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Murs respirants

Sachant que :

– les déperditions de chaleur représentent :

déperdition chaleur

– le coût de l’énergie n’a aucune chance de se stabiliser dans l’avenir :

augmentation énergie

– l’énergie consommée impacte directement sur la santé de la planète et donc sur notre santé :

consequence sur la santé

– chacun d’entre nous, à son niveau, a des moyens d’agir :

éco geste

L’isolation, devient incontournable pour réduire notre consommation en énergie.

isolants

Cependant, la société actuelle ou tout au moins le clan des « dirigeants », non pas ceux qui dorment sur les bancs de l’assemblée, qu’il faut pardonner sur le plan technique car ne connaissant rien :

politique ecologique

mais bien ceux assoiffés d’or qui ne se soucient nullement de l’avenir de nos enfants et qui conseillent dans leurs bons sens nos dirigeants « naïfs ? » pour faire passer des lois….

prix de l'énergie

Bien évidemment, sur le fait d’empêcher la chaleur produite dans une maison de s’échapper, personne ne pourrait argumenter le contraire, telle cette évidence aux nombreux avantages est incontestable :

– diminution de la consommation d’énergie :

 diminution consommation énergie

– maintien d’une température constante :

tempérer

– impact positif sur la planète :

belle planète

– respect de notre santé et de nos conditions de vie :

santé planète

Toutefois, c’est que le problème pour lequel le législateur nous demande des efforts considérables pour le minimiser, est transféré sur l’industrie :

l'industrialisation

– pétrochimique, en créant des isolants à base de matières plastiques,

–  ou particulièrement gourmande en énergie grise,

et pour quel résultat ?

prêt de la terre       il ne nous reste peu de temps pour prendre des mesures

Un habitat tellement étanche qu’il devient indispensable de mettre des équipements de traitement de l’air particulièrement sophistiqués ; la VMC :

– source de nuisances sonores telles souffles, vibrations, propagation des bruits par les gaines,

–  coûteux à l’achat et à la maintenance,

– consommatrices d’énergie,

– à long terme plus entretenues,

– générant des nids à micro-organismes,

– par dépressurisation facilite la prolifération possible de toxiques tels le radon,

– inefficace dans les cas de coupure de courant, de plus en plus fréquentes lors des intempéris,

– générant une dépendance à la technologie et donc aux lobbyings (tiens encore eux, décidément…..).

rt2012

Alors, la RT 2012 répond-t-elle justement et écologiquement à ce que doit être l’habitat qui doit garder à l’esprit d’offrir à ses occupants une ambiance de confort ? :

– fraicheur l’été,

– chaleur l’hiver,

– exempte de polluant,

– économique,

Mais pourquoi ne pas rester simple ?

Une fois encore faisons appel à nos anciens, qui n’ont jamais attendu l’industrialisation, les DTU,  pour construire sainement. Par ailleurs, le dicton « Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple » prend tout son sens.

Alors que le législateur n’a de cesse de vouloir nous faire croire entre autre que nous sommes dans l’ère écologique, tout est fait dans ses décisions pour vendre du chimique.

comment va la terre

Mais le principe simple et naturel existe depuis des lustres :

mur respirant

Il s’agit tout simplement de la parois respirante, issue des caractéristiques des murs traditionnels massifs autorégulés qui permettent le passage de la vapeur d’eau de l’intérieur vers l’extérieur.

L’isolant doit posséder de bonnes propriétés hygroscopiques pour lui permettre d’absorber sans dommage aux caractéristiques techniques, les excédents  ponctuels de vapeur d’eau, de les stocker au besoin en attendant de les restituer quand les conditions le permettent.

Simplement :

l’humidité produite par l’activité humaine suite aux réactions liées aux différences de température entre deux milieux correspond entre autre à :

humidité humaine

– la respiration, entre la différence de température extérieure et intérieure au corps,

– la transpiration, qui en séchant ne fait que s’évaporer,

– la cuisson d’aliments, dégageant de la vapeur d’eau,

– les séchages de linges, de sol et bien d’autres qui également ne sont autres que l’évaporation de l’eau contenue sur ou dans les matières,

– l’hygiène corporelle, qui lors de la prise de douche produit de la vapeur d’eau (buée).

Ces phénomènes souvent non visibles à l’oeil le deviennent surtout lorsque les différences de température sont importantes, en périodes froides mais également en milieux confinés et mal ventilés.

Pour savoir si chez vous vous êtes dans ce cas, faites le point :

– vos vitrages, suintent-ils en période froide ?

désumidificateur

– utilisez-vous des déshumidificateurs ?

Si oui, dans ce cas votre habitat respire mal, l’humidité reste à l’intérieur, l’air respiré est malsain, vous hébergez des millions de bactéries et votre santé peut être atteinte :

humidité dans maison

L’humidité relative conseillée, pour des raisons d’hygiène dans l’habitat, varie de 30 à 70 %. Ces pourcentages sont suffisamment bas pour ne pas engendrer de problèmes de moisissures dans les matériaux hygroscopiques.

Dans notre projet, la paille de lavande est un très bon régulateur hygrothermique (régulation de l’humidité sans dégradations des performances thermiques) :

Pour réaliser un mur respirant il doit être utilisé des matériaux perméants.

perméance

Plus un matériau est perméant, plus il permet le transfert de la vapeur d’eau.

La perméance  permet d’évaluer le niveau de perméabilité à la vapeur d’eau d’un matériau homogène pour une épaisseur donnée. Elle caractérise la quantité de vapeur d’eau traversant un mètre carré de matériau en une heure pour une différence de pression d’un millimètre cube de mercure de part et d’autre des deux faces.

La perméabilité à la vapeur d’eau  représente la quantité d’humidité traversant un mètre d’épaisseur de matériau par heure pour une différence de pression d’un millimètre de mercure entre les deux faces. Plus cette valeur est faible, moins le matériau laisse transiter la vapeur d’eau.

La résistance à la diffusion de vapeur d’eau représente la capacité d’un matériau à résister à la diffusion de vapeur d’eau.

Pour atteindre cet objectif et compte tenu du fait que pratiquement la totalité des isolants sont non hygroscopiques et que les matériaux composant les murs et les couvertures sont peu ou pas respirants, les normes imposent des pare-vapeur très peu perméants, donc pas respirants, qui par ailleurs ne servent à rien puisque pour rendre étanche à l’air et honorer le test à l’étanchéité à la pression, les normes obligent l’emballage de la construction par un « sac plastique ».

 pare vapeur    sac plastique

Par contre, l’isolation respirante prend en compte les qualités hygroscopiques qu’ont la plupart des matériaux naturels.

Le mur respirant a pour carractéristique principale la perméabilité à l’eau et à l’air qui entraîne l’élimination de l’humidité du fait d’une meilleure circulation et en l’occurence, la régulation de l’hygrométrie.

Paroi étanche répondant à la RT 2012 :

– imperméabilité à la vapeur d’eau,

– absence totale de régulation hygrométrique,

– obligation de l’installation d’une VMC,

Paroi respirante :

– absorbe et restitue l’humidité ambiante tout en laissant passer les excédents (régulation),

– évacue les toxiques tels le radon.

Cependant, pour être eficaces, les matériaux utilisés ne doivent en aucun cas être exposés aux intempéris (pluie).

Les points à ne pas négliger sont :

– les débords de toit importants pour protéger la façade des pluies et des éclaboussures. Cette mesure est complémentaire à celle de la protection contre l’effet du soleil dans l’habitat l’été (conservation de la fraîcheur) :

débord de toiture

– mise en place d’une coupure de capilarité entre les parties maçonnées (fondations, dalles) et les parties construction (murs en bois, paille) pour faire barrage au phénomène de remontée des liquides provenant dans ce cas, du sol et migrant au travers des matériaux de construction :

coupure de capilarité

–  drainage, complété par la protection des murs de sous-bassement à la base des fondations pour enrailler les remontées capilaires :

drainage

–  respect d’une hauteur entre le sol et les éléments de construction en bois ou paille (le DTU donne 20 cm au moins) pour éviter les contacts humides :

respect d'une hauteur de non contact

– accentuer les mesures sur les façades situées au Nord,

– éviter si possible les constructions en limite de propriété ne permettant pas les débords de toitures, ou les constructions avec toitures terrasses s’arrêtant dans le prolongement des murs de façades.

Cependant lorsque l’on ne peut pas faire autrement ou par choix architectural :

– faites avec la contrainte comme nous sur la façade nord, puisqu’en limite de propriété,

– ou alors faites vous plaisir.

Toutefois, imposez-vous une surveillance et un entretien plus suivis.

La mise à la terre

La mise à la terre est une mesure de protection rendue obligatoire par la norme NFC 15.100 :

Elle est indissociable de la protection différentielle (disjoncteur différentiel) en assurant la mise hors tension de l’installation électrique, mais attention uniquement des circuits dépendants du disjoncteur différentiel.

Elle dirige dans le sol (la terre) les fuites de courant issues d’un défaut d’isolation.

L’information illustrée qui suit doit être complétée au moment de la réalisation par les données de la norme NFC 15.100. en raison d’éventuelles mises à jour.

Les normes, DTU et autres règlements, sont des documents qui permettent de répondre à : « nul n’est sensé ignorer la loi », mais si vous désirez en posséder, il vous en coûtera quelques dizaines d’euros par texte, qui sont souvent complexes à comprendre.

Cependant, les textes sont souvent repris par des auteurs de livres qui vont à l’essentiel, pour bien moins chers ou alors, certains ouvrages sont disponibles par l’intermédiaire des médiathèques ou bibliothèques d’établissements d’enseignement.

piquet de terre

La prise de terre

Il existe plusieurs méthodes :

Il est fortement conseillé d’obtenir une valeur de terre inférieure à 10 ohms.

Dans les cas difficiles d’obtention des valeurs minimales, des techniques spécifiques permettent d’améliorer la valeur de prise de terre.

Conducteur enfoui dans le sol :

Le conducteur est enfoui dans une tranchée horizontale à un mètre de profondeur environ. Il faudra veiller à recouvrir le conducteur de terre sans pierres ni cailloux qui pourraient nuire à l’efficacité de la prise de terre (valeur ohmique trop élevée). Le conducteur sera en cuivre 25mm².

cu 25 mm²

Conducteur enfoui en fond de fouilles :

Le conducteur enfoui en fond de fouilles (aussi appelé boucle à fond de fouilles) est utilisé en construction neuve, sous la fondation. Cette méthode est la plus efficace (par rapport à la tranchée verticale). Le conducteur sera en cuivre 25mm². Il est aussi possible d’utiliser du feuillard en galvanisé d’une section de 100mm² et de 3mm d’épaisseur ou un conducteur en galvanisé avec une section de 95mm² minimum.

Piquet vertical :

piquet terre

Le piquet de terre doit être d’une longueur d’au moins 1.5 mètre et enterré à 2 mètres de la surface du sol (afin de garder une valeur de terre correcte en cas de sècheresse ou de gel). La valeur de terre peut être améliorée en interconnectant plusieurs piquets qui seront distants entre eux d’au moins une fois leur longueur. Conseil : le piquet s’installe de préférence dans un sous-sol ou une cave, ce qui en plus le rend plus accessible, le protège encore mieux des intempéries et donc contribuera à sa bonne efficacité en toute saison.

A noter que le regard n’est pas obligatoire mais conseillé car il faut pouvoir en vérifier périodiquement le bon état du raccordement.

La grille de terre :

grille de terre

La grille de terre permet d’obtenir une très bonne valeur de terre. C’est important notamment lorsque l’installation est protégée par un parafoudre. Elle s’installe dans une tranchée horizontale, à une distance de 60 à 80 cm de la surface du sol. La connexion sera faite avec des raccords auto-cassants ou avec l’aluminothermie pour obtenir une connexion fiable et durable.
Reportez-vous au schéma du conducteur enfoui dans le sol. La tranchée devra être plus large pour accueillir la grille et respecter les 20 cm d’écart avec les différentes canalisations.

Le conducteur de terre

cu 25 mm²

Il assure la liaison entre la barrette de coupure et la prise de terre. Sa section sera en général 25mm² (cuivre nu) ou au minimum 16mm² en cuivre isolé vert/jaune. Il peut être protégé par une gaine. Il est possible de réaliser la connexion en galvanisé, sa section minimale sera alors de 50mm².

La barrette de coupure (ou barrette de mesure)

barette de terre 2

Elle permet de déconnecter l’installation de la prise de terre afin d’effectuer la mesure de la résistance de cette dernière. La barrette peut être installée dans la GTL (Gaine Technique de Logement) ou proche de la prise de terre. En temps normal, la barrette doit rester fermée, accessible et la déconnexion ne doit pouvoir se faire qu’à l’aide d’un outil.

La borne principale de terre

borne principale de terre

Elle assure la connexion entre le conducteur principal de protection et la liaison équipotentielle principale.

La liaison équipotentielle principale (LEP)

La LEP assure la mise à la terre des éléments métalliques et canalisations :
– d’eau (si possible avant compteur),

– de gaz de ville,

– de chauffage central,

– de gaz liquéfié et fuel (si les citernes sont en dehors de l’habitation),

– les parties métalliques accessibles de la structure de l’habitation (charpente métallique, menuiseries).

La section de la LEP doit être au minimum 6mm² ou au moins la moitié de la plus grosse section des conducteurs de protection de l’installation.
Les connexions aux parties métalliques seront assurées notamment avec des connecteurs spécifiques.

Le conducteur principal de protection

mise à la terre

Sa section dépend des conducteurs alimentant l’installation. Le conducteur principal de protection doit avoir :

– la même section que les conducteurs d’alimentation si ceux-ci ont une section inférieure ou égale à 16mm² – une section de 16mm² si les conducteurs d’alimentation ont une section de 25 ou 35mm² – une section minimale égale à la moitié de celle des conducteurs d’alimentation s’ils ont une section supérieure à 35 mm².

Cas les plus fréquents :

Si votre disjoncteur est calibré à 45 ampères, la section des conducteurs d’alimentation doit être au minimum de 10 mm².

Si votre disjoncteur est calibré à 60 ampères, la section des conducteurs d’alimentation doit être au minimum de 16 mm².

Dans les 2 cas, la section du conducteur principal de protection sera identique à celle de l’alimentation.

Le bornier terre

bornier terre

Le bornier de terre du tableau regroupe le conducteur principal de protection, les conducteurs de protection ainsi que les liaisons équipotentielles supplémentaires.

Les conducteurs de protection

conducteur gainé terre

Les circuits de l’installation comportent des conducteurs de protection (conducteurs vert/jaune), leur section devant être identique à celle des conducteurs actifs (lumières et prises).

Les liaisons équipotentielles supplémentaires (LES) ou locales

LEP

Elle est requise dans les salles de bain et consiste à relier entre eux les différents conducteurs de protections et autres éléments conducteurs, tels que canalisations d’eau, huisseries métalliques, etc.

La section minimale des liaisons équipotentielles doit être de 2.5mm² pour un conducteur isolé vert/jaune, ou de 4mm² pour un conducteur nu.

Les connexions des LES aux parties métalliques sont assurées par des connecteurs spécifiques, des colliers d’équipotentialité ou par soudure.

colier de mis eà la terre
Les éléments conducteurs peuvent être interconnectés dans une boîte de dérivation.

Dans ce cas, Il n’est pas nécessaire d’envoyer un conducteur de protection supplémentaire vers le tableau électrique, la liaison équipotentielle étant assurée par les conducteurs de protection des circuits électriques prises.

Il est également possible d’interconnecter directement les éléments conducteurs sans passer par une boîte de dérivation, dans la mesure où la section minimale de 2,5 mm² est assurée et que tous ces éléments sont bien reliés entre eux.

Les circuits d’éclairage étant de section 1,5 mm², leurs conducteurs de protection ne peuvent se suffire à assurer les liaisons équipotentielles. Cela ne nous dispense pas néanmoins, de devoir les relier aux autres éléments conducteurs.

Une astuce, le tambour de machine à laver.

Celui-ci étant en inox, il est protégé contre la rouille.

Le contact entre le tambour et le conducteur en cuivre nu arrivant de la barrette de coupure, doit être assuré soit par un boulonage traité contre la rouille (inox ou galvanisé) avec de grosses rondelles, soit part soudure.

SAM_3292 SAM_3288

Au même titre que la grille de terre, ce système non officiel, augmente considérablement le contact et donc la diffusion des fuites de courant dans le sol.

Pour assurer une diffusion maximale, l’organe doit impérativement être en contact avec de la terre sur le maximum de faces donc, dans le cas du tambour de machine à laver, ne pas oublier de le remplir et de bien tasser la terre.

Pour ce qui est du contrôle par le consuel (obligatoire), pour toute installation neuve ou modifiée ne pas oublier de rajouter un piquet de terre visible afin d’éviter les questions embarrassantes.

Une petite leçon de math :

la partie enterrée du dispositif de mise à la terre permet l’échange par sa surface de contact. Plus la surface est importante, plus l’échange est fluide.

Cas 1 / un piquet de mise à la terre d’un mètre représentant une surface de contact de :

caractéristique du piquet : 0.02 mètre de côté pour 1 mètre de long,

la surface de contact représente = 0.02 x 4 x 1 soit 0.08 m² et 0.16 m² pour 2 m.

Cas 2 / une grille de terre de 0.60 par 0.80, le calcul est un peut plus complexe, car une partie de celle-ci est ajourée.

Cependant, pour faciliter la comparaison, je vais prendre la surface totale de la grille en considérant que les vides sont comblés par la deuxième face ainsi que par les épaisseurs de la matière.

La surface estimée de contact représente plus ou moins = 0.60 x 0.80 soit 0.48 m².

Cas 3 / le tambour d’une machine à laver de diamètre 0.45 et de profondeur 0.35 et dont le chargement se fait par le dessus.

Les trous du tambour étant obtenus par emboutissage, je conserve pour le calcul la surface totale de la tôle.

Surface des disques = pi x r² soit 0.16 x 4 (4 faces) soit 0.64 m²

surface de la bande périphèrique = périmètre du disque x hauteur x 2 (2 façes),

périmètre = pi x D = 3.14 x 0.45 = 1.41 m x 0.35 x 2 soit 0.99 m²

Surface totale de contact = 0.64 + 0.99 soit 1.63 m²

Conclusion :

Le tambour de machine à laver présente une surface de contact 3.4 fois supérieure à celle de la grille et 20 fois supérieure à celle du piquet de terre de 1 m.

Toutefois, le tambour de machine à laver n’est pas cité dans la norme NFC 15-100, les fabriquants ne siègeant pas au comité de normalisation, mais :

Comme aurait pu le dire la mère Denis :

mère denis        tambour terre 2   tambour bc 2