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Assemblage de la structure du plancher.

Mercredi 05  mars nous commençons l’assemblage du plancher au moyen de clous 125 mms.

Hier au déchargement, nous avions déposé les pièces de plancher directement au-dessus du mur de soubassement.

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Nous commençons par scier leurs extrémités côté nord, afin qu’elles soient d’équerre et qu’elles s’appuient correctement contre la lisse d’extrémité.

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Les deux extrémités des lisses sont coupées afin de s’abouter correctement.

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Nous plaçons une première lisse et marquons les emplacements de solives (0.50 m d’entraxe).

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Les solives sont positionnées parallèlement aux murs pignons (Est et Ouest).

Les deux premières sont placées de manière à ce que leur écartement soit identique à l’épaisseur du mur (0.25 m). Il en sera de même à l’extrémité opposée.

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L’équerrage est contrôlé au fur et à mesure de l’assemblage des angles ; individuelement puis dans l’ensemble.

Pour cela nous pratiquons la technique du 6,8,10 expliquée dans un précédent article.

Il est également prévu de positionner une solive sous chaque future cloison.

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L’alignement au cordeau de la lisse d’extrémité nord du plancher permet d’obtenir une belle rectitude (un prochain article détaillera la technique).

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Jeudi 06 mars, nous procédons à l’ajustage des lisses côté Sud, afin de fermer la structure du plancher.

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Une fois le périmètre terminé, il faut mettre en place les entretoises.

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Pour cela, une fois celles-ci coupées et mises en place, nous rapprochons l’ensemble au moyen de sangles à cliquets.

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La dernière entretoise située au centre de la structure est rentrée en force afin de mettre l’ensemble en tension.

Il ne nous reste plus qu’à assembler la structure du plancher de la terrasse.

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Les solives sont coupées pour obtenir :

– la longueur nécessaire,

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– une finition esthétique.

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Angle entre la terrasse Sud et celle Ouest.

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La couleur rosée du bois est celle du Douglas.

En fin de journée, l’ensemble des solives est associé aux lisses d’extrémités. Seules les entretoises de la terrasse restent à être fixées.

En trois journées de 9 heures à deux, nous aurons assemblé, aligné et calé 220 pièces de bois.

Préparation de la volige

La semaine du 18 au 22 novembre a été consacrée à la préparation de la volige, en raison d’une panne survenue sur la scierie dès le lundi, alors que je sciais une grume.

En effet, la régulation (système qui évite au moteur de prendre du régime et donc de tourner trop vite) du moteur ne fonctionnant plus d’une part et utilisant un nouveau casque contre le bruit plus performant que l’ancien, je me suis fait avoir.

Il arriva donc ce qui devait arriver lorsqu’un moteur s’emballe :

Une soupape d’admission a transpercé la culasse.

percement soupape

Avec Nicolas nous avons mis en route la réparation :

– la culasse a été démontée pour permettre le rebouchage par brasure à l’aluminium, dans une entreprise spécialisée, et la remise en fonctionnement du moteur thermique.

– Nicolas qui envisagait de modifier sa scierie en a profité pour installer un moteur électrique sur le chassis. Dans tous les cas l’un comme l’autre, la scierie ne sera pas prête avant au moins le milieu de la semaine prochaine.

J’ai donc profité de cette mésaventure pour commencer la préparation des voliges en épicéa, qui serviront :

– à la couverture de l’habitation et du garage soit 220 m²,

– à la sous-face du plancher de l’habitation soit 100 m²,

– au plafond et habillage des murs de la buanderie située à l’arrière du garage soit 62 m².

La volige en attente de finition et issue du sciage des grumes d’épicéa, devrait pratiquement couvrir l’ensemble. Dans le cas contraire, elle sera complétée par de la volige en Douglas.

Il est vrai que dans un premier temps, j’avais envisagé de faire les voliges de couverture et de sous-face de plancher en OSB, mais l’idée a évolué sur de la volige plus naturelle.

Comme toujours la comptabilité est reine.

La volige :

– celle-ci se posera sans contrainte spécifique, à l’exception du fait que lorsque l’on prépare soi-même le bois et si l’on ne veut pas perdre le bois d’oeuvre, il faut accepter la contrainte des largeurs de volige.

Dans notre projet, les voliges seront posées bord à bord et calibrées suivant 4 séries (dimensions en mètre de la largeur) : 0.07,/ 0.11 / 0.15 / 0.195 .

Le bardage :

– celui-ci présentera 2 types de finition :

==> pour l’intérieur, il sera calibré aux mêmes séries que la volige, mais sera posé avec un assemblage à mi-bois. Il sera issu de la partie extérieure de la grume (avec de l’aubier).

assemblage à mi-bois

==> pour l’extérieur, il sera calibré en une seule série, certainement à 0.15 m mais cependant sur 4 longueurs en mètre afin de ne pas faire de raccord (pose à la verticale) : 4.5 / 4 / 3.3 / 2.6 posé bord à bord, mais avec un couvre-joint de 0.05 m. Il sera issu de la partie centrale de la grume afin de préserver la classe 3 naturelle du bois.

assemblage couvre-joint

Les tableaux ci-dessous détaillent l’ensemble des surfaces à couvrir en volige ou bardage.

compta volige bardage     compta 2

La réalisation de ce travail est un ensemble d’opérations qui consistent à dégrossir le bois sur toutes ses faces. Au début du 20ème siècle, le corroyage permettait cet usinage sans grande finition. Mais aujourd’hui, on obtient un degrès de finition relativement bon surtout si l’on parle de bois d’oeuvre pour le bâtiment.

La corroyeuse est une machine qui permet ce travail de dégauchissage, rabotage, délignage , sur les 4 faces en même temps.

En fonction des finitions ou assemblages souhaités, des fers permettent certaines formes.

   SAM_3681 avant l’usinage SAM_3682 entrée dans la corroyeuse

SAM_3683 sortie de la corroyeuse

SAM_3687 après l’usinage

Concernant la volige, l’usinage le plus important est le respect de la largeur des planches dans leur série, toutefois, l’épaisseur n’étant pas constante (défaut lié au sciage), j’ai calibré celle-ci à 18 mm pour donner une épaisseur plus régulière sans chercher le côté esthétique.

Cependant, pour les bardages ou le plancher extérieur, ceux-ci étant apparents non seulement la largeur constante devra être respectée, mais la finition de la face visible devra être soignée.

En fin de semaine après 4 jours et 28 heures de travail seul, j’ai passé dans la machine environ 450 pièces de bois, représentant près de 1750 ml et 255 m². J’aurais pu faire mieux, mais il fallait récupérer les planches sur l’aire de stockage puis les rapporter pour les ranger par série.

Lundi 25 et mercredi 27 j’ai fini la volige en Epicéa 6 heures de travail, 177 pièces de bois représentant  708 ml et 110

Total de volige en Epicéa : 366 m²  qui devraient couvrir l’utilisation prévue (à une dizaine de m² près qui seront complètés par du Douglas).

La scierie n’étant pas prête en raison de quelques mises au point suite à la mise en place du moteur électrique, je me retrouve donc au « chômage technique ».

La pluie s’étant arrêtée depuis mercredi, il est à espérer que le forestier ait pu débarder le reste des grumes du lieu de coupe afin de faire la livraison.

En attendant et heureusement, Nicolas a quelques belles grumes d’avance dans lesquelles je vais pouvoir scier. Cela représente un double avantage :

– pour lui, les grumes tournent et donc se renouvellent,

– pour moi, je peux continuer à avancer sans perdre de temps avec un bois encore plus sec.

Comme quoi, un projet réalisé de la source à la réception, présente bien des avantages, mais peu réserver bien des surprises…..

Il est important avant de commencer, de bien en prendre conscience et d’être en mesure d’assurer moralement, voir parfois financièrement, ces aléas, mais :

problème solution doit rester un des dictons maîtres de l’autoconstructeur.

Rabotage des solives de plancher et de toiture

Une fois l’ensemble des caissons de la partie habitation réalisés,

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je me suis attaqué au rabotage des différentes solives constituant :

– le plancher de l’habitation,

plan ossature plancher hab

– l’ossature de la toiture de l’habitation,

plan ossature toit hab

– le support de la toiture du garage.

plan ossature toit

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Au cours du sciage, il m’a fallu apporter une modification sur les solives du plancher, car malgrès la qualité des grumes, il n’a pas été possible de rester sur des retombées de 0.3 m, par conséquent, nous aurons des retombées de 0.25 m. Malgrès ce contretemps, nous restons sur une valeur de résistance de plancher à : 5 au lieu de 5.9, permettant toutefois de rester sur une valeur BEPOS 2020 (Bâtiment à Energie POSitive) :

valeur RT 2012

Les solives de plancher sont rabotées sur les parties supérieures, celles qui recevront le plancher,

Les solives de toiture sont rabotées sur les parties en sous face, celles qui recevront la volige de plafond,

Et toujours des petits tours de remorque pour aller de l’aire de stockage au banc de rabotage, puis une fois l’usinage fait, du banc à l’aire de stockage.

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Cette fin de semaine représente 24 heures à deux.

 

Réalisation de la Volige, du Bardage, du Plancher…..

Au cours du sciage, pour obtenir des pièces de bois d’ossature, nous réalisons des sections de plus faibles épaisseurs en tournant la grume afin de confectionner les 4 façes planes de cette dernière (voir article sur le sciage d’une grume).

Après avoir retiré les dosses, nous réalisons des planches qui dans notre cas font 0.023 m d’épaisseur et qui serviront à confectionner l’ensemble des pièces pour :

– la sous face du plancher,

– la volige de toiture,

– le bardage intérieur pour les murs et le plafond.

Il sera procédé à l’identique pour le bardage extérieur mais en Douglas, jusqu’à la réalisation des pièces de section importantes, puis les grumes seront travaillées en totalité pour le bardage et le plancher de la terrasse.

Dans un premier temps, les planches issues du sciage sont mises de côté.

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Lorsqu’il y en a suffisamment, les planches sont positionnées sur le banc de sciage et maintenues entre elles avec un serre-joint.

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Le délignage peut commencer.

Pour cela, il faut définir la largeur des pièces de bois finies en tenant compte du passage à la corroyeuse afin d’obtenir un produit fini.

Pour notre projet nous envisageons des largeurs de 0.20, 0.16, 0.12,0.08 m. Cela permet d’obtenir un panachage et également de limiter les pertes en bois, car si vous n’envisagez que des pièces de 0.15 m de large, un nombre considérable de planches seront perdues, tout au moins pour la construction.

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Les planches sont retirées ou tournées au fur et à mesure des passages jusqu’à ce que leurs deux champs (de l’épaisseur) soient corrects.

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Dans notre cas, les voliges supérieures à 0.20 m, soit les 0.24, voir les 0.28, sont mises de côté pour être repassées à 0.16 (pour les 0.28) afin d’obtenir une volige de 0.16 et une de 0.12 et à 0.12 afin obtenir deux voliges de 0.12 (pour les 0.24)

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Une fois les deux côtés délignés, les voliges sont sorties du banc,

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pour être stockées.

Entre chaque rangée de volige, des rablettes sont mises en place pour permettre à l’air de circuler et de compléter le séchage.

Le tracteur permet le transfert de la zone de sciage à celle de stockage.

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l’ensemble des « chutes » est transformé soit :

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– en rablette, pour dans un premier temps permettre la ventilation entre les rangées de voliges ou autre pièces de bois, puis par la suite pourront trouver un usage en fonction de l’imagination de chacun……

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– en tasseaux ou autres pièces à usage divers,

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– comme combustible pour la cheminée ou le barbecue.

cochon   et bien dansle boisc’est la même chose

En effet, le bois c’est comme le cochon, tout se consomme.

Le délignage fini, les « voliges » sont stockées pour permettre leur séchage.

Entre deux rangées de volige, des rablettes sont positionnées pour permettre le passage de l’air, faciliter le séchage et éviter le contact entre elles afin de supprimer l’apparition de champignons qui feraient pourrir le bois.

Le bois sera ensuite passé à la corroyeuse pour être mis aux côtes finales et raboté sur sa face visible et éventuellement travaillé en fonction des profils souhaités.

Le sciage : première semaine

Le sciage a commencé le mardi 24 septembre en début d’après-midi.

Il est indispensable d’être bien équipé.

Transfert d’une bille au moyen de la mini pelle :

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Mise en place sur le banc de coupe :

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Réglage de coupe :

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Après le retrait de la dosse, (partie périphérique avec l’écorse) :

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Nous débitons des épaisseurs qui serviront à réaliser les voliges, bardages intérieurs ou planches diverses :

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Le dernier passage doit tenir compte de la retombée des grosses pièces afin de pouvoir couper à l’opposé.

En fin de semaine avec Nicolas, nous avons fait 28 heures à deux de travail et réalisé :

– environ 75 m² de volige délignée brute et 20 m² restant à déligner,

– 25 pièces de bois de 0.30 x 0.045 x 8 m

– 35 pièces de bois de 0.25 x 0.045 x 8 m

– 15 pièces de bois de 0.20 x 0.045 x 8 m

qui serviront à confectionner les pièces de grandes longueurs dans un premier temps, telles :

– les lambourdes de plancher et de charpente,

– les lisses,

– les montants et les extrémités de caissons,

ainsi que dans les restes, les pièces moins longues telles :

– les entretoises ou autres pièces de baies,

– les montants de petites dimensions.

De cette première semaine, j’ai constaté deux difficultés qui demandent une réorganisation :

– la première est liée aux dimensions des pièces de bois, qui sur papier n’impressionnent pas de trop, mais lorsque l’on voit une lambourde de 8 m de long x 0,30 m de retombée et 0.045 m d’épaisseur et qu’ensuite on la saisit, la première question qui se pose, c’est comment la transporter ? (je ne parle pas jusque dans la Drôme car pour ce trajet, il s’effectura en semi remorque).

– la deuxième concerne la gestion des pièces, car il est impossible de débiter quelques longueurs que ce soit avant d’avoir scié toutes les billes d’une longueur de 8 m qui sont imdispensables à la confection des pièces comprises entre 5 m et 8 m, d’autant plus que pour les lamboudes de retombée de 0,30 m il est compliqué de les réaliser, bien que les troncs soient particulièrement jolis.

Je serai sûrement obligé de compléter certaines lambourdes de 0,30 par des 0,25 + 0,05.

Cependant, j’ai passé le week-end ainsi que le début de semaine très perturbé, car la première livraison de grumes (8 m et 4 m) ne permet pas de réaliser l’ensemble des pièces de retombée de 0,30 m et complique grandement la réalisation des montants, extrémités de caissons car pour les billes de dimension de 4 m, il est indispensable de bien calculer. Un mauvais calcul peut entraîner un gaspillage non négligeable ou de revoir certains assemblages.

Il est donc particulièrement important de définir :

– les longueurs de grumes en fonction des longueurs de pièces à réaliser,

–> cependant cet exercice :

— reste assez aléatoire, car le choix des grumes n’est pas toujours facile à faire. L’arbre sur pied peut être perçu différemment une fois couché,

— ne convient pas forcément au transport, qui pose la contrainte du véhicule et celle du tarif.

grumier 2 grumier

— le nombre de pièces pouvant être sciées dans la grume.

– la comptabilité des pièces sciées avec le plus de minutie possible :

comptabilité

–> fiche de coupe journalière pour comptabiliser les sections et les longueurs,

–> récapitulatif en fin de semaine, avec tenue à jour des pièces aux dimensions finies pouvant être réalisées avec le sciage de la semaine pour permettre la gestion globale de l’ensemble des pièces de bois à réaliser.

Surtout ne pas partir sur les petites pièces. Se débarasser des sections et longueurs les plus contraignantes.

poutres

Le choix de passer par cette filière est donc passionnant,

  passion

mais complexe.

  complexité

Rendez-vous pour la deuxième semaine……

Les murs de soubassement

Le béton en place est durci, les murs de soubassement peuvent être montés, d’autant plus que les matériaux sont arrivés ce mercredi matin.

Mais avant, il est indispensable de tracer à nouveau leurs emplacements en procédant à l’identique que pour les fondations.

Cependant, les tracés ainsi que l’équerrage doivent être le plus précis possible.

tracage 1 tracage 2 tracage 3

Les tracés sont faits au cordeau à tracer.

Le niveau à eau donne un écart de :

–  20 cm entre le point choisi comme référence au Nord-est et le relevé 23 m au Nord-ouest (fondation en limite de propriété d’une longueur de 23 m),

– 5 cm sur la largeur Est,

– 1 cm sur la largeur Ouest.

Le montage commence rangée par rangée.

montage soubassement 1  montage soubassement 2  montage soubassement 4

La troisième rangée terminée je procéde à la mise à niveau par coffrage et remplissage au béton.

montage soubassement 7  montage soubassement 8  montage soubassement 6

Le temps consacré au montage des murs de soubassement : 35 heures.

Il ne me reste plus que la rangée de bloc de ceinturage à mettre en place, monter les piliers sur fondations isolées, couler la longrine centrale puis araser correctement afin de recevoir le plancher bois.

Evaluation financière de notre projet

Dans cet article, j’aborderai uniquement l’estimation financière de la construction sur la base de prix moyen du marché.

En effet, l’objectif n’est pas de donner le montant total du projet puisque le terrain peut faire varier l’addition soit en moins si vous possédez le terrain, soit en plus voir beaucoup plus suivant sa localisation.

Cependant, une grosse incidence est à mettre en avant, celle de la facture du bois, car en passant par la filière forestière, scierie mobile, et façonnage en travail personnel, l’addition finale est plutôt une division par trois.

Je présenterai la facture chronologiquement. Les chiffres sont arrondis à la centaine supérieure :

Le terrassement :

terrassement

Pour ce poste, nous avons un peu de chance, car ce sera notre cousin qui avec son tractopelle se chargera du travail

de :

– mise à niveau du terrain jusqu’au fond du vide sanitaire, avec séparation de la terre végétale pour utilisation en toiture,

– creusement des fondations,

– VRD sur le terrain (ouverture, fermeture),

– remise en état après travaux.

Nous avons prévu pour le carburant et d’éventuelles pannes sur la machine, n’étant pas toute neuve :

Montant prévisionnel : 2000,00 €

Les VRD:

vrd travaux

Dans cette partie VRD j’englobe les travaux sur le terrain, les travaux réalisés par les intervenants extérieurs, soit sur le domaine privé, soit sur le domaine public, ainsi que les frais de branchement.

Montant prévisionnel : 7800,00 €

Le gros oeuvre :

fondation sous bassement

La maison étant en ossature bois, le gros oeuvre ne concerne que :

– les fondations,

– les murs de sous-bassement,

– la dalle du garage.

Ce poste prend donc en compte :

le béton, les parpaings, l’ensemble des armatures et ferrailles d’armement, les protections de fondation, le drainage ainsi que le ciment, sables, gravier et sable de remblai pour les VRD.

Montant prévisionnel : 8000,00 €

L’ossature, le bardage extérieur et intérieur :

ossature chantier

Comme cela a été présenté, le projet n’utilise pas du bois de la filière normale. C’est un avantage que les autoconstructeurs peuvent se permettre et il serait dommage de ne pas en profiter, surtout lorsque l’on fait les comptes.

Mais attention, il est important de tenir compte des règles :

– d’abattage, de sciage, voir de travail pour les plus patients, afin d’obtenir un bois de qualité sans traitement, qu’il faudra toutefois badigeonner avec un saturateur (huile alimentaire) pour lui assurer une défense en cas d’exposition à l’humidité.

– de séchage, pour sa mise en oeuvre,

et d’être conscient que le bois, même coupé vit toujours.

Pour ce poste, je prends en compte les arbres à couper, le transport du lieu d’abattage au lieu de travail, le sciage et façonnage ainsi que le transport en semi remorque, avec l’immobilisation de deux jours pour chargement et déchargement de mon atelier dans l’Aude jusqu’au terrain dans la Drôme (350 Km).

Montant prévisionnel bois : 11500,00 €

     transport Aude/Drôme: 1800,00 €

Toitures :

les toitures comptent :

– L’OSB pour le voligeage,

– l’étanchéité (film sous toiture, EPDM et l’ensemble des matériaux que nous utiliserons et qui seront détaillés lorsque les travaux seront en cours),

– la couverture proprement dite (la terre végétale du terrassement pour l’habitation, du photovoltaïque pour le garage).

Concernant le financement du photovoltaïque, le système en place permettant l’autofinancement, le prêt bancaire ne tiend pas compte de ce poste. Pour information, le générateur prévu d’environ 6,25 Kgc est estimé à 21500,00 €, mais cet équippement fera l’objet d’un, voir plusieurs articles spécifiques.

Montant prévisionnel : 4300,00 €

Menuiseries extérieures et intérieures :

menuiseries

l’ensemble des menuiseries et volets seront en bois, à l’exception uniquement des portes fenêtres qui seront en alu couleur antracite (leurs volets seront en bois).

Montant prévisionnel : 5100,00 €

L’isolation :

brin de lavande 1 paille de lavande 1

Encore une chance, ma soeur à un ami qui exploite un alambic et qui dispose de 4 bennes de 30 m3 ; la saison de la distillation a commencé, que dire de plus sinon que 4 bennes pleines seront gardées pour ma soeur qui s’acquittera du broyage et du transport.

C’est un très beau cadeau. Merci François-Luc.

Montant prévisionnel : 500,00 €

Cloisonnement :

cloisons

Pour les cloisons nous utiliserons du BA 13 monté sur rail avec une laine de roche comme isolation phonique.

Montant prévisionnel : 1500,00 €

Electricité :

électricité

L’installation électrique contrairement à beaucoup d’autres travaux, et cela, même en autoconstruction doit parfaitement respecter de la NF NC 15.100.

De plus, en fin de travaux, il est impératif de faire contrôler son installation par le consuel.

Montant prévisionnel : 2000,00 €

La plomberie :

plomberie

Ce poste comprend :

– la distribution de l’eau faite en PER,

– les accessoires sanitaires (évier, lavabo, robinetterie, receveur douche, WC),

– le chauffe eau thermodynamique,

– les évacuations jusqu’au regard du tout à l’égout, sauf la tranchée qui est prise en compte dans les VRD,

– cuve enterrée 3000 litres pour récupération de l’eau de pluie.

Montant prévisionnel : 6000,00 €

Chauffage :

chauffage poil

Pour le chauffage le poêle à bois actuel fera l’affaire.

Son efficacité sera renforcée par un récupérateur de chaleur installé sur le tuyau d’évacuation des fumées.

L’air ambiant réchauffé sera ensuite distribué via des bouches d’aération.

 Montant prévisionnel : 500,00 €

Plancher :

décoration

Autant le plancher de la terrasse sera réalisé avec du douglas issu de la coupe, autant le plancher intérieur, sera acheté fait.

Montant prévisionnel : 1500,00 €

Le montant prévisionnel pour le projet branchement compris se monte donc à 52400,00 € .

Mais je garde espoir d’être en-dessous.

Rendez-vous en fin de chantier pour le bilan financier.