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Le garage « l’ossature de la toiture »

L’ossature des murs enfin réalisée je peux passer à celle de la couverture.

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Je réalise donc dans un premier temps les deux demi-pignons reliant l’ossature du mur de façade au Sud et celui arrière au Nord.

La pente est de 30/100 afin d’optimiser la production des panneaux photovoltaïque.

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Coupes à l’oblique et ajustements.

Mise en place de la lisse d’extrémité haute ou viendrons prendre appuis les pannes. Cette lisse ferme l’ossature

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Mise en attente des pannes de l’ossature.

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Réalisation de l’assemblage des 5 premières pannes côté Ouest.

Des entailles disposées pour s’opposer aux contraintes liées aux forces d’appui, permettent leur emboîtement et avec les pannes et la résistance de l’ensemble.

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La panne d’extrémité étant suspendue, il faut qu’elle soit bien soutenue, pour cela les 5 premières pannes sont assemblées entre elles par deux entretoises.

Elle est fixée et réglée suivant les appuis haut et bas et la position des entretoises.

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Les pannes suivantes sont positionnées tout les 50 cm d’axe en axe en appui contre la lisse d’extrémité haute.

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La réglementation sur l’urbanisme ayant imposée un angle côté façade Nord dans le cadre de la construction en limite de propriété afin que l’accès du garage soit perpendiculaire au mur mitoyen, l’ossature de la toiture doit suivre cet contrainte.

plan garage corrigé    SAM_1391

Les pannes sont donc mises en place en « éventail »

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Et voilà il ne reste plus qu’à mettre les entretoises côté sablière et celles intermédiaires pour rigidifier l’ensemble.

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Bon ben c’est fait.

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Lise en place de l’ossature du plafond de la buanderie au fond du garage.

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Et pour finir mise en place des voliges

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Il ne reste plus qu’à poser le par-pluie et les contre-liteaux pour recevoir la couverture photovoltaïque.

 

le garage « l’ossature »

Le mur de sous bassement réalisé, il faut maintenant monter la structure.

Ayant le projet de construire ma maison dans un avenir proche, j’ai pour le garage pris l’option de monter l’ossature directement en place, en avançant au fur et à mesure, contrairement à la maison pour laquelle j’avais réalisé des caissons en « atelier » assemblés par la suite sur place.

Cette technique permet en effet de travailler seul avec des charges bien moins lourdes. Cependant les assemblages sont plus contraignant à réaliser debout qu’au sol.

Mise en place de la lisse basse, mais avant il faut mettre en place la bande empêchant les remontées d’humidité.

La fixation est faite au moyen de vis à frapper  de diamètre 8 millimètres.

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les deux angles Nord-Est et Sud-Est sont mises en place et calés de niveau.

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Puis je commence par monter le mur Sud.

Au fur et à mesure de l’avancée, je place les trois fenêtres.

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L’assemblage des parties hautes fermant l’ossature est réalisé au moyen d’une pièce de bois de dimension identique à celle des entretoises. Elle permet le maintien par clouage.

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L’ossature du mur Sud finie, le retour Sud-Ouest est monté.

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Réalisation du mur Est avec la mise en place de la porte d’accès à la buanderie.

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Réalisation du mur Nord.

Dans un premier temps, je réalise un retour à la même hauteur que l’ossature sur environ 1,5 m, puis j’assemble des pièces de bois de la hauteur nécessaire pour donner la pente au toit.

Puis je fixe la lisse haute sur la périphérie du garage

Pour finir j’assemble les montants à chaque extrémités du mur nord sur la lisse pour obtenir une hauteur identique.

Cette manière de procéder permet à la lisse haute de jouer son rôle de ceinture de maintien périphérique horizontale des quatre murs.

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La façade Ouest est réservée à l’accès au garage.

Je réalise donc le linteau au dessus de la porte de garage.

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Réalisation du mur porteur entre le garage et la buanderie.

Une porte permettra la liaison entre le garage et la buanderie.

Une fenêtre apportera de la luminosité.

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Il ne me reste plus qu’a monter la structure de la toiture…..

La distribution isolation, plaquage

L’ossature métallique en place, il ne reste plus qu’à fermer les cloisons.

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Pour cela nous avons utilisé la traditionnelle plaque de plâtre appelée BA 13 (BA pour Bords Amincis).

Elles sont fixées aux montants et rails au moyen de vis spéciaux.

Il y en a une d’un côté et une de l’autre.

Cependant le montage simple (plaques sur ossature métallique) ne permet pas d’obtenir une cloison isolante phoniquement.

Pour cela il faut mettre en place un isolant.

Nous avons choisi de la laine de bois de 45 mm en panneaux.

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Dans un premier temps, il faut mettre en place un côté.

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Puis placer l’isolant entre les montants en prenant soin de bien l’incorporer dans les rails et montants ainsi que de bien les joindre bords à bords sur la hauteur

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Pour finir, il ne reste plus qu’à mettre en place les plaques pour fermer la cloison.

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Après 52 heures il ne reste plus qu’a faire les jointements

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La distribution, l’ossature métallique M48

La distribution consiste à organiser l’intérieur de l’habitation.

Il s’agit donc de la mise en place des cloisons.

Les cloisons de l’habitation seront confectionnées :

– en placoplatre BA 13,

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– sur ossature métallique rails/montants en 45 mm,

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– garnies avec de la fibre de bois afin d’améliorer leur performance acoustique.

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Après avoir fait un traçage au sol, mettre en place les rails au sol, puis ceux au plafond.

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Pour obtenir une verticalité il peut être utilisé le niveau, le fil à plomb, mais l’idéal reste le niveau laser.

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Les gaines mises en attente lors de la mise en place du plancher, doivent passer au travers des rails afin de prendre place dans la cloison.

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Pour cela, soit interrompre (couper) le rail à chaque passage de gaine, soit percer le rail au moyen d’un forêt à étage.

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Quant aux évacuations des eaux usées ou alimentation en eau, mieux vaut ne pas les implanter dans les cloisons.

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Il ne reste plus qu’à mettre en place les montants.

Aujourd’hui, les fabricants et certainement les normes préconisent de mettre les montants tous les 40 cm, alors que dans le temps, une époque pas si vieille que ça, ils étaient mis tout les 60 cm, ce qui permettait de mettre les panneaux d’isolant en place sans les couper, puisque ceux-ci font 60 cm de large. Mais Monsieur lobbying est certainement passé pas la …

J’ai donc mis les montants tous les 60 cm, en les doublant pour permettre de mettre en place l’isolant sans être obligé de tout couper.

Contrairement aux plafonds conventionnels posés horizontalement, la sous-pente de toit complique un peu la réalisation du cloisonnement.

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Concernant le couloir, je réalise une cloison avec aspect colombage.

Pour cette réalisation, j’intercale entre deux montants un chevron.

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Une fois plaqué et décoré, ce système donne un bel effet.

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Pour ce faire :

– il faut tenir compte de la largeur des plaques de plâtre (120 cm ou 60),

– il faut adapter la profondeur du chevron en fonction de l’épaisseur de la cloison avec le revêtement

–> montant de 45 + 2 BA 13 représentent une cloison de 71 mm finie,

–> montant de 75 + 2 BA 13 représentent une cloison de 101 mm finie,

si la finition est réalisée avec de la briquette de parement, il faudra rajouter l’épaisseur de celle-ci.

– les chevrons doivent être entaillés en bas et en haut afin de coiffer les rails,

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– les montants sont vissés de chaque côté des chevrons.

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2 cas :

– l’aspect colombage se voit des 2 côtés ; caler une largeur entre chevrons de 40 ou 60 cm afin de ne pas gaspiller de plaques.

– l’aspect colombage se voit uniquement d’un seul côté, l’axe de l’ensemble chevron/montant en milieu de plaque devra se trouver dans l’axe central de la plaque et le chevron ne devra pas gêner le vissage de la plaque de plâtre.

Le plafond du couloir est réalisé en OSB fixé sur des chevrons en appui sur la cloison de type pan de bois et de l’autre côté en appui sur un demi-chevron fixé sur l’ossature de mur Nord au travers du lambris.

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Au-dessus du couloir, un petit comble à usage de local technique.

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Bon, maintenant que l’ossature est montée il ne reste plus qu’à fermer les cloisons.

45 heures seul ont été nécessaires pour réaliser cette ossature métallique.

 

 

 

Montage de la structure de la terrasse

Mercredi matin avec Philippe, nous commençons cette nouvelle période de travaux par la mise en place des deux solives de toiture qui couvriront la petite terrasse située à l’Ouest.

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Puis nous mettons en place les poteaux de terrasse côté Sud.

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Découpe des extrémités de poteaux.

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Il y en a 5 au total.

vidéo 1 : mise à la longueur d’un poteau.

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vidéo 2 : découpe de l’emplacement d’une solive de toiture.

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vidéo 3 : découpe de l’emplacement d’une solive de toiture suite.

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vidéo 4 : découpe d’un emplacement de panne soutenant les solives.

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Le soir 4 sont en place.

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Jeudi 1er mai, nous honorons cette fête du travail dignement en mettant en place le 5ème poteau ainsi que les pannes de soutènement.

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La journée n’a pas été de tout repos, car travailler par-dessous est rarement sans difficulté.

Toutefois le soir, tout est en place, de niveau, et fixé.

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La journée du vendredi 2 mai nous aura permis de mettre en place les trois poteaux sur la façade Est.

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Puis nous avons réalisé la structure du plancher de cette partie de terrasse.

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En milieu d’après-midi, nous avons tracé puis coupé une partie des solives de la toiture pour finir le débord de couverture. Celui-ci fera 0,75 mètres.

SAM_4212  traçage SAM_4217  découpage SAM_4218   résultat.

La partie couvrant la terrasse sera réalisée lundi ainsi que la pose de la lisse sablière.

En fin d’après midi nous sommes allés chercher des plaques d’OSB3 qui seront fixées en sous face de l’ossature de toiture.

Temps passé 54 heures à 2.

 

Conception de notre couverture

Comme je l’écrivais dans l’article précédent, la couverture compte 7 couches.

10 couverture du projet

– la végétation de type jachère fleurie enrichie par des iris, jonquilles et diverses fleurs ou plantes permettant une coloration tout au long de l’année.

– le mélange de terre et de paille de lavande décomposée pour réduire le poids, d’une épaisseur de 150 mm,

2 végétalisation toiture

– la membrane (bâche) EPDM 1,15 mm assurant l’étanchéité de la couverture.

C’est un revêtement monocouche synthétique en caoutchouc, destiné à réaliser l’étanchéité de toitures-terrasses planes ou courbes, et toitures inclinées, dont l’élément porteur est constitué de maçonnerie, bois et panneaux dérivés de bois, isolés ou non isolés, de tôles d’acier nervurées isolées.

L’EPDM est un matériau recyclable et inerte qui ne contient pas de chlore ou plastifiants et qui bénéficie d’un impact environnemental bas pendant sa production et son utilisation. Firestone RubberGard EPDM bénéficie de la certification ISO 14001 (certification de gestion environnementale). C’est aussi une membrane fortement durable offrant une résistance forte à l’ozone et à la radiation UV.

L’EPDM est une membrane d’étanchéité qui possède de nombreux avantages :

– Bonne résistance : l’ EPDM a une résistance élévée aux UV, à l’ozone, aux acides (le contact avec les acides forts, les produits dérivés d’huile qui peuvent endommager la membrane, doit être évité), aux températures extrêmes comprises entre -50 et 130°C. Elle possède une capacité d’allongement de 380 %. Sa durée de vie est de plus de 50 ans. La membrane EPDM est garantie 20 ans par le fabricant.

– Respect de l’environnement : stable chimiquement, l’EPDM ne relargue pas de produit indésirable dans les eaux d’évacuation pluviales. L’EPDM est reclyclable à 100 %.

– Facile à mettre en oeuvre : la surface étanchée est rapidement recouverte grâce aux grandes largeurs de rouleaux disponibles.

– des accessoires comme coins, rélevés, jonctions, joints, ancrage, etc. existent pour simplifier la mise en oeuvre.

– Le collage et l’assemblage se font à froid (vulcanisation).

– Compatible avec la végétalisation des toitures : elle résiste à la perforation des racines issues des végétaux des systèmes de culture extensifs, semi-intensifs et intensifs.

Les dimensions permettent de prendre en compte l’ensemble des recouvrements et peuvent permettre de n’avoir aucun raccord afin de garantir une parfaite étanchéité (maximum environ 60 ml X 15 ml soit 900 m²)

3 étanchéité de la couverture     epdm

– une protection pour murs de soubassement. Elle permet une circulation de l’air, ainsi que l’évacuation de la vapeur d’eau excédente pour assurer le principe du mur respirant.

protection soubassement    circulation de l'air

Pour cette fonction, les picots seront mis côté volige, et entre chaque bande de protection, un chevron sera fixé pour le maintien en place.

4 ventilation sous membrane EPDM

– une volige de 17 mm qui supportera et répartira les charges sur l’ossature,

5 volige support de couverture

– l’ossature de 300 mm pour la résistance de la structure, garnie en paille de lavande pour l’isolation,

SAM_4074   7 solives et isolation

– le frein-vapeur, pour permettre la transmission de la vapeur de l’intérieur vers l’extérieur. Cette caractéristique technique s’appelle la perméance,

frein vapeur   8 frein vapeur

– le lambris de douglas calibré en trois largeurs (11, 15 et 19 cm) pour une épaisseur de 19 mm.

9 revêtement de plafond

Dans cette conception, je ne mets pas de pare-pluie, partant du principe que les caractéristiques de la membrane EPDM font que si celle-ci doit être transpercée, cela entraînera le percement de ce qu’il y aura dessous et donc du pare-pluie.

Nous avons donc commandé une membrane EPDM de 9,15 mètres pour le sens de la pente par 23,50 mètres pour couvrir la longueur, les remontées étant incluses dans ces dimensions. Son poids est d’environ 300 Kg.

 

Préparation de la couverture

L’ossature de toiture sera terminée probablement début mai, puisqu’il ne nous reste plus qu’à mettre en place :

– les poteaux et pannes de soutènement de la partie recouvrant les terrasses,

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– la découpe des pannes, côté sablière (façade sud),

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– la mise en place des pannes de rives.

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L’étape suivante va être de réaliser la sous-face qui restera apparente, puisqu’à usage de plafond.

La charpente/couverture comptera 7 couches :

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– le lambris

– le frein-vapeur,

– l’ossature,

– la volige ,

– une protection de soubassement,

– la bâche EPDM,

– le mélange de terre et de paille de lavande décomposée ,

– la végétation.

Un prochain article détaillera plus la conception de notre toiture.