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Du Douglas enfin du Douglas

Alors que tout a commencé dans de bonnes conditions en septembre, il a fallu que la pluie s’en mêle et depuis le 15 novembre, il est impossible de débarder les arbres coupés en forêt.

Une livraison devait être faite d’ici la fin novembre 2013 repoussée au 15 décembre 2013 pour être de nouveau déplacée vers la mi-janvier 2014.

Mais la pluie, encore la pluie, toujours la pluie………

jour de pluie

Cependant, je n’ai pas à me plaindre quand on voit ce que beaucoup ont vécu ces derniers mois avec les inondations.

inondations

Faute de bois à scier, courant janvier, j’ai décidé de programmer le transport le 17 février ainsi que le chargement au cours du week-end du 15 et 16, de toutes les pièces réalisées, afin de débuter le montage rapidement, car il nous faut restituer 4 bennes de 27 m3 remplies de paille de lavande d’ici le début juin.

Il faut donc avancer.

Fin janvier il ne me restait à confectionner plus que le bardage ainsi que le lambris, que forcé et contraint je confectionnerais et transporterais lors de mes allers et retours entre l’Aude et la Drôme.

Chose bien moins pratique, mais vu le problème de plus en plus inévitable.

Mais notre forestier, devant cette situation a réussi à trouver du Douglas et à le livrer le mercredi 29 janvier.

grumier

Des arbres magnifiques.

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15 mètres de long, des diamètres avoisinant les 60 centimètres à la base et les 45 à l’autre extrémité.

Malheureusement nous ne connaissons pas les dates de coupe et bien que la nature soit au repos, les arbres ne sont pas épurés comme ils le seraient en période de lune favorable.

Du coup, revirement de situation, je reporte le transport au 03 mars 2014 avec un chargement au cours du week-end du 01 et 02, cela simplifiera la livraison, le déroulement du montage et seuls quelques dizaines de m² de bardage et lambris de dimensions inférieures à 3,50 m resteront à promener à la remorque.

Voilà, on fait au mieux pour s’adapter aux circonstances et il me faudra encore modifier mon calendrier.

l’équarissage et le sciage d’une grume en vidéos

L’équarissage consite à tailler quatre faces à angles droits dans une grume.

La grume est positionnée sur le banc de sciage puis calée contre les béquilles à l’aide des chandelles à vis.

Les premiers passages permettent d’obtenir en fonction de la décroissance,  les dosses (partie arrondie du tronc), puis des planches dans l’aubier.

Ces planches demandent à être délignées afin d’avoir leurs bords rectilignes.

Vidéo : sciage d’une grume face 1 :

Tourner manuellement la grume demande un effort considérable en cas de gros diamètre.

Il peut être utilisé un tourne-bille rendant la manoeuvre bien plus aisée.

Pour cette manoeuvre, positionner le tourne-bille à l’une des extrémités de la grume, s’assurer que la griffe pénètre bien le bois, puis faire pivoter la grume en manoeuvrant d’un quart de tour l’outil.

La grume est appuyée contre la béquille puis maintenue à nouveau avec la chandelle à vis.

Vidéo : tournage d’une grume face 2 :

Vidéo : sciage d’une grume face 2 :

Ce sciage, permet d’obtenir le premier angle droit ainsi que le délignage d’un côté des planches obtenues.

Il faut également dans cette phase, commencer à calibrer la pièce de bois en cours d’équarissage.

Vidéo : tournage d’une grume face 3 :

Vidéo : sciage d’une grume face 3 :

Ce travail sur la grume, permet d’obtenir un deuxième angle droit ainsi que deux faces de grume opposées et parallèles.

Il faut dans cette phase, calibrer la hauteur séparant les deux faces opposées de la pièce de bois en cours d’équarissage qui servira soit de retombée,

calibrage de l'équarissage

soit de hauteur dans laquelle sera débitée l’épaisseur des planches.

Vidéo : tournage d’une grume face 4 :

Vidéo : sciage d’une grume face 4 :

Cette étape, permet le dernier calibrage, puis le sciage des pièces de bois dans leur épaisseur.

Et voila, à la suivante…….

Le débardage

Le débardage consiste à sortir les arbres coupés en forêt de leur lieu d’abattage,

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pour les diriger sur le lieu de stockage provisoire,

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dans l’attente de leur chargement sur le véhicule,

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qui les transportera sur le lieu de sciage.

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Materiel :

– un engin, ici un tracteur,

– un treuil. Sa puissance doit correspondre aux arbres à sortir, ainsi qu’au gabarit de l’engin.

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Positionnement du tracteur dans l’axe de la traction :

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l’arbre coupé, celui-ci est ébranché puis amarré au treuil pour être provisoirement positionné en bordure de chemin.

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Mais avant il faut amener le câble du treuil au niveau de l’arbre à sortir et là ce n’est pas forcément de tout repos :

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puis il est tiré au moyen du treuil jusqu’en bordure de chemin :

Voir vidéo :

SAM_3809 Et toujours Philppe avec à côté Samy le fils de Babeth.

Maintenant que j’ai découvert le débardage, il ne me reste plus qu’à couper des arbres. La lune étant en phase d’être descendante, il se pourrait bien qu’avec Nicolas, nous allions passer une journée en forêt pour abattre quelques arbres, car le forestier devant nous livrer le reste de bois en grumes, me pose des lapins depuis le 15 décembre.

Une fois c’est trop humide et l’autre fois c’est la gastro, mais comme il faut avancer, les plus courageux trouvent des solutions, alors si les arbres ne viennent pas à nous, nous, nous allons aux arbres.

Souvenez-vous :

1 problème = 1 ou plusieurs solution (s)

contrairement à :

Résolution des PB

Comptabilité du sciage

Comme je vous en ai informé dans un article précédent, en début de sciage, la méthode choisie pour le comptage des pièces de bois sciées m’avait empêché de dormir pendant trois nuits et il m’a fallu ensuite plusieurs jours pour refaire le point et trouver une gestion bien plus simple et précise.

la reflexion

Alors je vais vous en faire profiter, bien qu’il y en ai certainement d’autres, mais après avoir réfléchi sur plusieurs possibilités c’est celle-ci que personnellement, je retiendrai pour mon prochain projet.

à moins que  idée je trouve mieux…..

Avec la livraison des fustes, le forestier remet la liste de cubage sur laquelle pour chaque fuste est attribué :

– un numéro,

– une longueur,

– un cubage.

Fiche cubage bois 2 090913           Fiche cubage bois 1 090913

A partir du numéro et des mensurations de la fuste,

mensurations

il peut en être tiré des sections pour la réalisation de montants, lisses, entretoises, traverses, bardages, voliges etc……

Tableaux de référence :

Avant toutes choses, l’ensemble des pièces de bois doivent être recensées :

– pour l’habitation :

long bois habitation 1 long bois habitation 2 long bois habitation 3

– pour le garage :

long bois garage 1long bois garage 2

Tableaux de comptage :

Le premier tableau concerne la gestion du sciage de chaque grume. Il s’agit du comptage journalier.

Dans ce tableau, doit ressortir :

– les retombées,

– les longueurs,

– les épaisseurs,

– la superficie pour la volige.

comptage journalier

Pour chaque grume il suffit de reporter les pièces de bois réalisées.

Le deuxième tableau reprend le sciage de chaque semaine et permet une vision plus globale.

En cours de sciage cela permet de faire le point sur les pièces de bois qui pourraient ne pas avoir été réalisées en raison de grumes trop petites soit en diamètre, soit en longueur.

En fin de sciage l’ensemble des semaines peut être comptabilisé rapidement, leurs longueurs additionnées par catégorie et celles-ci comparées avec les longueurs additionnées dans le tableau de recensement des pièces de bois (tableau de référence).

comptage hebdomadaire

Toutefois, ce n’est pas parceque l’on dispose de la longueur additionnée, que l’on pourra réaliser toutes les pièces de bois indispensables à la construction.

D’autant plus que lorsque vous commandez des grumes à un forestier, celui-ci ne fait pas d’épicerie.

En effet, le forestier et le transporteur s’ils ne sont pas les mêmes, rentabilisent le transport avec des longueurs correspondant au véhicule utilisé (camion simple, camion + remorque, grumier), mais ces longueurs, ne sont pas toujours adaptées à vos dimensions.

Ce qu’il faut savoir :

– plus les grumes seront longues, moins vous risquerez d’avoir de la perte, mais faut-il encore pouvoir les stocker, car pour les travailler il suffit de les couper aux dimensions adaptées au projet.

– les grumes de 4 m sont difficilement gérables et mal adaptées à la construction de caissons pour des hauteurs sous plafond « normalisées ».

Bien que dans notre cas nous en avions beaucoup, je suis arrivé à pratiquement zéro perte, mais avec quelques noeux au cerveau. Peut être que notre projet par le plus grand des hazards s’adaptait bien aux grumes. Cependant, des grumes de 5 à 6 mètres auraient simplifié bien des choses.

Le troisième tableau quant à lui, recense l’ensemble des pièces finies destinées à la construction.

C’est en remplissant ce tableau que l’on voit si toutes les pièces ont été réalisées

comptage raprochement des pièces

Le quatrième tableau quant à lui, est déstiné à la gestion principale des sections qui seront utilisées pour l’extérieur tel le bardage, le plancher de la terrasse, les solives sous terrasse, les poteaux, tableaux de fenêtres, les planches de rives et autres pièces de bois, ainsi que pour les pièces non réalisées en fin de premier sciage (6 solives de 0.25 x 0.045 x 5.20 m pour le plancher et 10 solive de 0.30 x 0.045 x 6.10 m pour la toiture).

comptage douglas

Les colonnes de droites sont complétées en fonction du nombre de jours nécessaires à la réalisation du bardage.

Je pense que sur un tel projet, la gestion globale du bois reste le poste le plus complexe et délicat à gérer.

Il reste particulièrement important d’y apporter une attention et une précision toute particulière.

Les supports doivent être simples et tenus à jour avec la plus grande minutie.

Le sciage quatrième semaine

La semaine quatre a vu la fin du sciage de la première livraison, soit 44,434 m3 brut.

Elle a permis d’affiner le sciage de certaines fins de série et plus particulièrement celles des pièces de 0.20 de retombée.

D’ autant que les grumes restantes étaient les plus petites en diamètre.

Cette semaine j’ai bossé seul sur quatre jours et environ 40 heures.

j’ai même découvert la mise en oeuvre de la mimi-pelle.

mini pelle

En autodidacte forcément, suite à une anecdote.

Allez, je raconte.

Cette semaine j’ai bossé seul car Nicolas avait du travail par rapport à son entreprise et, jeudi matin avant de partir, il devait me préparer des grumes à côté du banc de sciage.

Grumes que je devais faire rouler pour leur mise en place.

Cependant, pris par le temps et comme il devait se rendre chez un client avec son tracteur lourd (1hre et demi de route) pour effectuer certains travaux, il en a profité pour me faire gagner du temps de me déplacer les voliges avec son puissant outil. Mais le monstre rugissant et soucieux de se rendre sur son chantier, il parti à l’issue, sans que ni lui, ni moi, nous nous préoccupions de la préparation des grumes.

C’est alors qu’arrivé sur mon aire de travail je vis le petit tracteur, la mini-pelle à l’emplacement des grumes et bien évidemment les grumes sur leur aire de stockage.

Il ne me restait qu’une chose à faire : apprendre à le métier de pelliste.

Le travail réalisé :

– environ 170 m² de volige brute, délignés

– 1 pièce de bois de 0.30 x 0.045 x 4 m

– 7 pièces de bois de 0.30 x 0.032 x 4 m

– 33 pièces de bois de 0.25 x 0.045 x 4 m

– 9 pièces de bois de 0.25 x 0.032 x 4 m

– 18 pièces de bois de 0.20 x 0.045 x 4 m

– 6 pièces de bois de 0.20 x 0.032 x 4 m

– 10 pièces de bois de 0.30 x 0.045 x 4 m

et voila le travail :

stock 4eme semaine stock 4 éme semaine 2

La semaine 5 va voir le début de la construction des caissons d’ossature.

Le sciage troisième semaine

Donc, les semaines se suivent et se ressemblent, sauf pour les stocks.

En effet et heureusement, chaque jour, voit le stock de grumes diminuer et celui des pièces de bois augmenter.

En fin de semaine, nous avons fait sur 4 jours environ 70 heures à deux.

Le travail réalisé :

– environ 100 m² de volige délignés brute,

– 10 pièces de bois de 0.30 x 0.045 x 4 m

– 41 pièces de bois de 0.25 x 0.045 x 8 m

– 4 pièces de bois de 0.20 x 0.045 x 8 m

– 37 pièces de bois de 0.20 x 0.045 x 4 m

Les pièces réalisées en cette fin de semaine permettent de faire un point sur la deuxième livraison de bois, car il reste en attente environ 12 m3 de douglas et 15 m3 d’épicéa.

Les estimations faites à la base ont été relativement bonnes et le bois exploité au maximum permet de tenir les chiffres. Mais attention, je ne garde pas que les pièces de bois aux quatre faces parfaites,sinon il faudrait revoir à la hausse le volume de grumes d’environ 25 bon %, avec une contrainte liée au diamètre de celles-ci pour les pièces de 0.30 m de retombée.

Demain, samedi 12 octobre avec Nicolas, nous allons voir une coupe en forêt pour du Douglas, car il n’est pas simple de trouver de cette essence dans le coin.

La visite de la coupe n’a pas été convaincante. Il n’y avait que 7 Douglas de bonne consistance parmi d’autres épicéas et petits Douglas, alors qu’il en faut le double. Il n’est donc pas rentable de prendre cette coupe, car il faudrait l’acheter et la couper dans sa totalité.

Cependant, de retour, nous sommes passés voir du Douglas coupé par Nicolas il y a trois ans (à la bonne Lune bien sûr) et toujours en zone d’attente. Nous avons donc fait une proposition d’achat au propriétaire qui avait un projet avec, mais qui pourrait accepter de s’en séparer d’une partie.

A suivre….

Réalisation de la Volige, du Bardage, du Plancher…..

Au cours du sciage, pour obtenir des pièces de bois d’ossature, nous réalisons des sections de plus faibles épaisseurs en tournant la grume afin de confectionner les 4 façes planes de cette dernière (voir article sur le sciage d’une grume).

Après avoir retiré les dosses, nous réalisons des planches qui dans notre cas font 0.023 m d’épaisseur et qui serviront à confectionner l’ensemble des pièces pour :

– la sous face du plancher,

– la volige de toiture,

– le bardage intérieur pour les murs et le plafond.

Il sera procédé à l’identique pour le bardage extérieur mais en Douglas, jusqu’à la réalisation des pièces de section importantes, puis les grumes seront travaillées en totalité pour le bardage et le plancher de la terrasse.

Dans un premier temps, les planches issues du sciage sont mises de côté.

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Lorsqu’il y en a suffisamment, les planches sont positionnées sur le banc de sciage et maintenues entre elles avec un serre-joint.

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Le délignage peut commencer.

Pour cela, il faut définir la largeur des pièces de bois finies en tenant compte du passage à la corroyeuse afin d’obtenir un produit fini.

Pour notre projet nous envisageons des largeurs de 0.20, 0.16, 0.12,0.08 m. Cela permet d’obtenir un panachage et également de limiter les pertes en bois, car si vous n’envisagez que des pièces de 0.15 m de large, un nombre considérable de planches seront perdues, tout au moins pour la construction.

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Les planches sont retirées ou tournées au fur et à mesure des passages jusqu’à ce que leurs deux champs (de l’épaisseur) soient corrects.

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Dans notre cas, les voliges supérieures à 0.20 m, soit les 0.24, voir les 0.28, sont mises de côté pour être repassées à 0.16 (pour les 0.28) afin d’obtenir une volige de 0.16 et une de 0.12 et à 0.12 afin obtenir deux voliges de 0.12 (pour les 0.24)

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Une fois les deux côtés délignés, les voliges sont sorties du banc,

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pour être stockées.

Entre chaque rangée de volige, des rablettes sont mises en place pour permettre à l’air de circuler et de compléter le séchage.

Le tracteur permet le transfert de la zone de sciage à celle de stockage.

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l’ensemble des « chutes » est transformé soit :

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– en rablette, pour dans un premier temps permettre la ventilation entre les rangées de voliges ou autre pièces de bois, puis par la suite pourront trouver un usage en fonction de l’imagination de chacun……

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– en tasseaux ou autres pièces à usage divers,

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– comme combustible pour la cheminée ou le barbecue.

cochon   et bien dansle boisc’est la même chose

En effet, le bois c’est comme le cochon, tout se consomme.

Le délignage fini, les « voliges » sont stockées pour permettre leur séchage.

Entre deux rangées de volige, des rablettes sont positionnées pour permettre le passage de l’air, faciliter le séchage et éviter le contact entre elles afin de supprimer l’apparition de champignons qui feraient pourrir le bois.

Le bois sera ensuite passé à la corroyeuse pour être mis aux côtes finales et raboté sur sa face visible et éventuellement travaillé en fonction des profils souhaités.