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Le garage « l’ossature de la toiture »

L’ossature des murs enfin réalisée je peux passer à celle de la couverture.

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Je réalise donc dans un premier temps les deux demi-pignons reliant l’ossature du mur de façade au Sud et celui arrière au Nord.

La pente est de 30/100 afin d’optimiser la production des panneaux photovoltaïque.

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Coupes à l’oblique et ajustements.

Mise en place de la lisse d’extrémité haute ou viendrons prendre appuis les pannes. Cette lisse ferme l’ossature

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Mise en attente des pannes de l’ossature.

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Réalisation de l’assemblage des 5 premières pannes côté Ouest.

Des entailles disposées pour s’opposer aux contraintes liées aux forces d’appui, permettent leur emboîtement et avec les pannes et la résistance de l’ensemble.

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La panne d’extrémité étant suspendue, il faut qu’elle soit bien soutenue, pour cela les 5 premières pannes sont assemblées entre elles par deux entretoises.

Elle est fixée et réglée suivant les appuis haut et bas et la position des entretoises.

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Les pannes suivantes sont positionnées tout les 50 cm d’axe en axe en appui contre la lisse d’extrémité haute.

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La réglementation sur l’urbanisme ayant imposée un angle côté façade Nord dans le cadre de la construction en limite de propriété afin que l’accès du garage soit perpendiculaire au mur mitoyen, l’ossature de la toiture doit suivre cet contrainte.

plan garage corrigé    SAM_1391

Les pannes sont donc mises en place en « éventail »

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Et voilà il ne reste plus qu’à mettre les entretoises côté sablière et celles intermédiaires pour rigidifier l’ensemble.

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Bon ben c’est fait.

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Lise en place de l’ossature du plafond de la buanderie au fond du garage.

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Et pour finir mise en place des voliges

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Il ne reste plus qu’à poser le par-pluie et les contre-liteaux pour recevoir la couverture photovoltaïque.

 

Le bardage : façade Nord

Lundi 15 juin 2014, comme prévu, nous nous lançons dans la réalisation des façades.

Nous commençons par la façade Nord.

Il s’agit de la plus importante en surface, cependant elle ne compte aucune ouverture.

Comme pour l’ensemble des façades, nous procèderons de la sorte :

– mise en place du pare-pluie sur l’ossature,

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Le mistral soufflant vivement depuis 6 jours et ne faiblissant toujours pas, nous pensons que ce sera un handicap, mais finalement non puisque celui-ci finit par nous prêter la main en maintenant le pare-pluie contre l’ossature.

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Quant au pare pluie, il est équipé de bandes adhésives :

– en partie basse côté intérieur,

– en partie haute côté extérieur.

Cela permet un collage, ainsi que l’étanchéité au niveau du chevauchement des deux toiles sans avoir à utiliser un adhésif.

– fixation des lames de bardage à la verticale :

— une lame pour toute la hauteur pour ne pas avoir d’aboutement. Sur cette façade elles mesurent 4,10 m,

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— pose bord à bord,

pose bord à bord

— en buté contre la lisse haute sortante de 0,05 m,

fixation en buté

— clouage sur :

— la lisse d’extrémité basse du plancher,

fixation lisse d'extémité

— les entretoises intermédiaires,

fixation lisse entretoises

— la lisse haute des caissons.

Lundi soir 62 lames sont en place, soit environ 9,50 m.

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Mardi soir après une demi journée et 32 lames supplémentaires en place, 14 ml sont bardés.

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Mercredi soir et 54 lames en plus :

-la façade Nord est bardée.

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– la découpe en pied de mur à 0,20 m du sol est faite, la hauteur des lames est de 3,88 m,

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– l’huile a été pulvérisée,

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bardage avant huilage SAM_4540    bardage après huilage SAM_4556

Il ne reste plus qu’à clouer les couvre-joints et les couper au droit du bardage, réaliser la finition du bandeau supérieur, puis huiler à nouveau.

Vue de l’intérieur, les caissons sont prêt à recevoir les gaines électriques, l’isolant, le frein-vapeur et le lambris.

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Passage de la gaine réservée au câble antenne.

Une fois le câble passé, l’orifice sera bouché pour éviter le passage de l’air.

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Après 2 jours et demi représentant 39  heures à deux, les 148 lames de la façade Nord sont en place.

Il aura fallu 16 x 148 = 2368 clous.

La superficie est de 86,10 m².

Afin de ne pas avoir de raccord verticalement du pare-pluie et d’éviter ainsi une rupture d’étanchéité à l’eau mais également au passage de l’air, celui-ci est déroulé en continuité tout autour de la périphérie du mur.

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Demain jeudi nous barderons la façade Est.

 

Assemblage de la structure de la toiture

Lundi 17 mars nous commençons l’assemblage de la structure de la toiture.

Nous sommes partis du mur pignon Est.

Avant la pose des solives de toiture, nous procédons au réglage de la fausse équerre afin de couper l’extrémité nord de chacune d’entre elles pour permettre la continuité de la verticalité du mur.

angle de coupe des solives

Cette coupe viendra en appui contre la lisse d’extrémité Nord (faîtage) que nous fixons au fur et à mesure de notre progression afin de caler en buté les solives.

Nous avons respecté un entraxe de 51,5 cm correspondant à la longueur des entretoises intermédiaires que nous plaçons du côté Sud pour fermer la structure au droit du mur (sablière).

lisse d'extrémité

La solive de débord de toiture étant « suspendue », nous avons taillé les 4 premières solives afin de les maintenir par emboîtement avec les deux premières entretoises qui, contrairement à celles intermédiaires, maintiennent d’un bloc les 5 solives du pignon Est. Il en sera de même pour le pignon Ouest.

entretoise  assemblage au sol

L’assemblage au sol permet de vérifier si l’ensemble est correct.

Puis, cet assemblage est mis en place sur la structure des murs.

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Les panes suivantes sont placées et fixées à la suite en respectant le montage cité plus haut.

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A l’Ouest, les entretoises réalisées sur une base identique à celles côté Est, permettent de soutenir le débord de toiture de 105 cm qui abrite le retour de terrasse.

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Les solives de débord seront mises en place au moment de finaliser le positionnement des poteaux afin de limiter le surpoids, assemblage ne pouvant être réalisé dans cette période car jeudi nous devons rentrer dans l’Aude.

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Le dernier jour a été particulièrement pénible car il soufflait un mistral terrible, alors que j’ai passé la journée sur l’ossature de toiture afin de fixer la centaine d’entretoises intermédiaires.

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Une palette comme plateforme pour chaque rangée.

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A 17 heures 30 les entretoises sont en place.

Pendant ce temps, Philippe a terminé certaines fixations et réalisé le coffrage dans lequel Babeth maçonnera les pierres pour monter le mur d’inertie de 30 cm d’épaisseur.

SAM_4099 Maintenant  mur en pierre Plus tard

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Trois jours représentant 54 heures à deux pour assembler 197 pièces de bois.

Assemblage de la structure du plancher.

Mercredi 05  mars nous commençons l’assemblage du plancher au moyen de clous 125 mms.

Hier au déchargement, nous avions déposé les pièces de plancher directement au-dessus du mur de soubassement.

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Nous commençons par scier leurs extrémités côté nord, afin qu’elles soient d’équerre et qu’elles s’appuient correctement contre la lisse d’extrémité.

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Les deux extrémités des lisses sont coupées afin de s’abouter correctement.

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Nous plaçons une première lisse et marquons les emplacements de solives (0.50 m d’entraxe).

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Les solives sont positionnées parallèlement aux murs pignons (Est et Ouest).

Les deux premières sont placées de manière à ce que leur écartement soit identique à l’épaisseur du mur (0.25 m). Il en sera de même à l’extrémité opposée.

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L’équerrage est contrôlé au fur et à mesure de l’assemblage des angles ; individuelement puis dans l’ensemble.

Pour cela nous pratiquons la technique du 6,8,10 expliquée dans un précédent article.

Il est également prévu de positionner une solive sous chaque future cloison.

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L’alignement au cordeau de la lisse d’extrémité nord du plancher permet d’obtenir une belle rectitude (un prochain article détaillera la technique).

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Jeudi 06 mars, nous procédons à l’ajustage des lisses côté Sud, afin de fermer la structure du plancher.

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Une fois le périmètre terminé, il faut mettre en place les entretoises.

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Pour cela, une fois celles-ci coupées et mises en place, nous rapprochons l’ensemble au moyen de sangles à cliquets.

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La dernière entretoise située au centre de la structure est rentrée en force afin de mettre l’ensemble en tension.

Il ne nous reste plus qu’à assembler la structure du plancher de la terrasse.

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Les solives sont coupées pour obtenir :

– la longueur nécessaire,

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– une finition esthétique.

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Angle entre la terrasse Sud et celle Ouest.

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La couleur rosée du bois est celle du Douglas.

En fin de journée, l’ensemble des solives est associé aux lisses d’extrémités. Seules les entretoises de la terrasse restent à être fixées.

En trois journées de 9 heures à deux, nous aurons assemblé, aligné et calé 220 pièces de bois.

Conception des caissons A

Les caissons A sont au nombre de 12, dont un en mur de refend séparant la partie jour (salon-salle à manger et cuisine) et la partie nuit (chambres, salle d’eau et wc).

Ils seront utilisés pour les façades Nord (9), Est (2) et pour une partie du mur de refend (1), l’autre partie de ce mur sera réalisé en pierre, comme mur d’inertie afin d’emmagasiner la chaleur produite par le poêle à bois et son système de récupération de chaleur, l’intégrant comme face arrière.

La première étape consiste à acheminer les sections de bois jusqu’à l’aire couverte où seront fabriqués les caissons.

Puis, le bois est  positionné sur le banc de la scierie pour être raboté à la cote souhaitée, soit dans notre cas : 0.25 m.

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Pour cela, au moment du sciage il faut prévoir de garder la marge pour le rabotage.

Celle-ci doit tenir compte de la précision du sciage qui peut en fonction des lames, présenter quelques défauts. Cependant 1 cm ou 1.5 cm permet les corrections.

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Les pièces rabotées, sont sciées aux dimensions d’assemblage.

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Là, c’est moi. Je serai rarement sur les pages, car en général, je prend les photos.

Les caissons A sont les plus simples, mais ils représentent environ 1 tiers du travail.

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Leurs dimensions sont celles de base : largeur 2.40 m, hauteur 2.75 m et profondeur 0.25 m.

Ils se composent de :

– 2 extrémités de 2.40 m qui seront en contact avec les lisses basses et hautes,

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– 6 montants de 2.65 m,

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– 10 entretoises dont 8 de 0.43 m et 2 dont les dimensions peuvent varier en fonction des épaisseurs réelles des montants.

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Concernant le caisson qui doit être placé comme mur de refend au droit du plan de travail de la partie cuisine, je vais profiter des espaces entre montants et entretoises pour faire des volumes de rangement.

Pour cela, j’ai supprimé un montant, et rajouté un niveau d’entretoises.

caisson cuisine

Une fois les pièces sciées, elles sont posées au sol pour être assemblées.

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les extrémités sont clouées aux montants avec 3 pointes. 2 de 140  et une de 110.

Le DTU prévoit pour un assemblage par pointes (torsadées, crantées ou annelées), 2 points pénétrant la pièce d’au moins une fois l’épaisseur de la dernière pièce assemblée.

Dans notre cas, les pièces faisant 45 mm, nous pourrions utiliser des pointes de 90.

Nous commençons l’assemblage des extrémités basse et haute aux montants extérieurs.

Après avoir assemblé la périphérie et avant la fixation des entretoises, un premier contrôle avec une équerre de bonnes dimensions, permet la correction des perpendiculaires.

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Puis nous fixons les entretoises aux montants en prenant soin d’avancer des extérieurs au centre.

Des piges permettent d’obtenir le positionnement des entretoises.

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L’équerre permet de placer l’entretoise correctement.

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Pour finir, nous clouons les extrémités aux montants.

L’assemblage terminé, un nouveau contôle permet de vérifier que l’ensemble est resté bien d’équerre.

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260 kg représentent le poids moyen d’un caisson.

Pour les manutentionner, il faut soit être très fort soit être malin. J’ai donc fait le choix d’être malin, car lorsque je me retrouve seul…..

Le stockage doit être fait de niveau, car il faut éviter les déformations.

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Deux madriers positionnés à l’horizontale au moyen de cales sont mis en place.

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Les caissons sont empilés les uns sur les autres, séparés par des rabelettes.

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Avec Yohan, dans la journée de mercredi et 08 heures de travail chacun, nous avons réalisé 4 caissons. Avec celui d’hier, cela représente pratiquement la moitié de ce type.

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La journée de jeudi nous a permis d’en fabriquer 05 sur 8 heures.

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Vendredi je me suis retrouvé seul, fait 6 heures et réalisé 2 caissons, dont celui de la cuisine.

Le soir, les 12 caissons de type A sont terminés et empilés.

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La semaine prochaine, lundi, nous reprendrons par les caissons G, G’ et H.

Le sciage : première semaine

Le sciage a commencé le mardi 24 septembre en début d’après-midi.

Il est indispensable d’être bien équipé.

Transfert d’une bille au moyen de la mini pelle :

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Mise en place sur le banc de coupe :

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Réglage de coupe :

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Après le retrait de la dosse, (partie périphérique avec l’écorse) :

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Nous débitons des épaisseurs qui serviront à réaliser les voliges, bardages intérieurs ou planches diverses :

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Le dernier passage doit tenir compte de la retombée des grosses pièces afin de pouvoir couper à l’opposé.

En fin de semaine avec Nicolas, nous avons fait 28 heures à deux de travail et réalisé :

– environ 75 m² de volige délignée brute et 20 m² restant à déligner,

– 25 pièces de bois de 0.30 x 0.045 x 8 m

– 35 pièces de bois de 0.25 x 0.045 x 8 m

– 15 pièces de bois de 0.20 x 0.045 x 8 m

qui serviront à confectionner les pièces de grandes longueurs dans un premier temps, telles :

– les lambourdes de plancher et de charpente,

– les lisses,

– les montants et les extrémités de caissons,

ainsi que dans les restes, les pièces moins longues telles :

– les entretoises ou autres pièces de baies,

– les montants de petites dimensions.

De cette première semaine, j’ai constaté deux difficultés qui demandent une réorganisation :

– la première est liée aux dimensions des pièces de bois, qui sur papier n’impressionnent pas de trop, mais lorsque l’on voit une lambourde de 8 m de long x 0,30 m de retombée et 0.045 m d’épaisseur et qu’ensuite on la saisit, la première question qui se pose, c’est comment la transporter ? (je ne parle pas jusque dans la Drôme car pour ce trajet, il s’effectura en semi remorque).

– la deuxième concerne la gestion des pièces, car il est impossible de débiter quelques longueurs que ce soit avant d’avoir scié toutes les billes d’une longueur de 8 m qui sont imdispensables à la confection des pièces comprises entre 5 m et 8 m, d’autant plus que pour les lamboudes de retombée de 0,30 m il est compliqué de les réaliser, bien que les troncs soient particulièrement jolis.

Je serai sûrement obligé de compléter certaines lambourdes de 0,30 par des 0,25 + 0,05.

Cependant, j’ai passé le week-end ainsi que le début de semaine très perturbé, car la première livraison de grumes (8 m et 4 m) ne permet pas de réaliser l’ensemble des pièces de retombée de 0,30 m et complique grandement la réalisation des montants, extrémités de caissons car pour les billes de dimension de 4 m, il est indispensable de bien calculer. Un mauvais calcul peut entraîner un gaspillage non négligeable ou de revoir certains assemblages.

Il est donc particulièrement important de définir :

– les longueurs de grumes en fonction des longueurs de pièces à réaliser,

–> cependant cet exercice :

— reste assez aléatoire, car le choix des grumes n’est pas toujours facile à faire. L’arbre sur pied peut être perçu différemment une fois couché,

— ne convient pas forcément au transport, qui pose la contrainte du véhicule et celle du tarif.

grumier 2 grumier

— le nombre de pièces pouvant être sciées dans la grume.

– la comptabilité des pièces sciées avec le plus de minutie possible :

comptabilité

–> fiche de coupe journalière pour comptabiliser les sections et les longueurs,

–> récapitulatif en fin de semaine, avec tenue à jour des pièces aux dimensions finies pouvant être réalisées avec le sciage de la semaine pour permettre la gestion globale de l’ensemble des pièces de bois à réaliser.

Surtout ne pas partir sur les petites pièces. Se débarasser des sections et longueurs les plus contraignantes.

poutres

Le choix de passer par cette filière est donc passionnant,

  passion

mais complexe.

  complexité

Rendez-vous pour la deuxième semaine……