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Récupération des eaux pluviales

Dans certaines de nos régions, l’eau se fait parfois rare et suivant les saisons il peut être mis en place des mesures de restriction. Cependant, lorsque vous disposez d’un jardin quel qu’il soit, le besoin d’eau peut se faire ressentir.

Même sans jardin cette eau peut être utilisée pour :

– les toilettes, la machine à laver le linge,

wc

– la mise à niveau d’une piscine ou d’un bassin,

piscine

– l’animation d’un petit plan d’eau ou d’une fontaine en circuit fermé,

fontaine

–  l’abreuvement d’animaux,

abevreument

– les nettoyages divers tels que terrasse, voiture, etc…

lavage voiture

La solution est de se faire sa propre réserve, car en effet, les pluies ne se commandent pas, mais leur stockage lui, peut être géré à la demande.

Une eau stockée en cuve fermée et non exposée aux UV, vous conservera l’eau de pluie pour de nombreuses utilisations.

En fonction de la fréquence des précipitations, de la superficie de votre toiture et de la consommation envisagée, il reste facile de calculer le volume d’eau à stocker pour être le plus autonome possible.

précipitation

exemple :

Une chasse d’eau représente 6 à 9 litres d’eau. Si nous prenons 9 litres, avec une cuve de 1000 litres vous pouvez tirer 111 fois la chasse. Si vous tirez 10 fois la chasse par jour, vous tiendrez en autonomie 11 jours.

Une précipitation de 5 millimètres pour une toiture de 100 m² complètera votre réserve de 500 litres soit 5,5 jours d’autonomie.

Si vous installez une cuve de 3000 litres, il faudra pour cette même toiture de 100 m² :

30 mm de précipitation ==> 3000 / 500 = 6 précipitations ==> 6 X 5 mm = 30 mm.

Le volume de la cuve défini, il ne reste plus qu’à choisir son emplacement ainsi que sa position enterrée ou hors sol.

Il va de soi qu’une cuve enterrée aura plusieurs avantages :

– pas de gêne visuelle puisque invisible, bien qu’elle puisse être habillée,

– pas d’emprise au sol, donc pas d’imposition sur celle-ci, la place disponible au-dessus peut être aménagée en massif,

– possibilité de collecter toutes les eaux au-dessus de son niveau. Un article sera consacré à la récupération des eaux ménagères saines,

– une meilleure conservation, car non exposée aux UV ainsi qu’aux températures positives,

mais quelques inconvénients :

– des travaux de terrassement plus contraignants,

– l’obligation de mettre une pompe, l’écoulement naturel ne pouvant pas fonctionner.

Toutefois, l’utilisation d’un vide sanitaire ou d’un sous-sol, si celui-ci le permet, peut être un emplacement intéressant.

Quelle cuve choisir :

Alors là, on entre encore dans le commercial, car si vous prêtez une petite attention sur une majeure partie des cuves, vous vous apercevrez du peu de différence entre certaines, destinées à la récupération des eaux pluviales et les fosses toutes eaux.

fosse eaux de pluie 1cherchez l’erreur ?         fosse toutes eaux 1

Les revendeurs vous expliqueront bien que la différence entre les deux est que l’une a vocation à rester pleine alors que l’autre à être régulièrement vidée.

Donc, il va de soi que celle destinée à la récupération de l’eau est de conception bien plus résistante pour résister à la poussée du terrain.

Quelle belle attention, car si vous comparez les cuves ou fosses visuellement semblables souvent exposées les unes à côté des autres chez ces mêmes revendeurs, vous pourrez constater qu’elles ont la même conception à l’exception des « systèmes » internes de gestion de l’eau.

Alors, il faudrait que l’on m’explique pourquoi le cas de la résistance aux poussées du terrain n’est pas mise en avant lorsque ces mêmes revendeurs vous vendent une membrane EPDM pour la réalisation d’une réserve d’eau couverte.

réserve d'eau en EPDM

Pour information :

Chez moi je dispose d’une réserve couverte de 8 m3 d’eau utile en membrane EPDM recouvrant un trou formant un parallélépipède de 2 m x 3 mx 1,7 m et n’ai jamais eu de soucis.

J’ai réalisé trois réserves d’eau avec des fosses toutes eaux, parallélépipédes de 3000 litres.

Mais question tarif, c’est autre chose, cela est particulièrement intéressant.

Pour notre installation, la cuve a été installée en partie haute du terrain (dénivelé moyen : 4%).

Nous n’avons pas pu descendre en-dessous de 120 cm (rocher), mais le terrain a été remblayé d’environ 70 cm.

SAM_3185   SAM_3307

Les écoulements d’eaux pluviales ne poseront pas de problèmes, seule la récupération de l’eau ménagère propre est un peu contrariée, cependant j’ai déjà la solution, mais celle-ci fera l’objet d’un autre article….

Pose de la cuve sur lit de sable afin de la protéger des roches et pour sa mise à niveau.

SAM_3194   SAM_3204

Remblayage autour avec du sable.

SAM_3197     SAM_3200

Un PVC de diamètre 100 mm est en attente pour récolter l’eau en sortie de descente d’eau.

Un autre en sortie de cuve à usage de trop plein a été dirigé vers le drain pour évacuer l’excédent.

trop plein

Par la suite, une pompe avec un sur-presseur sera installée dans le vide sanitaire. Elle servira à refouler l’eau de la cuve vers un robinet extérieur, mais également vers le sanitaire qui sera équipé d’une vanne 2 voies pour basculer soit sur l’eau de ville, soit sur l’eau de la cuve. (Un article sera réalisé sur ce branchement).

pompe surpresseur

Calendrier prévisionnel des travaux première tranche

Comme son nom l’indique, le calendier prévisionnel sert à programmer les travaux en fonction du temps qu’on leur impartit en fonction de :

– leur complexité,

– leur difficulté,

– le temps nécessaire à leur mise en oeuvre,

– et autres contraintes diverses qui peuvent venir perturber l’estimation de base (panne d’un engin, report de livraison, découverte d’un os de dinausore, d’une roche pour laquelle un matériel spécifique doit être utilisé et sur laquelle il faut passer 2 jours supplémentaires etc…).

Mais rarement un coffre avec plein de louis, de pierres précieuses pouvant vous faire gagner du temps.

Il faut arriver à faire une évaluation la plus raisonnable possible, puis caser des travaux qui n’ont pas l’obligation d’être réalisés tout de suite, mais que si l’avancé des travaux impératifs se déroule bien il serait bon de les faire, surtout si vous avez, comme cela est le cas, la contrainte de ne pas être sur place.

Mon prévisionnel pour la tranche 1:

planning previsionnel des travaux 1

Cette première tranche prend en compte :

–  les travaux faits et restant à faire du terrassement et du soubassement de la maison,

– les travaux de sciage,

– la réalisation en atelier de l’ossature.

La deuxième tranche concernera le montage de la maison jusqu’à la phase hors eau, hors air.

La troisième tranche sera consacrée au second oeuvre.

Septembre : semaines 37 et 38 :

– Ceinturage et arase des murs de soubassement,

– coulage des piliers de terrasse et de la longrine centrale de soutainement du plancher,

– tout à l’égout, 70 m de tranchée à ouvrir avec un fort risque de rencontrer de la grosse roche,

tout à l'égout

– drainnage sur la périphérie ; protection du mur, drain , gravier, géotextil et recouvrement,

– enduit sur le mur de soubassement pour les parties visibles,

– réalisation de la partie enterrée du puits Canadien,

puits canadien

– enfouissement d’une cuve de 3000 litres pour la récupération des eaux pluviales et domestiques non polluées,

fosse touts eaux

– mise à la terre ; piquet, tresse, barrette de coupure,

– agencement du terrain côté Est et Sud-est en terrasse avec utilisation des grosses roches et de la terre végétale,

– remplacement de la terre végétale pour agencement  sur le chemin d’accès par les gravats issus des travaux de fouille,

– retrait des gravats, pierres et roches non utilisables.

Septembre semaines 39 et 40 / octobre semaines 40 et 41 et 42 :

Nicolas a prévu 3 semaines pour le sciage, mais le transport, même si il est fait au jour le jour, demandera peut être un temps supplémentaire pour le bois non utilisable pour la construction et qui représente environ 15 m3.

sciage bois

Octobre semaines 43, 44 / novembre semaines 44, 45, 46, 47, 48 :

Réalisation des caissons en atelier chez moi à Issel dans l’Aude près de Castelnaudary.

Puis le projet passera en phase 2 qui débutera par la livraison en semi-remorque d’Issel à Montjoyer.

Si vous êtes intéressés pour participer à certaines étapes du projet vous pouvez me contacter en cliquant sur le lien sur la page d’accueil.

Assurez-vous :

– que votre contrat d’assurance vous couvre bien en cas d’accident sur votre personne,

– d’avoir bien compris qu’il s’agit d’un chantier participatif à titre gracieux et donc non rémunéré.

La seule contrepartie est que je m’engage à prendre le temps de répondre à vos questions et à vous donner un maximum d’explications sur les travaux pour lesquels vous êtes venus, puisque vous participez également pour apprendre afin peut être de vous lancer dans un projet.

– qu’il est fortement recommandé d’être équipé au maximum d’équipement de sécurité individuel, mais qu’en fonction du nombre de participant nous ne serons pas en mesure de les fournir.

EPI

Le minimum à prévoir serait : des chaussures de sécurité, des gants, un casque, un casque antibruit, des vêtements pas trop amples et les cheveux attachés suivant les travaux. Vous pouvez trouver la plupart de ces matériels à petit prix dans les magasins de bricolage.

– qu’une fois sur le chantier, il faudra respecter les règles de sécurité, d’utilisation des outils pour ne pas vous mettre en danger.