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le garage installation électrique

Le garage hors air hors eau, les aménagements techniques peuvent être installés.

Installation du tableau général du garage.

Son alimentation en câble de 6 mm² arrive du disjoncteur général 500 Mamp situé dans la maison.

Ce tableau secondaire est protégé par un disjoncteur 30 Mamp et relié à la terre principale.

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Mise en place des gaines puis passage des fils

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Réalisation des connexions.

Boîte de branchement pour l’éclairage.

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Boîte de branchement pour les prises de la buanderie.

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Boîte de branchement pour les prises du garage.

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Prises et interrupteurs pour la buanderie.

Le revêtement de finition devant être posé plus tard, ces appareillage sont fixés sur des platines qui resteront apparentes.

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Les appareillages côté garage sont de type étanche.

Ils sont également posés sur des platines.

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Puis vient le temps des liminaires.

L’extérieur est éclairé par des projecteurs à ampoules led.

Deux petits sur la façade Sud.

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Un gros sur la façade Est, qui fonctionne avec deux interrupteurs va et viens permettant la manœuvre d’éclairage ou d’extinction soit du côté garage, soit du côté maison.

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Un petit sur la façade Ouest, qui fonctionne avec un détecteur de mouvement.

(Il n’est pas visible sur la photo, car en service après vente, le détecteur ne fonctionnant pas).

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Quant à l’intérieur le choix final des luminaires n’étant pas encore fait, de simples ampoules feront l’affaire en attendant.

Il est prévu :

  • côté garage, une sortie de câble en point central afin de permettre l’installation d’un point lumineux ou de plusieurs.

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  • côté buanderie, un point central dans la buanderie.

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Et en plus ça fonctionne.

Les appareillages

les appareillages peuvent êtres :

– des monoblocs déjà assemblés non démontables. Moins chers, plus simple à la pose. Ils n’existent pas en double ou triple rendant la pose des boîtes encastrées délicate lorsque l’on souhaite en mettre plusieurs les unes à coté des autres,

appareillage monobloc

– des composables (support, mécanisme et plaque) à assembler. Plus cher, ils existent en double ou triple simplifiant l’alignement et réduisant l’encombrement et donnant la possibilité de personnaliser la composition,

appareillage à monter

– des blocs à poser en saillie (non encastré). Moins esthétique, ils permettent 5 prises alignées.

appareillage en saillie

– des modules étanches.

appareillage étanche

Prenez les avec bornes automatiques qui facilites grandement les branchements.

appareillagebornes auto

Pour le projet, le choix c’est porté sur des modules à composer.

– supports; simple, double ou triple,

appareillage supports

– mécanismes;

–> interrupteurs va-et-vient, simple ou double, variateur, sans fils, automatique, lumineux, pour volet roulant, VMC,

appareillage interrupteurs

–> bouton poussoir,

–> prises, prises TV simple ou TV/FM/SAT, téléphone, RJ 45, USB,

appareillage prisesappareillage tv rj45 usb

–> sortie de câble.

– plaques; simple, double ou triple.

appareillage plaque    SAM_0857     SAM_0862

Tout semble réalisable……

– les prises électriques,

Chronologie de pose

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Appareillage composable simple :

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Appareillage composable double :

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– les interrupteurs,

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– les prises spéciales telles :

-> TV,

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-> RJ 45,

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-> sortie de câble

 

Installation électrique : première phase

Dans un Précédent article j’ai abordé la protection contre le risque d’incendie en raison de l’isolant utilisé, mais sans parler de l’installation en elle-même, car je n’avais pas assez de matière pour un article complet.

Aujourd’hui le travail réalisé ces derniers jours permet d’aborder le sujet.

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Nous avions passé l’ensemble des gaines et fixé les boîtes DCL de plafond au moment de la réalisation de la couverture, puisque 80% de l’électricité passe dans l’ossature.

Descente des gaines destinées à l’alimentation des interrupteurs.

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Fixation et isolement au plâtre des boîtes DCL.

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Passage de l’ensemble des gaines en place dans l’ossature de la toiture vers le comble technique où seront installées les boîtes de dérivation.

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Dans le vide-sanitaire, passe l’ensemble des gaines distribuant les prises.

Chaque pièce compte entre 5 et 6 prises à l’exception de la salle de bain.

Une boîte de dérivation est placée sous chaque pièce dans le vide-sanitaire et distribue en pieuvre les prises.

Mise en place des boîtes de dérivation et des gaines (diamètre 20).

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Traversée du plancher pour déboucher aux emplacements définis dans les pièces.

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Ne pas oublier une petite gaine pour relier au moyen d’un fils (jaune/vert) chaque menuiserie métallique à la terre par l’intermédiaire de la liaison équipotentielle.

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Traversée du plancher pour déboucher au droit de l’emplacement du futur tableau électrique.

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Remontée vers l’emplacement du tableau avec le repérage des gaines.

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Passage des fils dans les gaines pour alimenter les prises (diamètre 2,5mm²).

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Encastrement des gaines dans les boîtes et regroupement des fils par couleur.

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Il ne reste plus qu’à réaliser les branchements au moyen des bornes automatiques ou autres.

Utilisation de feuillard pour fixer les gaines afin d’éviter qu’elles pendent.

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Percement des emplacements de boîtes pour interrupteurs ou prises extérieures.

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Pose de certaines boîtes.

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Passage des fils pour l’éclairage ( diamètre 1,5 mm²).

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Certains postes sont en attente et seront finalisés lors de la pose du revêtement mural.

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Plusieurs couleurs sont utilisées pour les phases (rouge, orange, marron, violet) afin de repérer plus facilement les lignes.

Les câbles sont liés entre eux au moyen de bornes automatiques.

Pratique, rapide, propre, peu encombrant et finalement moins cher que les barrettes de connexion. Il en existe de 2 à 8 fils.

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couper                            dénuder                       connecter                       ranger                    fermer et noter

La liaison pour la terre est réalisée au moyen d’un câble de 16 mm² de couleur jaune/vert qui traverse le vide-sanitaire puis reliera le garage.

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Ce câble servira à recevoir :

– l’ensemble des terres de l’installation fixée au bornier du tableau électrique. Liaison par un câble de 16 mm²,

– l’ensemble des points devant être mis à la terre (terre équipotentielle).

Répartiteur de terre.

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Boîte de dérivation des liaisons salle de bains.

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Alimentation générale de l’habitation.

Le câble est un 2 X 16 mm² pour une longueur de 36 mètres linéaires (la limite pour cette section et la puissance demandée étant 37 ml).

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Mise en place du tableau électrique et rangement des gaines et câbles.

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Mise en place d’une gaine pour diriger les câbles informatiques.

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Sur l’ensemble des gaines, 3 implantées dans l’ossature de toiture n’ont pas permis le passage des câbles. Il nous a fallu repasser ces trois lignes en empruntant un itinéraire différent.

Voilà ce qui peut être réalisé en 112 heures à deux.

Protection contre le risque d’incendie des points sensibles (boîtes encastrées)

Comme chacun d’entre nous le sait, les risques d’incendie liés aux circuits électriques restent une réalité.

symbol elec  protection de l'installation

– mauvais serrage des connections,

– utilisation d’appareillage trop puissant pour les possibilités du circuit, ou trop nombreux branchements sur une même ligne,

– absence de protection ou mauvaise protection des circuits,

– mauvaise isolation au niveau des diverses boîtes de connexion.

Pour ne citer que les principales causes des départs d’incendie sur les installations électriques.

Et lorsque des matériaux sensibles au risque d’incendie sont utiliser, il vaut mieux redoubler de précautions.

Alors comment protéger les matières sensibles des risques pouvant survenir des boîtes de connexions encastrées telles :

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– dérivation,

– DCL,

– branchements.

Tout simplement en entourant la boîte de plâtre.

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Cette technique a 3 avantages :

– le plâtre étant de nature incombustible, bien réparti en une bonne couche, il rend votre réalisation coupe feu,

– la ou les gaine(s) reliée(s) à la boîte est (ou sont) rendue(s) solidaire(s),

– le coût de la réalisation est particulièrement faible.

 

La mise à la terre

La mise à la terre est une mesure de protection rendue obligatoire par la norme NFC 15.100 :

Elle est indissociable de la protection différentielle (disjoncteur différentiel) en assurant la mise hors tension de l’installation électrique, mais attention uniquement des circuits dépendants du disjoncteur différentiel.

Elle dirige dans le sol (la terre) les fuites de courant issues d’un défaut d’isolation.

L’information illustrée qui suit doit être complétée au moment de la réalisation par les données de la norme NFC 15.100. en raison d’éventuelles mises à jour.

Les normes, DTU et autres règlements, sont des documents qui permettent de répondre à : « nul n’est sensé ignorer la loi », mais si vous désirez en posséder, il vous en coûtera quelques dizaines d’euros par texte, qui sont souvent complexes à comprendre.

Cependant, les textes sont souvent repris par des auteurs de livres qui vont à l’essentiel, pour bien moins chers ou alors, certains ouvrages sont disponibles par l’intermédiaire des médiathèques ou bibliothèques d’établissements d’enseignement.

piquet de terre

La prise de terre

Il existe plusieurs méthodes :

Il est fortement conseillé d’obtenir une valeur de terre inférieure à 10 ohms.

Dans les cas difficiles d’obtention des valeurs minimales, des techniques spécifiques permettent d’améliorer la valeur de prise de terre.

Conducteur enfoui dans le sol :

Le conducteur est enfoui dans une tranchée horizontale à un mètre de profondeur environ. Il faudra veiller à recouvrir le conducteur de terre sans pierres ni cailloux qui pourraient nuire à l’efficacité de la prise de terre (valeur ohmique trop élevée). Le conducteur sera en cuivre 25mm².

cu 25 mm²

Conducteur enfoui en fond de fouilles :

Le conducteur enfoui en fond de fouilles (aussi appelé boucle à fond de fouilles) est utilisé en construction neuve, sous la fondation. Cette méthode est la plus efficace (par rapport à la tranchée verticale). Le conducteur sera en cuivre 25mm². Il est aussi possible d’utiliser du feuillard en galvanisé d’une section de 100mm² et de 3mm d’épaisseur ou un conducteur en galvanisé avec une section de 95mm² minimum.

Piquet vertical :

piquet terre

Le piquet de terre doit être d’une longueur d’au moins 1.5 mètre et enterré à 2 mètres de la surface du sol (afin de garder une valeur de terre correcte en cas de sècheresse ou de gel). La valeur de terre peut être améliorée en interconnectant plusieurs piquets qui seront distants entre eux d’au moins une fois leur longueur. Conseil : le piquet s’installe de préférence dans un sous-sol ou une cave, ce qui en plus le rend plus accessible, le protège encore mieux des intempéries et donc contribuera à sa bonne efficacité en toute saison.

A noter que le regard n’est pas obligatoire mais conseillé car il faut pouvoir en vérifier périodiquement le bon état du raccordement.

La grille de terre :

grille de terre

La grille de terre permet d’obtenir une très bonne valeur de terre. C’est important notamment lorsque l’installation est protégée par un parafoudre. Elle s’installe dans une tranchée horizontale, à une distance de 60 à 80 cm de la surface du sol. La connexion sera faite avec des raccords auto-cassants ou avec l’aluminothermie pour obtenir une connexion fiable et durable.
Reportez-vous au schéma du conducteur enfoui dans le sol. La tranchée devra être plus large pour accueillir la grille et respecter les 20 cm d’écart avec les différentes canalisations.

Le conducteur de terre

cu 25 mm²

Il assure la liaison entre la barrette de coupure et la prise de terre. Sa section sera en général 25mm² (cuivre nu) ou au minimum 16mm² en cuivre isolé vert/jaune. Il peut être protégé par une gaine. Il est possible de réaliser la connexion en galvanisé, sa section minimale sera alors de 50mm².

La barrette de coupure (ou barrette de mesure)

barette de terre 2

Elle permet de déconnecter l’installation de la prise de terre afin d’effectuer la mesure de la résistance de cette dernière. La barrette peut être installée dans la GTL (Gaine Technique de Logement) ou proche de la prise de terre. En temps normal, la barrette doit rester fermée, accessible et la déconnexion ne doit pouvoir se faire qu’à l’aide d’un outil.

La borne principale de terre

borne principale de terre

Elle assure la connexion entre le conducteur principal de protection et la liaison équipotentielle principale.

La liaison équipotentielle principale (LEP)

La LEP assure la mise à la terre des éléments métalliques et canalisations :
– d’eau (si possible avant compteur),

– de gaz de ville,

– de chauffage central,

– de gaz liquéfié et fuel (si les citernes sont en dehors de l’habitation),

– les parties métalliques accessibles de la structure de l’habitation (charpente métallique, menuiseries).

La section de la LEP doit être au minimum 6mm² ou au moins la moitié de la plus grosse section des conducteurs de protection de l’installation.
Les connexions aux parties métalliques seront assurées notamment avec des connecteurs spécifiques.

Le conducteur principal de protection

mise à la terre

Sa section dépend des conducteurs alimentant l’installation. Le conducteur principal de protection doit avoir :

– la même section que les conducteurs d’alimentation si ceux-ci ont une section inférieure ou égale à 16mm² – une section de 16mm² si les conducteurs d’alimentation ont une section de 25 ou 35mm² – une section minimale égale à la moitié de celle des conducteurs d’alimentation s’ils ont une section supérieure à 35 mm².

Cas les plus fréquents :

Si votre disjoncteur est calibré à 45 ampères, la section des conducteurs d’alimentation doit être au minimum de 10 mm².

Si votre disjoncteur est calibré à 60 ampères, la section des conducteurs d’alimentation doit être au minimum de 16 mm².

Dans les 2 cas, la section du conducteur principal de protection sera identique à celle de l’alimentation.

Le bornier terre

bornier terre

Le bornier de terre du tableau regroupe le conducteur principal de protection, les conducteurs de protection ainsi que les liaisons équipotentielles supplémentaires.

Les conducteurs de protection

conducteur gainé terre

Les circuits de l’installation comportent des conducteurs de protection (conducteurs vert/jaune), leur section devant être identique à celle des conducteurs actifs (lumières et prises).

Les liaisons équipotentielles supplémentaires (LES) ou locales

LEP

Elle est requise dans les salles de bain et consiste à relier entre eux les différents conducteurs de protections et autres éléments conducteurs, tels que canalisations d’eau, huisseries métalliques, etc.

La section minimale des liaisons équipotentielles doit être de 2.5mm² pour un conducteur isolé vert/jaune, ou de 4mm² pour un conducteur nu.

Les connexions des LES aux parties métalliques sont assurées par des connecteurs spécifiques, des colliers d’équipotentialité ou par soudure.

colier de mis eà la terre
Les éléments conducteurs peuvent être interconnectés dans une boîte de dérivation.

Dans ce cas, Il n’est pas nécessaire d’envoyer un conducteur de protection supplémentaire vers le tableau électrique, la liaison équipotentielle étant assurée par les conducteurs de protection des circuits électriques prises.

Il est également possible d’interconnecter directement les éléments conducteurs sans passer par une boîte de dérivation, dans la mesure où la section minimale de 2,5 mm² est assurée et que tous ces éléments sont bien reliés entre eux.

Les circuits d’éclairage étant de section 1,5 mm², leurs conducteurs de protection ne peuvent se suffire à assurer les liaisons équipotentielles. Cela ne nous dispense pas néanmoins, de devoir les relier aux autres éléments conducteurs.

Une astuce, le tambour de machine à laver.

Celui-ci étant en inox, il est protégé contre la rouille.

Le contact entre le tambour et le conducteur en cuivre nu arrivant de la barrette de coupure, doit être assuré soit par un boulonage traité contre la rouille (inox ou galvanisé) avec de grosses rondelles, soit part soudure.

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Au même titre que la grille de terre, ce système non officiel, augmente considérablement le contact et donc la diffusion des fuites de courant dans le sol.

Pour assurer une diffusion maximale, l’organe doit impérativement être en contact avec de la terre sur le maximum de faces donc, dans le cas du tambour de machine à laver, ne pas oublier de le remplir et de bien tasser la terre.

Pour ce qui est du contrôle par le consuel (obligatoire), pour toute installation neuve ou modifiée ne pas oublier de rajouter un piquet de terre visible afin d’éviter les questions embarrassantes.

Une petite leçon de math :

la partie enterrée du dispositif de mise à la terre permet l’échange par sa surface de contact. Plus la surface est importante, plus l’échange est fluide.

Cas 1 / un piquet de mise à la terre d’un mètre représentant une surface de contact de :

caractéristique du piquet : 0.02 mètre de côté pour 1 mètre de long,

la surface de contact représente = 0.02 x 4 x 1 soit 0.08 m² et 0.16 m² pour 2 m.

Cas 2 / une grille de terre de 0.60 par 0.80, le calcul est un peut plus complexe, car une partie de celle-ci est ajourée.

Cependant, pour faciliter la comparaison, je vais prendre la surface totale de la grille en considérant que les vides sont comblés par la deuxième face ainsi que par les épaisseurs de la matière.

La surface estimée de contact représente plus ou moins = 0.60 x 0.80 soit 0.48 m².

Cas 3 / le tambour d’une machine à laver de diamètre 0.45 et de profondeur 0.35 et dont le chargement se fait par le dessus.

Les trous du tambour étant obtenus par emboutissage, je conserve pour le calcul la surface totale de la tôle.

Surface des disques = pi x r² soit 0.16 x 4 (4 faces) soit 0.64 m²

surface de la bande périphèrique = périmètre du disque x hauteur x 2 (2 façes),

périmètre = pi x D = 3.14 x 0.45 = 1.41 m x 0.35 x 2 soit 0.99 m²

Surface totale de contact = 0.64 + 0.99 soit 1.63 m²

Conclusion :

Le tambour de machine à laver présente une surface de contact 3.4 fois supérieure à celle de la grille et 20 fois supérieure à celle du piquet de terre de 1 m.

Toutefois, le tambour de machine à laver n’est pas cité dans la norme NFC 15-100, les fabriquants ne siègeant pas au comité de normalisation, mais :

Comme aurait pu le dire la mère Denis :

mère denis        tambour terre 2   tambour bc 2