures de plancher et planchers métalliques,

–> les huisseries, portes, fenêtres, baies coulissantes,

–> les canalisations d’eau, gaz, fuel, chauffage etc…,

–> la plupart des équipements de la salle de bain.

Comment définir la section du conducteur principal de protection :

Sa section dépend des conducteurs alimentant l’installation,

section du cable    cependant il doit avoir :

– la même section que les conducteurs d’alimentation du tableau principal, si ceux-ci ont une section inférieure ou égale à 16mm²,

– une section de 16mm², si les conducteurs d’alimentation ont une section de 25 ou 35mm²,

– une section minimale égale à la moitié de celle des conducteurs d’alimentation, si ils ont une section supérieure à 35 mm².

– pour connaissances d’homme du monde, car la situation est peu courante, certains équipements qui peuvent avoir besoin pour fonctionner d’une liaison au moyen d’un conducteur de mise à la terre.

Il s’agit d’une mise à la terre fonctionnelle et dans ce cas la couleur du fil ne sera jamais en jaune/vert.

Liaison équipotentielle des appareils et équipements situés dans une salle de bain :

liaison équipotentielle 2

Cette liaison équipotentielle peut être réalisée de 2 façons :

– en reliant les équipements en série puis à la terre, d’une prise de courant par exemple,

– en installant hors volumes, une boîte de connexion spécifique.

Sont concernés, tous les équipements, matériels électriques ou matériaux conducteurs (cuivre ou métallique) tels :

– les tuyaux d’arrivée d’eau chaude et froide si ils sont conducteurs (PER et autres « synthétiques » non concernés),

– les canalisations de chauffage central,

– le corps de la baignoire ou du receveur de douche (acier ou fonte),

– les bondes de vidange (baignoire, douche, lavabo) si elles sont reliées à des canalisations conductrices (PVC non concerné),

– les huisseries métalliques de portes et de fenêtres,

– les bouches de ventilation si la gaine est métallique,

– les armatures métalliques du sol.

Il n’est pas nécessaire de relier les accessoires métalliques : grille d’aération naturelle, porte-serviette, armoire métallique, … si ils ne sont pas électriques.

La liaison équipotentielle secondaire :

Elle est réalisée par un conducteur dont la section est :

– 2,5mm² si il est protégé mécaniquement (posé sous conduit ou sous moulure),

– 4mm² si il ne l’est pas et si il est fixé directement aux parois.

Les conducteurs ne doivent pas être noyés directement dans les  parois. Ils sont obligatoirement de couleur vert/jaune.

Plan de protection de notre projet :

plan mise à la terre

Installation électrique : le circuit lumière.

Les circuits lumières servent à alimenter l’éclairage du bâtiment.

Dans ces circuits, les prises commandées par un interrupteur sont prises en charge.

matériels :

matériels lumières

Ces circuits sont alimentés en fils de 1.5 mm² et protégés par un disjoncteur 16 A.

Le nombre maximum de points lumineux autorisés est de 8, sachant qu’un point lumineux peut être composé de plusieurs ampoules :

–  sur un même luminaire,

point lumineux plusieurs ampoules

– en différents luminaires.

point lumineux plusieurs luminaires

Nombe minimum de point d’éclairage par pièce, imposé par la norme NF C 15-100 :

– séjour, 1 Point central équipé d’une boîte DCL,

– chambre 1 Point central équipé d’une boîte DCL,

– cuisine 1 Point central équipé d’une boîte DCL,

– autres pièces (sup 4 m² hors WC) 1 Point équipé d’une boîte DCL (centre ou applique),

– entrée 1 Point d’éclairage extérieur,

– salle de bains 1 Point d’éclairage équipé d’une boîte DCL avec obturateur ou luminaire IP 4X.

La commande de l’éclairage est réalisée par interrupteur (s) :

– simple,

– va et vient (généralement 2 interrupteurs, bien qu’un branchement spécifique permet 3 interrupteurs),

télérupteur lorsque plusieurs interrupteurs sont nécessaires (en général au-dessus de 2),

– détection ou automatique.

qui peuvent être :

– variateurs,

–  temporisés,

– avec commande à distance,

– tactiles,

–  multi-scénarios.

Schémas de branchement et de connexions :

schéma de branchement 1 point 1 éclairage

Chaque interrupteur peut commander 1 ou plusieurs ampoules.

schéma de branchement va et vientLe va et vient permet de commander 1 ou plusieurs luminaires de 2 endroits différents.

schéma de branchement télérupteurtLe télérupteur permet de commander 1 ou plusieurs luminaires de plus de 2 endroits.

schéma de branchement par connecteurLes connecteurs remplacent les dominos (ou sucres).

Ils sont automatiques ou à leviers.

Leurs avantages :

– encombrement réduit,

– chaque fils a son orifice de connection,

– permettent de 1 à plusieurs connections,

– offrent un contact sans risque de jeu, ou de desserrage,

– permettent la connexion de différents diamètres de fils.

Tableaux de rappel puissance/section/ protection :

section_puissance_longueur_1   section_puissance_longueur_2

S’il est intéressant, dans la mesure du possible, pour les circuits prises, de passer les gaines et câbles sous les planchers, par le vide-sanitaire, ou une cave, il en est tout autre pour les circuits lumières, qu’il est préférable de passer en partie haute au-dessus des plafonds ou dans les combes.

Comme pour les circuits prises, si vous avez la possibilité de placer une boîte de dérivation par circuit et judicieusement positionnée au plus prés des pièces concernées, cela devrait vous simplifier l’installation.

Toutefois, dimensionnez bien les boîtes de dérivation, car si pour un circuit prises votre boîte pourra compter au maximum 9 orifices d’entrées ou sorties [ cas d’un circuit ou chaque prise est alimentée directement de la boîte (circuit en pieuvre)], il en sera différemment pour le circuit lumière, pour lequel, pour un socle, vous pourriez avoir :

– 1 télérupteur avec 3 ou 4 boutons poussoirs et 2 ou 3 points d’éclairage, soit déja 7 ou 8 orifices d’entrées ou sorties,

alors que vous pouvez encore sur ce même circuit alimenter 7 autres points (socles) lumiaire.

Dans ce cas, pensez à redistribuer vers d’autres boîtes de dérivations pour soulager la boîte principale :

branchement en pieuvre

Dans le schèma ci-dessus, le circuit compte 4 lignes :

– un socle avec télérupteur 4 boutons poussoirs commandant 3 points lumineux,

– un socle avec va et vient 2 interrupteurs commandant 2 points lumineux,

– 2 socles indépendants avec 1 interrupteur, chacun commandant chacun 1 point lumineux.

Cependant, il pourrait y être rajouté de nouveau, les mêmes équipements pour arriver au maximum de 8 socles.

Pour ces 4 lignes, il faudrait une boîte comptant 16 entrées ou sorties et dans le cas où l’on doublerait à l’identique pour obtenir 8 socles, il faudrait 31 entrées ou sorties.

Imaginez la grosseur de la boîte et le bor…. qui y règnerait :

boites de dérivation gros modèle

les circuits lumières doivent également :

– être reliés à la terre,

mise à la terre

– être interdits dans des périmètres définis aux environs de points d’eau (douche, bain, évier, lavabo) ou répondre à la norme d’étanchéité indice de protection IP.

L’indice de protection IP comporte 2 chiffres.

Le premier chiffre correspond à la protection contre la pénétration des corps solides.

Le deuxième chiffre correspond à la protection contre la pénétration des liquides.

Cependant, dans le cas d’une boîte de dérivation indice IP 55 correspondant à une protection contre les jets d’eau de toutes directions à la lance (buse de 22,5 mm, 12,5 l/min), je n’ai pas trouvé la correspondance avec les indices utilisés actuellement par la norme (sauf erreur de ma part) puisque les indices mis en avant actuellement sont : X 0, X 1, X 4, X 7 ???????

indices de protection

L’indice de protection peut également comporter une lettre A, B, C, ou D correspondant à la protection par contact :

– A par le dos de la main,

– B avec le doigt,

– C avec un objet de 2,5 mm de diamètre,

– D avec un objet de 1 mm de diamètre.

volume d protection

volume 0 : IP X7,

volume 1 : IP X4,

volume 2: IP X4,

volume 3 : IP X1,

Toutefois, certaines rares mesures peuvent compléter cette protection, il est donc judicieux de se reporter aux fiches techniques du matériel devant être installer.

Chaque point lumineux doit :

– être de type DCL depuis 2001 pour les installations neuves ainsi que pour les rénovations,

boîtes DCL

– être branché :

=> en provisoire par une douille adaptée,

=> définitivement par une fiche spéciale,

=> la phase, câble toutes couleurs autres que bleu et jaune/vert à droite,

=> le neutre, câble bleu à gauche,

=> la terre, câble jaune/vert au centre.

Bon, je pense avoir fait le tour de la question sans pour autant prétendre faire des lecteurs des électriciens, l’idée étant toujours la même, dégrossir le terrain avec je l’espère, des informations simples et surtout compréhensibles, ce qui est parfois difficile à trouver.

Je vous rappelle toutefois que l’électricité est un domaine très technique avec une normalisation complexe et qu’il existe de bons livres illustrés dans le commerce et que pour quelques petites dizaines d’euros cet investissement peut vous éviter bien des déboires en commençant par le contrôle du « CONSUEL » dont le montant s’éléve à 116,96 sous la TAV 19.6.

La mise à la terre

La mise à la terre est une mesure de protection rendue obligatoire par la norme NFC 15.100 :

Elle est indissociable de la protection différentielle (disjoncteur différentiel) en assurant la mise hors tension de l’installation électrique, mais attention uniquement des circuits dépendants du disjoncteur différentiel.

Elle dirige dans le sol (la terre) les fuites de courant issues d’un défaut d’isolation.

L’information illustrée qui suit doit être complétée au moment de la réalisation par les données de la norme NFC 15.100. en raison d’éventuelles mises à jour.

Les normes, DTU et autres règlements, sont des documents qui permettent de répondre à : « nul n’est sensé ignorer la loi », mais si vous désirez en posséder, il vous en coûtera quelques dizaines d’euros par texte, qui sont souvent complexes à comprendre.

Cependant, les textes sont souvent repris par des auteurs de livres qui vont à l’essentiel, pour bien moins chers ou alors, certains ouvrages sont disponibles par l’intermédiaire des médiathèques ou bibliothèques d’établissements d’enseignement.

piquet de terre

La prise de terre

Il existe plusieurs méthodes :

Il est fortement conseillé d’obtenir une valeur de terre inférieure à 10 ohms.

Dans les cas difficiles d’obtention des valeurs minimales, des techniques spécifiques permettent d’améliorer la valeur de prise de terre.

Conducteur enfoui dans le sol :

Le conducteur est enfoui dans une tranchée horizontale à un mètre de profondeur environ. Il faudra veiller à recouvrir le conducteur de terre sans pierres ni cailloux qui pourraient nuire à l’efficacité de la prise de terre (valeur ohmique trop élevée). Le conducteur sera en cuivre 25mm².

cu 25 mm²

Conducteur enfoui en fond de fouilles :

Le conducteur enfoui en fond de fouilles (aussi appelé boucle à fond de fouilles) est utilisé en construction neuve, sous la fondation. Cette méthode est la plus efficace (par rapport à la tranchée verticale). Le conducteur sera en cuivre 25mm². Il est aussi possible d’utiliser du feuillard en galvanisé d’une section de 100mm² et de 3mm d’épaisseur ou un conducteur en galvanisé avec une section de 95mm² minimum.

Piquet vertical :

piquet terre

Le piquet de terre doit être d’une longueur d’au moins 1.5 mètre et enterré à 2 mètres de la surface du sol (afin de garder une valeur de terre correcte en cas de sècheresse ou de gel). La valeur de terre peut être améliorée en interconnectant plusieurs piquets qui seront distants entre eux d’au moins une fois leur longueur. Conseil : le piquet s’installe de préférence dans un sous-sol ou une cave, ce qui en plus le rend plus accessible, le protège encore mieux des intempéries et donc contribuera à sa bonne efficacité en toute saison.

A noter que le regard n’est pas obligatoire mais conseillé car il faut pouvoir en vérifier périodiquement le bon état du raccordement.

La grille de terre :

grille de terre

La grille de terre permet d’obtenir une très bonne valeur de terre. C’est important notamment lorsque l’installation est protégée par un parafoudre. Elle s’installe dans une tranchée horizontale, à une distance de 60 à 80 cm de la surface du sol. La connexion sera faite avec des raccords auto-cassants ou avec l’aluminothermie pour obtenir une connexion fiable et durable.
Reportez-vous au schéma du conducteur enfoui dans le sol. La tranchée devra être plus large pour accueillir la grille et respecter les 20 cm d’écart avec les différentes canalisations.

Le conducteur de terre

cu 25 mm²

Il assure la liaison entre la barrette de coupure et la prise de terre. Sa section sera en général 25mm² (cuivre nu) ou au minimum 16mm² en cuivre isolé vert/jaune. Il peut être protégé par une gaine. Il est possible de réaliser la connexion en galvanisé, sa section minimale sera alors de 50mm².

La barrette de coupure (ou barrette de mesure)

barette de terre 2

Elle permet de déconnecter l’installation de la prise de terre afin d’effectuer la mesure de la résistance de cette dernière. La barrette peut être installée dans la GTL (Gaine Technique de Logement) ou proche de la prise de terre. En temps normal, la barrette doit rester fermée, accessible et la déconnexion ne doit pouvoir se faire qu’à l’aide d’un outil.

La borne principale de terre

borne principale de terre

Elle assure la connexion entre le conducteur principal de protection et la liaison équipotentielle principale.

La liaison équipotentielle principale (LEP)

La LEP assure la mise à la terre des éléments métalliques et canalisations :
– d’eau (si possible avant compteur),

– de gaz de ville,

– de chauffage central,

– de gaz liquéfié et fuel (si les citernes sont en dehors de l’habitation),

– les parties métalliques accessibles de la structure de l’habitation (charpente métallique, menuiseries).

La section de la LEP doit être au minimum 6mm² ou au moins la moitié de la plus grosse section des conducteurs de protection de l’installation.
Les connexions aux parties métalliques seront assurées notamment avec des connecteurs spécifiques.

Le conducteur principal de protection

mise à la terre

Sa section dépend des conducteurs alimentant l’installation. Le conducteur principal de protection doit avoir :

– la même section que les conducteurs d’alimentation si ceux-ci ont une section inférieure ou égale à 16mm² – une section de 16mm² si les conducteurs d’alimentation ont une section de 25 ou 35mm² – une section minimale égale à la moitié de celle des conducteurs d’alimentation s’ils ont une section supérieure à 35 mm².

Cas les plus fréquents :

Si votre disjoncteur est calibré à 45 ampères, la section des conducteurs d’alimentation doit être au minimum de 10 mm².

Si votre disjoncteur est calibré à 60 ampères, la section des conducteurs d’alimentation doit être au minimum de 16 mm².

Dans les 2 cas, la section du conducteur principal de protection sera identique à celle de l’alimentation.

Le bornier terre

bornier terre

Le bornier de terre du tableau regroupe le conducteur principal de protection, les conducteurs de protection ainsi que les liaisons équipotentielles supplémentaires.

Les conducteurs de protection

conducteur gainé terre

Les circuits de l’installation comportent des conducteurs de protection (conducteurs vert/jaune), leur section devant être identique à celle des conducteurs actifs (lumières et prises).

Les liaisons équipotentielles supplémentaires (LES) ou locales

LEP

Elle est requise dans les salles de bain et consiste à relier entre eux les différents conducteurs de protections et autres éléments conducteurs, tels que canalisations d’eau, huisseries métalliques, etc.

La section minimale des liaisons équipotentielles doit être de 2.5mm² pour un conducteur isolé vert/jaune, ou de 4mm² pour un conducteur nu.

Les connexions des LES aux parties métalliques sont assurées par des connecteurs spécifiques, des colliers d’équipotentialité ou par soudure.

colier de mis eà la terre
Les éléments conducteurs peuvent être interconnectés dans une boîte de dérivation.

Dans ce cas, Il n’est pas nécessaire d’envoyer un conducteur de protection supplémentaire vers le tableau électrique, la liaison équipotentielle étant assurée par les conducteurs de protection des circuits électriques prises.

Il est également possible d’interconnecter directement les éléments conducteurs sans passer par une boîte de dérivation, dans la mesure où la section minimale de 2,5 mm² est assurée et que tous ces éléments sont bien reliés entre eux.

Les circuits d’éclairage étant de section 1,5 mm², leurs conducteurs de protection ne peuvent se suffire à assurer les liaisons équipotentielles. Cela ne nous dispense pas néanmoins, de devoir les relier aux autres éléments conducteurs.

Une astuce, le tambour de machine à laver.

Celui-ci étant en inox, il est protégé contre la rouille.

Le contact entre le tambour et le conducteur en cuivre nu arrivant de la barrette de coupure, doit être assuré soit par un boulonage traité contre la rouille (inox ou galvanisé) avec de grosses rondelles, soit part soudure.

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Au même titre que la grille de terre, ce système non officiel, augmente considérablement le contact et donc la diffusion des fuites de courant dans le sol.

Pour assurer une diffusion maximale, l’organe doit impérativement être en contact avec de la terre sur le maximum de faces donc, dans le cas du tambour de machine à laver, ne pas oublier de le remplir et de bien tasser la terre.

Pour ce qui est du contrôle par le consuel (obligatoire), pour toute installation neuve ou modifiée ne pas oublier de rajouter un piquet de terre visible afin d’éviter les questions embarrassantes.

Une petite leçon de math :

la partie enterrée du dispositif de mise à la terre permet l’échange par sa surface de contact. Plus la surface est importante, plus l’échange est fluide.

Cas 1 / un piquet de mise à la terre d’un mètre représentant une surface de contact de :

caractéristique du piquet : 0.02 mètre de côté pour 1 mètre de long,

la surface de contact représente = 0.02 x 4 x 1 soit 0.08 m² et 0.16 m² pour 2 m.

Cas 2 / une grille de terre de 0.60 par 0.80, le calcul est un peut plus complexe, car une partie de celle-ci est ajourée.

Cependant, pour faciliter la comparaison, je vais prendre la surface totale de la grille en considérant que les vides sont comblés par la deuxième face ainsi que par les épaisseurs de la matière.

La surface estimée de contact représente plus ou moins = 0.60 x 0.80 soit 0.48 m².

Cas 3 / le tambour d’une machine à laver de diamètre 0.45 et de profondeur 0.35 et dont le chargement se fait par le dessus.

Les trous du tambour étant obtenus par emboutissage, je conserve pour le calcul la surface totale de la tôle.

Surface des disques = pi x r² soit 0.16 x 4 (4 faces) soit 0.64 m²

surface de la bande périphèrique = périmètre du disque x hauteur x 2 (2 façes),

périmètre = pi x D = 3.14 x 0.45 = 1.41 m x 0.35 x 2 soit 0.99 m²

Surface totale de contact = 0.64 + 0.99 soit 1.63 m²

Conclusion :

Le tambour de machine à laver présente une surface de contact 3.4 fois supérieure à celle de la grille et 20 fois supérieure à celle du piquet de terre de 1 m.

Toutefois, le tambour de machine à laver n’est pas cité dans la norme NFC 15-100, les fabriquants ne siègeant pas au comité de normalisation, mais :

Comme aurait pu le dire la mère Denis :

mère denis        tambour terre 2   tambour bc 2

Le tout à l’égout

Creusage de la tranchée :

La tranchée du tout à l’égout permettant d’obtenir une longueur d’environ de 14 mètres sur le terrain, sera creusée plus profonde afin d’y mettre en place le puits Canadien.

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Mais une mauvaise surprise nous attend, le sol n’a pas fini de nous rappeler sa nature.

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Du côté Est, la terre en surface se fait de plus en plus rare, car nous arrivons au « sommet » du rocher.

Les roches ne sont plus qu’à 10 cm en-dessous de la terre et la masse à environ :

– 120 cm au plus profond vers la construction,

– 80 cm au moins profond vers la limite de propriété. Cependant le terrain étant dans le sens de la pente, cela ne posera pas de problèmes pour la mise en place de la canalisation.

Pour pallier à ce problème et étant donné que sur cette partie du terrain s’y trouvera :

– le puits Canadien,

– le tuyau d’évacuation vers le tout à l’égout,

– la réserve d’eau de pluie, nous avons remblayé en terre végétale entre 50 et 70 cm afin de mettre à niveau le terrain et faire en sorte que l’ensemble des éléments soient enterrés convenablement. Nous devrions après tassement être à :

– 80 cm de profondeur près de la maison,

– 80 cm en limite de propriété.

La protection  contre le gel est donc assurée.

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Concernant l’évacuation des eaux vers le tout à l’égout, il nous a fallu passer par une parcelle voisine. L’acte de vente en fait mention afin d’officialiser cet accord entre propriétaires.

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Les travaux sur cette parcelle, ont demandé la combinaison d’un tractopelle et du marteau piqueur électrique d’environ 20 Kg. Ce dernier nous a permis de créer des points de pénétrations lorsque le godet se trouvait dans l’impossibilité de casser la roche.

Aux commandes Philippe mon beau frère.

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Plus nous progressions vers le débouché sur la voirie, plus la roche était présente et massive, mais après trois bons jours de travail acharné, nous y sommes arrivés.

Mise en place :

– des tuyaux au nombre de (11),

– d’un regard avec un Y équipé d’un bouchon de visite en limite de terrain et à chaque changement de direction. En cas de bouchon, cela permet d’y passer un dispositif pour déboucher la canalisation.

Laissé ouvert, cela permet de créer un point de pénétration d’air empêchant  de freiner les déchets du fait d’une éventuelle dépression. Ce procédé est complémentaire à la ventilation haute en place au sanitaire le plus éloigné et peut être utile sur de grandes distances. Dans notre installation, nous avons près de 60 mètres de tuyaux d’évacuation, avec deux changements de direction.

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Rebouchage de la tranchée.

Celle-ci n’étant pas sur des parties empruntées par des véhicules, nous avons utilisé de la terre exempte de cailloux.SAM_3307

Pour finir, nous avons retiré les remblais tout en laissant de belles roches afin de faire la finition lorsque la commune aura fait mettre le tampon et que le branchement sera réalisé.

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Comme il est constatable sur la première photo, l’arrivée au futur tampon c’est space-montagne. plus de 2 m de dénivelé sur 1 m. S’il doit y avoir bouchon ce ne devrait pas être à cet endroit.

Promenade au clair de la Lune

Pourquoi une promenade au clair de Lune ?

Quel rapport avec le bois ?

lune

Car tout simplement il est souvent dit que la Lune a des effets sur………

Le Soleil et la Lune sont les deux corps célestes qui ont l’action la plus significative sur la Terre. Cependant la Lune étant plus près de notre planète, son action est environ 2,17 fois plus forte que celle du Soleil. L’attraction de la Lune étant plus forte, c’est sa position qui détermine les marées, le Soleil venant soit en diminuer ou en augmenter les effets.

A la pleine Lune, la Terre, la Lune et le Soleil sont alignés, les forces d’attraction s’additionnent, les marées sont donc importantes. La Terre se déforme en s’allongeant, la croute terrestre se soulève, provoquant le mouvement des océans, partie observable de ce phénomène.

marées

Plus on s’éloigne de cette période de pleine Lune, plus les forces d’attraction s’opposent, les marées en sont alors plus faibles.

En l’occurence il ne s’agit plus d’une coïncidence et il apparaît évident que les marées jouent un rôle sur la montée ou la descente des sèves dans les arbres comme sur les cultures en général et sur bien d’autres phénomènes constatables.

Vous l’avez compris, c’est vers la nouvelle lune et la pleine lune que les effets des marées se font le plus ressentir.

Lune croissante ou décroissante ?

lune croissante

Quand la Lune se trouve entre la Terre et le Soleil, sa face éclairée ne nous est pas visible.

C’est la nouvelle Lune ou Lune noire. De sa position non visible, elle va reprendre un nouveau cycle.

Avant d’observer dans la nuit une Lune bien ronde ou l’absence totale de Lune, celle-ci prend la forme chaque nuit d’un croissant.

En y ajoutant une barre verticale imaginaire on peut représenter soit :

– un P, comme premier :

On va alors vers le premier quartier puis vers la pleine Lune. Nous sommes en période de Lune croissante.

lune croissante 1er quartier

– un D, comme dernier:

On va alors vers le dernier quartier, puis vers la Lune noire. Nous sommes en période de Lune décroissante.

lune décroissante dernier quartier

Lune montante ou descendante?

lune montante et descendante

La confusion est souvent faite, cependant Croissante et montante sont deux phénomènes bien distincts et non liés.

La Lune peut donc être croissante tout en étant à la fois descendante.

Cette période durant laquelle la Lune monte (s’écarte de la ligne d’horizon) et redescend (se rapproche de la ligne d’horizon) s’appelle la révolution lunaire périodique et dure 27 jours 7 heures et 43 minutes.

Cette révolution lunaire d’une durée non liée aux autres cycles de la terre, fait que chaque nuit est différente et que chaque révolution se décale de mois en mois, d’année en année.

En résumé, Lune croissante / décroissante est liée à la forme de celle-ci alors que montante / descendante est liée à son éloignement puis rapprochement de la ligne d’horizon.

effet de la lune 1 effet de la lune 2

Le jour de la coupe est donc particulièrement important pour disposer d’un bois présentant les meilleures qualités possibles.

Le bois d’oeuvre doit être coupé en période de Lune descendante en évitant le premier jour et le dernier jour.

La meilleure période restant entre la chute des feuilles et le solstice d’hiver.

Cependant et heureusement, d’autres périodes sont disponibles tout au long de l’année.

Mais dans ces périodes, le moment de la coupe donnera au bois un comportement différent en raison du signe du zodiaque où se trouve notre Lune.