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Plancher et garde fous de terrasse

Ne restant pour finaliser l’intérieur de la maison principalement des finitions, Babeth sans chargera.

Quand à moi cette semaine je me suis attardé sur la terrasse:

– mise en place des lames en douglas et cèdre.

La première rangée est alignée et calée par rapport au mur et vient se glisser sous le bardage.

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La terrasse principale est située au Sud.

Un retour coté façade Ouest permet l’accès à l’habitation par la porte d’entrée.

Les lames seront donc coupée en angle.

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La première rangée calée, une petite entre chaque rangée permet de laisser un espace de 5 mm sur la longueur.

Les lames ne disposant pas à leurs extrémités languettes et rainures, elles sont posées bout à bout au niveau d’une solive de plancher.

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Découpe autour des poteaux

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– la première lame en contact avec les poteaux est taillée pour permettre l’encastrement,

– la suivante est délignée sur sa longueur  pour finir de combler l’épaisseur du poteau,

– la troisième qui finie le plancher est posée contre les poteaux.

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le plancher Sud fini, le retour Ouest est réalisé à l’identique, les lames étant posées perpendiculairement.

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Un seuil de porte en acier galvanisé vient finir la devanture de la porte d’entrée.

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Le plancher terminé, il faut poser les gardes corps.

Trois rangs sont mis en place :

– le premier à une hauteur finie de 110 cm,

– le deuxième à 30 cm en dessous,

– le troisième à 30 cm en dessous du deuxième.

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Calage, maintient au moyen d’un serre-joint, perçage et boulonnage

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Au même titre que pour le plancher, les balustres sont coupées en angle.

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Garde fous côté Sud.

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Angle Sud/Ouest

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Garde fous côté Ouest.

Un espace est laissé pour l’escalier.

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Et pour finir un premier escalier côté Sud Est

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Quand à celui côté Nord Ouest il sera fait un peut plus tard.

Maintenant que Babeth est au chaud avec un bon confort dans une maison ou il lui reste plus que de petites finitions à faire, il me faut prendre quelques semaines pour finir chez moi et traiter quelques petits soucis.

Le deuxième escalier, la finition du bardage et de la couverture ainsi que la réalisation du garage seront repris « début des travaux » je l’espère à compter du printemps.

 

plancher de la pièce principale

La pièce principale compte :

– la cuisine,

– le salon salle à manger.

Pour ce qui est de la cuisine, le sol est réalisé en carrelage.

Il s’agit de carreaux aux 4 côtés irréguliers de 8 mm d’épaisseur et de 32 X 32  .

Celui-ci est posé sur un plancher en dalles de sol de 19 mm d’épaisseur.

Avant de commencer la pose il a fallu définir l’épaisseur de colle pour obtenir au final un sol de cuisine carrelé au même niveau que le sol du salon en parquet :

– mon choix c’est tourné sur des lames en OSB de 9 mm d’épaisseur portant la hauteur finie à :

–> 22 mm de parquet + 9 mm de calage = 31 mm.

Les dalles de plancher (19 mm) + le carrelage (8mm), l’épaisseur de colle devait faire :

–> 31 – 19 – 8 = 4 mm.

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Les dalles de plancher posées en prenant soin de laisser les réservations pour les évacuations des eaux de cuisine ainsi que le débouché du puits Canadien, revêtement peut être posé.

J’ai commencé en équerre des côtés ou sera mis en place le parquet bois (sapin), car c’est la partie la plus visible et celle qui mettra en valeur la jonction carrelage/bois.

Afin de régler l’épaisseur de colle au départ, une cale réalisée avec 2 échantillons d’OSB 9 mm et de parquet 22 mm a servi d’épaisseur de référence.

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Pour ne pas arrêter la pose du carrelage en angle droit, j’ai cassé celui-ci en tenant compte de la largueur des lames de parquet.

traçage du motif :

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Coupe et pose du motif :

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Au centre de la pièce, j’ai réalisé un motif posé en diagonale (45° par rapport à la pose de l’ensemble)

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Mise en place d’un gabarit pour réserver l’emplacement du motif :

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Traçage, puis découpe du motif dans un carrelage identique :

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Pose du motif :

Il s’agit tout simplement du repérage et du positionnement des points cardinaux.

le gravage du carreau a été fait au moyen d’un petite meuleuse d’angle.

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Et voilà, les joints réalisés je peux passer à la pose du parquet dans la partie salon.

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Les lames font 200 cm de long et 19 cm de large pour une épaisseur de 22 mm.

Pour ne pas risquer d’endommager les lames d’OSB 240 cm X 4 cm, elles sont clouées au fur et à mesure de l’avancement de la pose du revêtement.

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Le point le plus délicat a été la découpe à l’angle du carrelage :

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Ce passage réalisé, la vitesse de croisière peut reprendre :

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En deux jours, l’affaire est réglée sans difficulté particulières.

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Bien évidement tout au long de la pose des différents revêtements, un complément d’isolant en paille de lavande a été fait.

Ça sent bon l’emménagement.

 

 

 

Plancher côté nuit

Lundi 25 août je commence la pose du plancher côté nuit.

Jeudi dernier, nous sommes allés en chercher 95 m².

Il s’agit de lames de 23 mm d’épaisseur par 19 cm de large et 2 m de longueur.

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Le plus délicat est de poser la première rangée de lames, puisque ce sera celle qui donnera la rectitude.

Il faut également laisser un petit jeu entre les lames et le bas des murs afin de permettre le jeu de dilatation et d’éviter ainsi le risque de déformation.

Toutes les deux rangées, nous complétons de remplissage de paille sous les lames.

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En fin de première journée, un tiers de la superficie est posée.

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Un tracé est réalisé au fur et à mesure pour permettre le repérage des axes de cloisons.

Dans un même temps nous mettons en attente les gaines destinées à alimenter les prises implantées dans les cloisons,

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ainsi que les traversées de canalisations pour les évacuations des eaux usées ou vanne.

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Pendant que Babeth et Samy glissent et tassent la paille sous le plancher, je place et cloue les lames.

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La pose finie :

– un ponçage est réalisé pour permettre de retirer certaines aspérités du bois liées au façonnage ou à la pose,

– un nettoyage à l’aspirateur est fait pour retirer toutes les poussières.

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– nous procédons à l’application d’un vitrificateur en 4 couches dont les deux premières sont très légèrement poncées pour retirer de nouvelles aspérités qui apparaissent (par redressement de celles-ci) sur les bois lors de leur humidification et permettre un effet miroir.

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La semaine a été nécessaire pour cette réalisation à 2 en moyenne et représentant 55 heures pour les 60 m².

Sous-face de plancher 2ème partie

En dernière période de travail, nous avions commencé la fermeture de la sous-face du plancher.

Nous avons donc repris là où nous nous étions arrêtés.

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En fin de première journée, il ne restait plus que les deux extrémités :

– Est, une bande d’environ 0,50 m sur 4,50 m,

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– Ouest, une bande d’environ 1,15 m sur 4,50 m.

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Vues de dessous et de dessus.

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La fin se fait sentir.

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Et voilà pour ça, mais c’est pas fini.

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Car maintenant il faut huiler.

SAM_4506   1/ remplir le pistolet,

SAM_4501    2/ mettre en marche le compresseur,

SAM_4502    3/ pulvériser l’huile sur la sous-face.

La fin de journée étant arrivée, je me sens particulièrement poisseux et une bonne douche ne pourra faire que du bien après cette après-midi brumeuse.

Mais un traitement de peau à l’huile de tournesol bio ne peut faire que du bien.

Le lendemain vendredi, pendant que je finissais le mur d’inertie,

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travail de jointoiement.

Philippe a commencé à mettre en place le pare-pluie en sous-face de plancher dans le volume situé sous la cuisine et le salon.

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Cette semaine de trois jours nous a permis de faire 54 heures à deux.

Après avoir fini le bardage sur les façades, mardi 24 juin nous reprenons le chemin du vide sanitaire.

Après 1 heure 30 minutes, la deuxième moitié du volume situé sous la cuisine et salon est recouverte du pare-pluie.

Mercredi nous avons fixé le pare-pluie dans le volume situé sous les chambres, salle d’eau et WC.

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Après cette protection en place, nous l’avons fixé en périphérie et transversalement avec des tasseaux larges pour assurer son parfait maintien.

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20 heures de travail à deux ont permis de finir la protection de cette sous-face.

Dernières préparations du bois

Cette première semaine de juin s’est vue être la dernière quant à la préparation du bois.

En effet, il restait quelques pièces de bois à scier, raboter et façonner en raison de la panne survenue sur la scierie la semaine précédant le deuxième transport.

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Le moteur ayant été changé la dernière semaine de mai,

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j’ai pu scier :

– une centaine de couvre-joints,

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– une trentaine de m² de plancher,

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– 25 m² de planche pour faire du lambris.

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Mais là encore une surprise, le nouvel arrivage de grumes se faisant tarder, Nicolas pour honorer sa clientèle, a dû scier les deux grumes que j’aurais dû travailler le mois dernier.

Cependant, une livraison de cèdre étant arrivée, j’ai fini avec cette essence de bois.

Le cèdre ne pose pas de problème :

– de classe 3 comme le douglas,

– sa densité est 1/3 supérieur au douglas environ 750 kg/m3,

– son tanin curry clair,

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Et voilà, vendredi en milieu de matinée c’est terminé, tout est sur la remorque.

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Quoiqu’en disant tout est terminé, attendons que toutes les pièces de ce gigantesque puzzle soient assemblées pour affirmer qu’il n’y a plus besoin de bois.

La semaine prochaine, c’est reparti pour 4 semaines de chantier pour finir la sous face du plancher, réaliser le bardage extérieur, avancer la mise en place des fluides et plus si affinité….

Fin juin le bâtiment devrait avoir pris une nouvelle dimension.

 

 

 

La sous-face du plancher

L’étanchéité de la toiture faite et n’ayant plus suffisamment de temps pour nous attaquer au bardage, nous commençons la sous-face du plancher.

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Celle-ci est réalisée en volige, que nous passons au travers des pannes de plancher encore disponibles ou par l’accès au vide-sanitaire.

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Le clouage se fait par dessous,

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et, quelques fois, il faut rapprocher certaines voliges.

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La hauteur disponible varie entre 0,80 et 1 mètre,

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Pour un résultat particulièrement propre,

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SAM_4409   SAM_4406   pour stocker la paille en attendant sa mise en place dans l’ossature des murs, puis dans celle du plancher.

En 2 jours (36 hrs) à deux, 60 m² sont en place.

Pendant ce temps, comme c’est pas fini :

Nanacroft continue la pulvérisation de l’huile sur les bois, suspendue à l’ossature ou faisant l’acrobate sur l’échafaudage ou l’échelle.

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Babeth rapproche la paille en la disposant sur les parties de plancher dont la sous-face est voligée,

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Et c’est pas fini…..

Album photos

La structure étant pratiquement assemblée, un petit rappel en images:

2 perspective est  3 terrain

Début 2013 la carte communale est approuvée par la préfecture,

projet final masse      3D sud 2

l’engagement sur le terrain pris, la conception et la finalisation du projet peuvent se réaliser,

foret de belesta 7

Juillet 2013 visite sur les lieux de la coupe en forêt de Belesta,

mise à niveau de la plate forme 3 coulage beton 3

Août 2013 terrassement, fondations et réalisation des murs de sous-bassement,

alimentation de la limite à la maison SAM_3244 SAM_3310

Septembre 2013 VRD et finalisation des murs de sous-bassement,

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Mi-septembre 2013 livraison des grumes pour l’ossature,

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Fin septembre début du sciage,

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Novembre, réalisation de la structure sous forme de caissons,

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Janvier 2014 livraison du Douglas après 2 mois d’attente en raison des pluies,

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Samedi 01 mars 2014, chargement pour un premier transport,

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Mardi 04 mars 2014, déchargement sur les lieux du chantier,

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Mercredi 05 à vendredi 07 mars 2014 montage de la structure du plancher,

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Lundi 10 à vendredi 14 montage de la structure verticale « murs »,

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Lundi 17 à mercredi 19 mars 2014 montage de la structure de toiture.

Et voilà où nous en sommes fin mars 2014 :

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Assemblage de la structure du plancher.

Mercredi 05  mars nous commençons l’assemblage du plancher au moyen de clous 125 mms.

Hier au déchargement, nous avions déposé les pièces de plancher directement au-dessus du mur de soubassement.

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Nous commençons par scier leurs extrémités côté nord, afin qu’elles soient d’équerre et qu’elles s’appuient correctement contre la lisse d’extrémité.

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Les deux extrémités des lisses sont coupées afin de s’abouter correctement.

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Nous plaçons une première lisse et marquons les emplacements de solives (0.50 m d’entraxe).

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Les solives sont positionnées parallèlement aux murs pignons (Est et Ouest).

Les deux premières sont placées de manière à ce que leur écartement soit identique à l’épaisseur du mur (0.25 m). Il en sera de même à l’extrémité opposée.

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L’équerrage est contrôlé au fur et à mesure de l’assemblage des angles ; individuelement puis dans l’ensemble.

Pour cela nous pratiquons la technique du 6,8,10 expliquée dans un précédent article.

Il est également prévu de positionner une solive sous chaque future cloison.

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L’alignement au cordeau de la lisse d’extrémité nord du plancher permet d’obtenir une belle rectitude (un prochain article détaillera la technique).

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Jeudi 06 mars, nous procédons à l’ajustage des lisses côté Sud, afin de fermer la structure du plancher.

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Une fois le périmètre terminé, il faut mettre en place les entretoises.

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Pour cela, une fois celles-ci coupées et mises en place, nous rapprochons l’ensemble au moyen de sangles à cliquets.

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La dernière entretoise située au centre de la structure est rentrée en force afin de mettre l’ensemble en tension.

Il ne nous reste plus qu’à assembler la structure du plancher de la terrasse.

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Les solives sont coupées pour obtenir :

– la longueur nécessaire,

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– une finition esthétique.

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Angle entre la terrasse Sud et celle Ouest.

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La couleur rosée du bois est celle du Douglas.

En fin de journée, l’ensemble des solives est associé aux lisses d’extrémités. Seules les entretoises de la terrasse restent à être fixées.

En trois journées de 9 heures à deux, nous aurons assemblé, aligné et calé 220 pièces de bois.

Préparation de la volige

La semaine du 18 au 22 novembre a été consacrée à la préparation de la volige, en raison d’une panne survenue sur la scierie dès le lundi, alors que je sciais une grume.

En effet, la régulation (système qui évite au moteur de prendre du régime et donc de tourner trop vite) du moteur ne fonctionnant plus d’une part et utilisant un nouveau casque contre le bruit plus performant que l’ancien, je me suis fait avoir.

Il arriva donc ce qui devait arriver lorsqu’un moteur s’emballe :

Une soupape d’admission a transpercé la culasse.

percement soupape

Avec Nicolas nous avons mis en route la réparation :

– la culasse a été démontée pour permettre le rebouchage par brasure à l’aluminium, dans une entreprise spécialisée, et la remise en fonctionnement du moteur thermique.

– Nicolas qui envisagait de modifier sa scierie en a profité pour installer un moteur électrique sur le chassis. Dans tous les cas l’un comme l’autre, la scierie ne sera pas prête avant au moins le milieu de la semaine prochaine.

J’ai donc profité de cette mésaventure pour commencer la préparation des voliges en épicéa, qui serviront :

– à la couverture de l’habitation et du garage soit 220 m²,

– à la sous-face du plancher de l’habitation soit 100 m²,

– au plafond et habillage des murs de la buanderie située à l’arrière du garage soit 62 m².

La volige en attente de finition et issue du sciage des grumes d’épicéa, devrait pratiquement couvrir l’ensemble. Dans le cas contraire, elle sera complétée par de la volige en Douglas.

Il est vrai que dans un premier temps, j’avais envisagé de faire les voliges de couverture et de sous-face de plancher en OSB, mais l’idée a évolué sur de la volige plus naturelle.

Comme toujours la comptabilité est reine.

La volige :

– celle-ci se posera sans contrainte spécifique, à l’exception du fait que lorsque l’on prépare soi-même le bois et si l’on ne veut pas perdre le bois d’oeuvre, il faut accepter la contrainte des largeurs de volige.

Dans notre projet, les voliges seront posées bord à bord et calibrées suivant 4 séries (dimensions en mètre de la largeur) : 0.07,/ 0.11 / 0.15 / 0.195 .

Le bardage :

– celui-ci présentera 2 types de finition :

==> pour l’intérieur, il sera calibré aux mêmes séries que la volige, mais sera posé avec un assemblage à mi-bois. Il sera issu de la partie extérieure de la grume (avec de l’aubier).

assemblage à mi-bois

==> pour l’extérieur, il sera calibré en une seule série, certainement à 0.15 m mais cependant sur 4 longueurs en mètre afin de ne pas faire de raccord (pose à la verticale) : 4.5 / 4 / 3.3 / 2.6 posé bord à bord, mais avec un couvre-joint de 0.05 m. Il sera issu de la partie centrale de la grume afin de préserver la classe 3 naturelle du bois.

assemblage couvre-joint

Les tableaux ci-dessous détaillent l’ensemble des surfaces à couvrir en volige ou bardage.

compta volige bardage     compta 2

La réalisation de ce travail est un ensemble d’opérations qui consistent à dégrossir le bois sur toutes ses faces. Au début du 20ème siècle, le corroyage permettait cet usinage sans grande finition. Mais aujourd’hui, on obtient un degrès de finition relativement bon surtout si l’on parle de bois d’oeuvre pour le bâtiment.

La corroyeuse est une machine qui permet ce travail de dégauchissage, rabotage, délignage , sur les 4 faces en même temps.

En fonction des finitions ou assemblages souhaités, des fers permettent certaines formes.

   SAM_3681 avant l’usinage SAM_3682 entrée dans la corroyeuse

SAM_3683 sortie de la corroyeuse

SAM_3687 après l’usinage

Concernant la volige, l’usinage le plus important est le respect de la largeur des planches dans leur série, toutefois, l’épaisseur n’étant pas constante (défaut lié au sciage), j’ai calibré celle-ci à 18 mm pour donner une épaisseur plus régulière sans chercher le côté esthétique.

Cependant, pour les bardages ou le plancher extérieur, ceux-ci étant apparents non seulement la largeur constante devra être respectée, mais la finition de la face visible devra être soignée.

En fin de semaine après 4 jours et 28 heures de travail seul, j’ai passé dans la machine environ 450 pièces de bois, représentant près de 1750 ml et 255 m². J’aurais pu faire mieux, mais il fallait récupérer les planches sur l’aire de stockage puis les rapporter pour les ranger par série.

Lundi 25 et mercredi 27 j’ai fini la volige en Epicéa 6 heures de travail, 177 pièces de bois représentant  708 ml et 110

Total de volige en Epicéa : 366 m²  qui devraient couvrir l’utilisation prévue (à une dizaine de m² près qui seront complètés par du Douglas).

La scierie n’étant pas prête en raison de quelques mises au point suite à la mise en place du moteur électrique, je me retrouve donc au « chômage technique ».

La pluie s’étant arrêtée depuis mercredi, il est à espérer que le forestier ait pu débarder le reste des grumes du lieu de coupe afin de faire la livraison.

En attendant et heureusement, Nicolas a quelques belles grumes d’avance dans lesquelles je vais pouvoir scier. Cela représente un double avantage :

– pour lui, les grumes tournent et donc se renouvellent,

– pour moi, je peux continuer à avancer sans perdre de temps avec un bois encore plus sec.

Comme quoi, un projet réalisé de la source à la réception, présente bien des avantages, mais peu réserver bien des surprises…..

Il est important avant de commencer, de bien en prendre conscience et d’être en mesure d’assurer moralement, voir parfois financièrement, ces aléas, mais :

problème solution doit rester un des dictons maîtres de l’autoconstructeur.

Rabotage des solives de plancher et de toiture

Une fois l’ensemble des caissons de la partie habitation réalisés,

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je me suis attaqué au rabotage des différentes solives constituant :

– le plancher de l’habitation,

plan ossature plancher hab

– l’ossature de la toiture de l’habitation,

plan ossature toit hab

– le support de la toiture du garage.

plan ossature toit

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Au cours du sciage, il m’a fallu apporter une modification sur les solives du plancher, car malgrès la qualité des grumes, il n’a pas été possible de rester sur des retombées de 0.3 m, par conséquent, nous aurons des retombées de 0.25 m. Malgrès ce contretemps, nous restons sur une valeur de résistance de plancher à : 5 au lieu de 5.9, permettant toutefois de rester sur une valeur BEPOS 2020 (Bâtiment à Energie POSitive) :

valeur RT 2012

Les solives de plancher sont rabotées sur les parties supérieures, celles qui recevront le plancher,

Les solives de toiture sont rabotées sur les parties en sous face, celles qui recevront la volige de plafond,

Et toujours des petits tours de remorque pour aller de l’aire de stockage au banc de rabotage, puis une fois l’usinage fait, du banc à l’aire de stockage.

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Cette fin de semaine représente 24 heures à deux.