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Le garage « l’étanchéité de la couverture »

Le 15 août arrive et avec, la possibilité d’épisodes pluvieux.

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Il est donc temps de poser le pare-pluie, dans l’attente de la mise en place du générateur photovoltaïque.

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Comme vous pouvez le constater sur la photo, le Mistral est venu perturber fortement le travail.

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Mais tout fini par rentrer dans l’ordre.

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Pose dans le sens de la pente de liteaux assez larges (7 cm)  espacés d’axes en axes tout les 50 cm  va permettre:

  • de fixer perpendiculairement les liteaux utiles à la fixation des panneaux photovoltaïques,
  • de permettre en cas de fuite de ne pas gêner l’écoulement de l’eau qui pourrait s’infiltrer au travers de la couverture.

Le matériel du générateur photovoltaïque a été commandé sur internet le 15 septembre (semaine 38) auprès de la société Alma Solar et devrait arriver semaine 39 ou 40.

Question tarifs, c’est très intéressant.

Mais on en reparlera lors de la livraison et bien évidement la pose. Celle-ci devrait se faire la semaine prochaine.

 

Le garage « l’ossature de la toiture »

L’ossature des murs enfin réalisée je peux passer à celle de la couverture.

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Je réalise donc dans un premier temps les deux demi-pignons reliant l’ossature du mur de façade au Sud et celui arrière au Nord.

La pente est de 30/100 afin d’optimiser la production des panneaux photovoltaïque.

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Coupes à l’oblique et ajustements.

Mise en place de la lisse d’extrémité haute ou viendrons prendre appuis les pannes. Cette lisse ferme l’ossature

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Mise en attente des pannes de l’ossature.

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Réalisation de l’assemblage des 5 premières pannes côté Ouest.

Des entailles disposées pour s’opposer aux contraintes liées aux forces d’appui, permettent leur emboîtement et avec les pannes et la résistance de l’ensemble.

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La panne d’extrémité étant suspendue, il faut qu’elle soit bien soutenue, pour cela les 5 premières pannes sont assemblées entre elles par deux entretoises.

Elle est fixée et réglée suivant les appuis haut et bas et la position des entretoises.

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Les pannes suivantes sont positionnées tout les 50 cm d’axe en axe en appui contre la lisse d’extrémité haute.

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La réglementation sur l’urbanisme ayant imposée un angle côté façade Nord dans le cadre de la construction en limite de propriété afin que l’accès du garage soit perpendiculaire au mur mitoyen, l’ossature de la toiture doit suivre cet contrainte.

plan garage corrigé    SAM_1391

Les pannes sont donc mises en place en « éventail »

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Et voilà il ne reste plus qu’à mettre les entretoises côté sablière et celles intermédiaires pour rigidifier l’ensemble.

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Bon ben c’est fait.

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Lise en place de l’ossature du plafond de la buanderie au fond du garage.

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Et pour finir mise en place des voliges

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Il ne reste plus qu’à poser le par-pluie et les contre-liteaux pour recevoir la couverture photovoltaïque.

 

La couverture, mise en place de la terre

Ce jour, mercredi 24 septembre a été consacré à la mise en place de la terre afin que la couverture de la maison soit enfin finie.

En effet, nous avions il y a quelques mois mis en place de la membrane EPDM pour assurer l’étanchéité, mais le terrain étant encombré par l’ensemble des éléments de construction (volige, lambris, ossature, bardage) pour la finition intérieure, l’aspect extérieur et le garage, nous n’avions pas eu la place pour finir la toiture.

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Ce jour donc, a corrigé ce détail puisque le bois a soit été utilisé pour l’habitation, soit a été déplacé pour permettre le passage.

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L’accès a été rétabli.

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Entre temps nous avons subi quelques attaques du mistral, causant à deux reprises des déchirures de la membrane.

Cela nous a permis de tester les colles de réparation. On se contentera de cette maigre satisfaction bien qu’on s’en serait dispensé.

La terre végétale a été enrichie par du composte de lavande.

Ah, mais c’est notre ami Rémy qui est de retour avec son télescopique.

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Le compost mélangé à la terre, l’ensemble est donc monté sur la toiture.

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La terre est étalée sur la membrane EPDM (pelles, râteaux) mais attention à conserver beaucoup de délicatesse afin de ne pas percer celle-ci.

la surface à couvrir est de 160 m².

L’épaisseur de la couche est de 15 à 20 cm.

Le cubage de mélange approche le 28 m3.

Le tonnage du mélange paille terre pour une masse volumique d’environ 900 Kg/m3 est de 25 tonnes.

La masse au m² est d’environ 156 Kg.

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Début des travaux 10 heures 30 mn fin de ceux-ci 16 heures 30 mn a trois sur le toit (Babeth, Gérard et moi) et un à l’engin (Rémy) avec toutefois une pose déjeuner entre 13 heures et 14 heures 15 mn.

Et une fois de plus Gérard a répondu présent.

Et voila le travail à 16 heurs 30 mn.

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angle N-O                         angle S-O                       angle S-E                         angle N-E

Babeth devrait semer ce week-end la jachère fleurie puis mettre en terre les jonquilles mises en attente pour qu’au printemps, espérons le, le tableau soit du plus bel effet.

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Mais pour le constat, il nous faut tous attendre le printemps…..

La couverture 2

Une fois le plafond réalisé et la volige en place au-dessus des terrasses couvertes, nous pouvons :

– passer les gaines électriques passant en toiture,

– poser les boîtes DLC pour les points lumineux centraux,

(retrouvez ces 2 alinéas dans un article dédié)

– garnir l’ossature de paille de lavande,

SAM_4265 – un big-bag comme moyen de transport,

SAM_4285 – un bac acier comme pont entre la benne et la toiture.

et c’est parti par le côté Est :

SAM_4286 garnissage,  SAM_4289 tassement,  SAM_4288  voligeage au fur et à mesure.

Après une première et bonne journée à 6 soit 42 heures :

SAM_4304 la benne se vide, le garnissage avance.

– clouer la volige support de l’étanchéité et de la finition de la toiture.

SAM_4303 Le soir, la partie de couverture au-dessus du salon, salle à manger, cuisine est voligée.

SAM_4310  Mise en place d’une bâche d’ensilage pour la protection contre les pluies.

La deuxième journée à 2 soit 20 heures, nous a permis de garnir les 2 tiers de ce qu’il restait et d’en voliger 1/4.

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Il nous aura fallu 1 benne 1/3 de paille de lavande pour garnir l’ossature de la toiture.

SAM_4322 -première benne, SAM_4354  – deuxième benne.

Cela représente 35 m3 environ et un total de 45 big-bag.

La troisième journée à 2.

Le matin, nous finissons le remplissage avec la paille

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et la mise en place de la volige.

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L’après-midi sera consacrée à la découpe des voliges débordant ainsi qu’à la mise en place des bordures destinées à maintenir la terre sur les façades Nord, Est et Ouest.

SAM_4353  SAM_4355 EPDM : épaisseur 1,14 mm / 23,50 ml x 9,15 ml soit 215 m² et 301 kg.

Et voila, 14 heures plus tard à 2.

En fin de journée, l’entreprise de maçonnerie Moulin vient nous monter la membrane EPDM sur la toiture au moyen de son Mécalac.

Merci pour ce service.

La semaine prochaine, nous procèderons à la mise en place de l’étanchéité de notre toiture.

 

 

 

Conception de notre couverture

Comme je l’écrivais dans l’article précédent, la couverture compte 7 couches.

10 couverture du projet

– la végétation de type jachère fleurie enrichie par des iris, jonquilles et diverses fleurs ou plantes permettant une coloration tout au long de l’année.

– le mélange de terre et de paille de lavande décomposée pour réduire le poids, d’une épaisseur de 150 mm,

2 végétalisation toiture

– la membrane (bâche) EPDM 1,15 mm assurant l’étanchéité de la couverture.

C’est un revêtement monocouche synthétique en caoutchouc, destiné à réaliser l’étanchéité de toitures-terrasses planes ou courbes, et toitures inclinées, dont l’élément porteur est constitué de maçonnerie, bois et panneaux dérivés de bois, isolés ou non isolés, de tôles d’acier nervurées isolées.

L’EPDM est un matériau recyclable et inerte qui ne contient pas de chlore ou plastifiants et qui bénéficie d’un impact environnemental bas pendant sa production et son utilisation. Firestone RubberGard EPDM bénéficie de la certification ISO 14001 (certification de gestion environnementale). C’est aussi une membrane fortement durable offrant une résistance forte à l’ozone et à la radiation UV.

L’EPDM est une membrane d’étanchéité qui possède de nombreux avantages :

– Bonne résistance : l’ EPDM a une résistance élévée aux UV, à l’ozone, aux acides (le contact avec les acides forts, les produits dérivés d’huile qui peuvent endommager la membrane, doit être évité), aux températures extrêmes comprises entre -50 et 130°C. Elle possède une capacité d’allongement de 380 %. Sa durée de vie est de plus de 50 ans. La membrane EPDM est garantie 20 ans par le fabricant.

– Respect de l’environnement : stable chimiquement, l’EPDM ne relargue pas de produit indésirable dans les eaux d’évacuation pluviales. L’EPDM est reclyclable à 100 %.

– Facile à mettre en oeuvre : la surface étanchée est rapidement recouverte grâce aux grandes largeurs de rouleaux disponibles.

– des accessoires comme coins, rélevés, jonctions, joints, ancrage, etc. existent pour simplifier la mise en oeuvre.

– Le collage et l’assemblage se font à froid (vulcanisation).

– Compatible avec la végétalisation des toitures : elle résiste à la perforation des racines issues des végétaux des systèmes de culture extensifs, semi-intensifs et intensifs.

Les dimensions permettent de prendre en compte l’ensemble des recouvrements et peuvent permettre de n’avoir aucun raccord afin de garantir une parfaite étanchéité (maximum environ 60 ml X 15 ml soit 900 m²)

3 étanchéité de la couverture     epdm

– une protection pour murs de soubassement. Elle permet une circulation de l’air, ainsi que l’évacuation de la vapeur d’eau excédente pour assurer le principe du mur respirant.

protection soubassement    circulation de l'air

Pour cette fonction, les picots seront mis côté volige, et entre chaque bande de protection, un chevron sera fixé pour le maintien en place.

4 ventilation sous membrane EPDM

– une volige de 17 mm qui supportera et répartira les charges sur l’ossature,

5 volige support de couverture

– l’ossature de 300 mm pour la résistance de la structure, garnie en paille de lavande pour l’isolation,

SAM_4074   7 solives et isolation

– le frein-vapeur, pour permettre la transmission de la vapeur de l’intérieur vers l’extérieur. Cette caractéristique technique s’appelle la perméance,

frein vapeur   8 frein vapeur

– le lambris de douglas calibré en trois largeurs (11, 15 et 19 cm) pour une épaisseur de 19 mm.

9 revêtement de plafond

Dans cette conception, je ne mets pas de pare-pluie, partant du principe que les caractéristiques de la membrane EPDM font que si celle-ci doit être transpercée, cela entraînera le percement de ce qu’il y aura dessous et donc du pare-pluie.

Nous avons donc commandé une membrane EPDM de 9,15 mètres pour le sens de la pente par 23,50 mètres pour couvrir la longueur, les remontées étant incluses dans ces dimensions. Son poids est d’environ 300 Kg.

 

Préparation de la couverture

L’ossature de toiture sera terminée probablement début mai, puisqu’il ne nous reste plus qu’à mettre en place :

– les poteaux et pannes de soutènement de la partie recouvrant les terrasses,

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– la découpe des pannes, côté sablière (façade sud),

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– la mise en place des pannes de rives.

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L’étape suivante va être de réaliser la sous-face qui restera apparente, puisqu’à usage de plafond.

La charpente/couverture comptera 7 couches :

coupe toiture

– le lambris

– le frein-vapeur,

– l’ossature,

– la volige ,

– une protection de soubassement,

– la bâche EPDM,

– le mélange de terre et de paille de lavande décomposée ,

– la végétation.

Un prochain article détaillera plus la conception de notre toiture.

 

 

Préparation de la volige

La semaine du 18 au 22 novembre a été consacrée à la préparation de la volige, en raison d’une panne survenue sur la scierie dès le lundi, alors que je sciais une grume.

En effet, la régulation (système qui évite au moteur de prendre du régime et donc de tourner trop vite) du moteur ne fonctionnant plus d’une part et utilisant un nouveau casque contre le bruit plus performant que l’ancien, je me suis fait avoir.

Il arriva donc ce qui devait arriver lorsqu’un moteur s’emballe :

Une soupape d’admission a transpercé la culasse.

percement soupape

Avec Nicolas nous avons mis en route la réparation :

– la culasse a été démontée pour permettre le rebouchage par brasure à l’aluminium, dans une entreprise spécialisée, et la remise en fonctionnement du moteur thermique.

– Nicolas qui envisagait de modifier sa scierie en a profité pour installer un moteur électrique sur le chassis. Dans tous les cas l’un comme l’autre, la scierie ne sera pas prête avant au moins le milieu de la semaine prochaine.

J’ai donc profité de cette mésaventure pour commencer la préparation des voliges en épicéa, qui serviront :

– à la couverture de l’habitation et du garage soit 220 m²,

– à la sous-face du plancher de l’habitation soit 100 m²,

– au plafond et habillage des murs de la buanderie située à l’arrière du garage soit 62 m².

La volige en attente de finition et issue du sciage des grumes d’épicéa, devrait pratiquement couvrir l’ensemble. Dans le cas contraire, elle sera complétée par de la volige en Douglas.

Il est vrai que dans un premier temps, j’avais envisagé de faire les voliges de couverture et de sous-face de plancher en OSB, mais l’idée a évolué sur de la volige plus naturelle.

Comme toujours la comptabilité est reine.

La volige :

– celle-ci se posera sans contrainte spécifique, à l’exception du fait que lorsque l’on prépare soi-même le bois et si l’on ne veut pas perdre le bois d’oeuvre, il faut accepter la contrainte des largeurs de volige.

Dans notre projet, les voliges seront posées bord à bord et calibrées suivant 4 séries (dimensions en mètre de la largeur) : 0.07,/ 0.11 / 0.15 / 0.195 .

Le bardage :

– celui-ci présentera 2 types de finition :

==> pour l’intérieur, il sera calibré aux mêmes séries que la volige, mais sera posé avec un assemblage à mi-bois. Il sera issu de la partie extérieure de la grume (avec de l’aubier).

assemblage à mi-bois

==> pour l’extérieur, il sera calibré en une seule série, certainement à 0.15 m mais cependant sur 4 longueurs en mètre afin de ne pas faire de raccord (pose à la verticale) : 4.5 / 4 / 3.3 / 2.6 posé bord à bord, mais avec un couvre-joint de 0.05 m. Il sera issu de la partie centrale de la grume afin de préserver la classe 3 naturelle du bois.

assemblage couvre-joint

Les tableaux ci-dessous détaillent l’ensemble des surfaces à couvrir en volige ou bardage.

compta volige bardage     compta 2

La réalisation de ce travail est un ensemble d’opérations qui consistent à dégrossir le bois sur toutes ses faces. Au début du 20ème siècle, le corroyage permettait cet usinage sans grande finition. Mais aujourd’hui, on obtient un degrès de finition relativement bon surtout si l’on parle de bois d’oeuvre pour le bâtiment.

La corroyeuse est une machine qui permet ce travail de dégauchissage, rabotage, délignage , sur les 4 faces en même temps.

En fonction des finitions ou assemblages souhaités, des fers permettent certaines formes.

   SAM_3681 avant l’usinage SAM_3682 entrée dans la corroyeuse

SAM_3683 sortie de la corroyeuse

SAM_3687 après l’usinage

Concernant la volige, l’usinage le plus important est le respect de la largeur des planches dans leur série, toutefois, l’épaisseur n’étant pas constante (défaut lié au sciage), j’ai calibré celle-ci à 18 mm pour donner une épaisseur plus régulière sans chercher le côté esthétique.

Cependant, pour les bardages ou le plancher extérieur, ceux-ci étant apparents non seulement la largeur constante devra être respectée, mais la finition de la face visible devra être soignée.

En fin de semaine après 4 jours et 28 heures de travail seul, j’ai passé dans la machine environ 450 pièces de bois, représentant près de 1750 ml et 255 m². J’aurais pu faire mieux, mais il fallait récupérer les planches sur l’aire de stockage puis les rapporter pour les ranger par série.

Lundi 25 et mercredi 27 j’ai fini la volige en Epicéa 6 heures de travail, 177 pièces de bois représentant  708 ml et 110

Total de volige en Epicéa : 366 m²  qui devraient couvrir l’utilisation prévue (à une dizaine de m² près qui seront complètés par du Douglas).

La scierie n’étant pas prête en raison de quelques mises au point suite à la mise en place du moteur électrique, je me retrouve donc au « chômage technique ».

La pluie s’étant arrêtée depuis mercredi, il est à espérer que le forestier ait pu débarder le reste des grumes du lieu de coupe afin de faire la livraison.

En attendant et heureusement, Nicolas a quelques belles grumes d’avance dans lesquelles je vais pouvoir scier. Cela représente un double avantage :

– pour lui, les grumes tournent et donc se renouvellent,

– pour moi, je peux continuer à avancer sans perdre de temps avec un bois encore plus sec.

Comme quoi, un projet réalisé de la source à la réception, présente bien des avantages, mais peu réserver bien des surprises…..

Il est important avant de commencer, de bien en prendre conscience et d’être en mesure d’assurer moralement, voir parfois financièrement, ces aléas, mais :

problème solution doit rester un des dictons maîtres de l’autoconstructeur.