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La distribution, l’ossature métallique M48

La distribution consiste à organiser l’intérieur de l’habitation.

Il s’agit donc de la mise en place des cloisons.

Les cloisons de l’habitation seront confectionnées :

– en placoplatre BA 13,

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– sur ossature métallique rails/montants en 45 mm,

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– garnies avec de la fibre de bois afin d’améliorer leur performance acoustique.

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Après avoir fait un traçage au sol, mettre en place les rails au sol, puis ceux au plafond.

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Pour obtenir une verticalité il peut être utilisé le niveau, le fil à plomb, mais l’idéal reste le niveau laser.

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Les gaines mises en attente lors de la mise en place du plancher, doivent passer au travers des rails afin de prendre place dans la cloison.

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Pour cela, soit interrompre (couper) le rail à chaque passage de gaine, soit percer le rail au moyen d’un forêt à étage.

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Quant aux évacuations des eaux usées ou alimentation en eau, mieux vaut ne pas les implanter dans les cloisons.

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Il ne reste plus qu’à mettre en place les montants.

Aujourd’hui, les fabricants et certainement les normes préconisent de mettre les montants tous les 40 cm, alors que dans le temps, une époque pas si vieille que ça, ils étaient mis tout les 60 cm, ce qui permettait de mettre les panneaux d’isolant en place sans les couper, puisque ceux-ci font 60 cm de large. Mais Monsieur lobbying est certainement passé pas la …

J’ai donc mis les montants tous les 60 cm, en les doublant pour permettre de mettre en place l’isolant sans être obligé de tout couper.

Contrairement aux plafonds conventionnels posés horizontalement, la sous-pente de toit complique un peu la réalisation du cloisonnement.

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Concernant le couloir, je réalise une cloison avec aspect colombage.

Pour cette réalisation, j’intercale entre deux montants un chevron.

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Une fois plaqué et décoré, ce système donne un bel effet.

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Pour ce faire :

– il faut tenir compte de la largeur des plaques de plâtre (120 cm ou 60),

– il faut adapter la profondeur du chevron en fonction de l’épaisseur de la cloison avec le revêtement

–> montant de 45 + 2 BA 13 représentent une cloison de 71 mm finie,

–> montant de 75 + 2 BA 13 représentent une cloison de 101 mm finie,

si la finition est réalisée avec de la briquette de parement, il faudra rajouter l’épaisseur de celle-ci.

– les chevrons doivent être entaillés en bas et en haut afin de coiffer les rails,

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– les montants sont vissés de chaque côté des chevrons.

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2 cas :

– l’aspect colombage se voit des 2 côtés ; caler une largeur entre chevrons de 40 ou 60 cm afin de ne pas gaspiller de plaques.

– l’aspect colombage se voit uniquement d’un seul côté, l’axe de l’ensemble chevron/montant en milieu de plaque devra se trouver dans l’axe central de la plaque et le chevron ne devra pas gêner le vissage de la plaque de plâtre.

Le plafond du couloir est réalisé en OSB fixé sur des chevrons en appui sur la cloison de type pan de bois et de l’autre côté en appui sur un demi-chevron fixé sur l’ossature de mur Nord au travers du lambris.

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Au-dessus du couloir, un petit comble à usage de local technique.

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Bon, maintenant que l’ossature est montée il ne reste plus qu’à fermer les cloisons.

45 heures seul ont été nécessaires pour réaliser cette ossature métallique.

 

 

 

Pose des menuiseries extérieures

Mardi 12 août en milieu d’après-midi, nous avons débuté la pose des menuiseries.

Celles-ci sont posées en tunnel (à l’intérieur des tableaux).

L’étanchéité est assurée par joints silicone entre le cadre et le tableau, puis par un second joint lors de la finition des tableaux en bardage.

La fixation est obtenue au moyen de vis de 70 mms.

Côté intérieur, elles prennent appui sur le lambris, côté extérieur, une finition en bardage sera réalisée.

Mise en place d’un tasseau pour rehausser l’appui de fenêtre.

Un joint silicone est réalisé afin d’assurer l’étanchéité sous la fenêtre.

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Contrôle au moyen du niveau en trois dimensions (horizontalité, verticalité et équerrage).

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Perçage des passages pour les vis de fixation.

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Remise en place des ventaux et contrôle de l’ensemble.

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Voilà le résultat.

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Après les fenêtres, nous nous attaquons aux baies vitrées.

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Ça a été un peu sport, il a fallu réaliser une feuillure.

En effet lors de la réalisation des baies, je n’ai pas tenu compte du fait que les menuiseries étaient prévues en pose tunnel.

Il a donc fallu tailler les tableaux.

Super pour avaler de la sciure et même si vous fermez la bouche, elle vous rentre par les narines.

SAM_5071 Il ne s’agit pas de ma meilleure mise en valeur, mais il faut faire avec.

Les cadres sont fixés au moyen de vis à tête large.

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Mise en place des balais d’étanchéité, ainsi que des taquets de verrouillage.

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Et voilà tout est en ordre de marche.

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Nous finissons par la porte d’entrée, joints, vissage et essayage.

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Le jeudi soir à 19 heures, après 20 heures à 2, la maison est désormais hors eau et hors air.

Il ne reste plus qu’à finir les tableaux et réaliser les seuils de portes et appuis de fenêtres.

La semaine du 18 au 22 va nous permettre de finir le doublage du mur Nord.

 

Conception des caissons A

Les caissons A sont au nombre de 12, dont un en mur de refend séparant la partie jour (salon-salle à manger et cuisine) et la partie nuit (chambres, salle d’eau et wc).

Ils seront utilisés pour les façades Nord (9), Est (2) et pour une partie du mur de refend (1), l’autre partie de ce mur sera réalisé en pierre, comme mur d’inertie afin d’emmagasiner la chaleur produite par le poêle à bois et son système de récupération de chaleur, l’intégrant comme face arrière.

La première étape consiste à acheminer les sections de bois jusqu’à l’aire couverte où seront fabriqués les caissons.

Puis, le bois est  positionné sur le banc de la scierie pour être raboté à la cote souhaitée, soit dans notre cas : 0.25 m.

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Pour cela, au moment du sciage il faut prévoir de garder la marge pour le rabotage.

Celle-ci doit tenir compte de la précision du sciage qui peut en fonction des lames, présenter quelques défauts. Cependant 1 cm ou 1.5 cm permet les corrections.

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Les pièces rabotées, sont sciées aux dimensions d’assemblage.

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Là, c’est moi. Je serai rarement sur les pages, car en général, je prend les photos.

Les caissons A sont les plus simples, mais ils représentent environ 1 tiers du travail.

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Leurs dimensions sont celles de base : largeur 2.40 m, hauteur 2.75 m et profondeur 0.25 m.

Ils se composent de :

– 2 extrémités de 2.40 m qui seront en contact avec les lisses basses et hautes,

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– 6 montants de 2.65 m,

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– 10 entretoises dont 8 de 0.43 m et 2 dont les dimensions peuvent varier en fonction des épaisseurs réelles des montants.

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Concernant le caisson qui doit être placé comme mur de refend au droit du plan de travail de la partie cuisine, je vais profiter des espaces entre montants et entretoises pour faire des volumes de rangement.

Pour cela, j’ai supprimé un montant, et rajouté un niveau d’entretoises.

caisson cuisine

Une fois les pièces sciées, elles sont posées au sol pour être assemblées.

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les extrémités sont clouées aux montants avec 3 pointes. 2 de 140  et une de 110.

Le DTU prévoit pour un assemblage par pointes (torsadées, crantées ou annelées), 2 points pénétrant la pièce d’au moins une fois l’épaisseur de la dernière pièce assemblée.

Dans notre cas, les pièces faisant 45 mm, nous pourrions utiliser des pointes de 90.

Nous commençons l’assemblage des extrémités basse et haute aux montants extérieurs.

Après avoir assemblé la périphérie et avant la fixation des entretoises, un premier contrôle avec une équerre de bonnes dimensions, permet la correction des perpendiculaires.

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Puis nous fixons les entretoises aux montants en prenant soin d’avancer des extérieurs au centre.

Des piges permettent d’obtenir le positionnement des entretoises.

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L’équerre permet de placer l’entretoise correctement.

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Pour finir, nous clouons les extrémités aux montants.

L’assemblage terminé, un nouveau contôle permet de vérifier que l’ensemble est resté bien d’équerre.

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260 kg représentent le poids moyen d’un caisson.

Pour les manutentionner, il faut soit être très fort soit être malin. J’ai donc fait le choix d’être malin, car lorsque je me retrouve seul…..

Le stockage doit être fait de niveau, car il faut éviter les déformations.

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Deux madriers positionnés à l’horizontale au moyen de cales sont mis en place.

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Les caissons sont empilés les uns sur les autres, séparés par des rabelettes.

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Avec Yohan, dans la journée de mercredi et 08 heures de travail chacun, nous avons réalisé 4 caissons. Avec celui d’hier, cela représente pratiquement la moitié de ce type.

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La journée de jeudi nous a permis d’en fabriquer 05 sur 8 heures.

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Vendredi je me suis retrouvé seul, fait 6 heures et réalisé 2 caissons, dont celui de la cuisine.

Le soir, les 12 caissons de type A sont terminés et empilés.

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La semaine prochaine, lundi, nous reprendrons par les caissons G, G’ et H.

Les murs de soubassement

Le béton en place est durci, les murs de soubassement peuvent être montés, d’autant plus que les matériaux sont arrivés ce mercredi matin.

Mais avant, il est indispensable de tracer à nouveau leurs emplacements en procédant à l’identique que pour les fondations.

Cependant, les tracés ainsi que l’équerrage doivent être le plus précis possible.

tracage 1 tracage 2 tracage 3

Les tracés sont faits au cordeau à tracer.

Le niveau à eau donne un écart de :

–  20 cm entre le point choisi comme référence au Nord-est et le relevé 23 m au Nord-ouest (fondation en limite de propriété d’une longueur de 23 m),

– 5 cm sur la largeur Est,

– 1 cm sur la largeur Ouest.

Le montage commence rangée par rangée.

montage soubassement 1  montage soubassement 2  montage soubassement 4

La troisième rangée terminée je procéde à la mise à niveau par coffrage et remplissage au béton.

montage soubassement 7  montage soubassement 8  montage soubassement 6

Le temps consacré au montage des murs de soubassement : 35 heures.

Il ne me reste plus que la rangée de bloc de ceinturage à mettre en place, monter les piliers sur fondations isolées, couler la longrine centrale puis araser correctement afin de recevoir le plancher bois.

Le terrassement

Mercredi 07 août les travaux ont commencé.

Jean-Marie notre cousin est arrivé avec son tractopelle.

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Voici le chantier le 1er jour

terrassement 1er jour

Dans un premier temps, il nous faut retirer les souches en mitoyenneté et nettoyer les limites de propriété afin de travailler sur un terrain propre.

éclaircissement du terrain en limite 2

Puis nous avons relevé les niveaux pour définir le niveau bas de la plateforme (sol du vide sanitaire).

Ce relevé est réalisé avec un niveau à eau (système des vases communiquants). Nous obtenons ainsi une différence de 80 centimètres sur 23 mètres.

relevé des niveau avec niveau à eau

Nous gardons près de nous le niveau afin de contrôler l’avancement de la plateforme et Jean-Marie commence le retrait de la terre végétale.

décapage terre végétale  mise à niveau de la plate forme

Celle-ci est mise de côté pour la toiture végétalisée.

terre végétale

Elle sera allégée par le rajout de pailles de lavande laissées en extérieur et compostées.

paille de lavande compostée

A la finalité, il y avait environ 30 centimètres de terre avant de rentrer en contact avec le vif du sujet.

Montjoyer est un petit village paisible et accueillant en surface, mais en sous-face il est construit sur du rocher et là, le godet a commencé à chauffer et les dents ont pris des formes plus arrondies.

mise à niveau de la plate forme 2  mise à niveau de la plate forme 3

Toutefois, nous avons eu de la chance, car nous n’avons pas eu droit au rocher, mais juste à un avertissement, composé d’une couche de roche calcaire, fragmentée et d’une épaisseur d’environ 50 centimètres. imaginez un puzzle, avec quand même de belles pièces qu’il a fallu secouer parfois un bon moment pour y frayer un passage pour le godet.

Jeudi soir après un jour et demi représentant 30 heures de travail intense à 2, la plateforme est faite.

Nous pourrons demain nous attaquer au creusement des fondations dans une nouvelle couche encore plus hostile.