Archives du mot-clé bardage

Le garage « le bardage »

L’ossature faite, il faut maintenant réaliser le bardage.

Cependant avant le bardage, il faut mettre en place un pare-pluie.

SAM_1769  SAM_1770

Celui utilisé a un côté très pratique, car il est équipé de deux bande adhésive aux bordures basses et hautes évitant l’utilisation d’un adhésif.

Après avoir retiré le film de protection, les deux bandes de pare-pluie  s’unissent.

Façade Nord:

– mise en place du pare-pluie

SAM_1771    SAM_1772

– réalisation du bardage

SAM_1773    SAM_1778    SAM_1779     SAM_1781

Façade Est :

– mise en place du pare-pluie

SAM_1783

– réalisation du bardage

SAM_1785    SAM_1786    SAM_1789

Façade Ouest:

– mise en place du pare-pluie

SAM_1790    SAM_1791    SAM_1792

– réalisation du bardage

SAM_1793    SAM_1802

Façade Sud :

– mise en place du pare-pluie

SAM_1795

– découpe des baie pour les fenêtres

SAM_1798    SAM_1797

– réalisation du bardage

SAM_1800    SAM_1801

Le bardage : façade Ouest

Mardi nous a permis de terminer la périphérie extérieure, tout au moins en ce qui concerne le bardage, car bien sûr il restera à mettre en place les couvre-joints.

Après la mise en place du pare-pluie nous posons le bardage à la verticale.

SAM_4620     SAM_4618

Et voilà c’est fini.

SAM_4622

Un petit coup de pistolet et toc c’est huilé.

SAM_4625    SAM_4626

Petite façade, petit temps passé dessus, soit 14 heures à deux plus le huilage par Samy qui a passé l’après midi avec nous.

 

Le bardage : façade Sud

Jeudi après avoir fini la façade Est, nous avons mis en place le pare-pluie sur la partie de façade Sud non située sous la terrasse.

SAM_4570

Nous avons découpé le pare-pluie qui obstruait les baies de fenêtres.

SAM_4573

Fenêtres de chambres (3).

SAM_4574

Fenêtre de la salle d’eau.

SAM_4575

Vue de l’intérieur. Le volume se précise.

SAM_4577

Vendredi 07 heures 30, nous commençons à barder, avec Philippe.

Point de situation à 09 heures 30 :

SAM_4583

Point de situation à 12 heures :

SAM_4585

Point de situation à 16 heures 30 :

SAM_4589

A 17 heures 45, le bardage est coupé à sa base et la façade est huilée.

SAM_4594 SAM_4595 SAM_4598

Après la pulvérisation de l’huile de tournesol Bio, le tanin du Douglas réagit en prenant une magnifique couleur miel.

Il nous aura donc fallu 22 heures à deux pour cette partie.

18 heures sonnant au clocher de Montjoyer, il se fait l’heure de penser au week-end.

A lundi.

Nous sommes donc lundi matin, il se fait 07 heures, lorsque nous arrivons sur le chantier.

Aujourd’hui, nous allons  poser le bardage au droit de la façade Sud située devant la terrasse couverte.

Cependant, petit changement.

Nous allons barder à l’horizontal.

Mise en place du pare-pluie dans un premier temps :

SAM_4599

Pour éviter une coupe au niveau du linteau, nous avons commencé par mettre en place la lame de bardage située juste au-dessus des réservations devant recevoir les baies vitrées.

SAM_4600

Puis nous avons bardé de haut en bas pour la partie en-dessous.

SAM_4602   SAM_4608

La dernière lame au pieds du mur descend en-dessous du niveau du plancher.

Le haut est fini avec du bardage coupé et fixé entre les panes de la toiture.

SAM_4612

Et de bas en haut pour la partie en-dessus des réservations de baies vitrées.

SAM_4613    SAM_4611    SAM_4610

En fin de journée la façade Sud est entièrement recouverte.

SAM_4615

Mardi elle a été huilée.

SAM_4627       SAM_4629

La pose à l’horizontal donne un effet d’allongement à cette terrasse couverte.

SAM_4628    SAM_4630

Et voilà, 20 heures plus tard à deux et il ne reste plus qu’à poser les couvre-joints.

Demain mardi nous fermerons la périphérie par la façade Ouest.

 

 

Le bardage : façade Est

Jeudi 19 juin, nous avons bardé la façade Est.

Il s’agit d’une façade pignon aveugle (sans ouverture).

SAM_4564

Elle mesure 5,10 ml et a nécessité 36 lames et 540 clous.

SAM_4569

Découpe pour le passage des entretoises de l’ossature de la toiture.

SAM_4565    SAM_4566

Comme pour le passage de la façade Nord à la façade Est, le pare-pluie n’est pas coupé pour permettre la continuité de l’étanchéité.

SAM_4561 SAM_4560    SAM_4562

La découpe des bas de lames est réalisée ainsi que l’huilage.

SAM_4592 SAM_4593

En milieu d’après-midi après 12 heures à deux, la façade est bardée.

Il ne reste plus qu’à mettre en place les couvre-joints, barder la rive et passer une deuxième couche d’huile.

Le bardage : façade Nord

Lundi 15 juin 2014, comme prévu, nous nous lançons dans la réalisation des façades.

Nous commençons par la façade Nord.

Il s’agit de la plus importante en surface, cependant elle ne compte aucune ouverture.

Comme pour l’ensemble des façades, nous procèderons de la sorte :

– mise en place du pare-pluie sur l’ossature,

SAM_4523

Le mistral soufflant vivement depuis 6 jours et ne faiblissant toujours pas, nous pensons que ce sera un handicap, mais finalement non puisque celui-ci finit par nous prêter la main en maintenant le pare-pluie contre l’ossature.

SAM_4524

Quant au pare pluie, il est équipé de bandes adhésives :

– en partie basse côté intérieur,

– en partie haute côté extérieur.

Cela permet un collage, ainsi que l’étanchéité au niveau du chevauchement des deux toiles sans avoir à utiliser un adhésif.

– fixation des lames de bardage à la verticale :

— une lame pour toute la hauteur pour ne pas avoir d’aboutement. Sur cette façade elles mesurent 4,10 m,

SAM_4523

— pose bord à bord,

pose bord à bord

— en buté contre la lisse haute sortante de 0,05 m,

fixation en buté

— clouage sur :

— la lisse d’extrémité basse du plancher,

fixation lisse d'extémité

— les entretoises intermédiaires,

fixation lisse entretoises

— la lisse haute des caissons.

Lundi soir 62 lames sont en place, soit environ 9,50 m.

SAM_4535

Mardi soir après une demi journée et 32 lames supplémentaires en place, 14 ml sont bardés.

SAM_4537

Mercredi soir et 54 lames en plus :

-la façade Nord est bardée.

SAM_4557    SAM_4554

– la découpe en pied de mur à 0,20 m du sol est faite, la hauteur des lames est de 3,88 m,

SAM_4543    SAM_4547   SAM_4548

– l’huile a été pulvérisée,

SAM_4550    SAM_4553

bardage avant huilage SAM_4540    bardage après huilage SAM_4556

Il ne reste plus qu’à clouer les couvre-joints et les couper au droit du bardage, réaliser la finition du bandeau supérieur, puis huiler à nouveau.

Vue de l’intérieur, les caissons sont prêt à recevoir les gaines électriques, l’isolant, le frein-vapeur et le lambris.

SAM_4534

Passage de la gaine réservée au câble antenne.

Une fois le câble passé, l’orifice sera bouché pour éviter le passage de l’air.

SAM_4539

Après 2 jours et demi représentant 39  heures à deux, les 148 lames de la façade Nord sont en place.

Il aura fallu 16 x 148 = 2368 clous.

La superficie est de 86,10 m².

Afin de ne pas avoir de raccord verticalement du pare-pluie et d’éviter ainsi une rupture d’étanchéité à l’eau mais également au passage de l’air, celui-ci est déroulé en continuité tout autour de la périphérie du mur.

SAM_4545    SAM_4544

Demain jeudi nous barderons la façade Est.

 

Finalisation du sciage

Après 11 jours de montage,

SAM_4090 SAM_4104 SAM_4105

avec Philippe nous sommes redescendus dans l’Aude pour y passer quelques semaines durant lesquelles le travail de sciage se poursuit.

Dans un premier temps il m’a fallu reprendre la feuille de coupe et y rajouter certains détails qui sont apparus lors du montage, suite à des modifications pour des raisons techniques ou d’esthétisme, voir d’oublis.

En effet, gérer un tel projet de A à Z seul, reste particulièrement complexe et certains détails apparaissent au fur et à mesure de son avancement.

Pour le moment je ne me plaind pas, car aucune grosse ou mauvaise surprise n’est venue perturber la réalisation.

mauvaise surprise

Pendant ces 5 semaines il faudra réaliser près de 1200 pièces de bois, dans diverses longueurs, largeurs et épaisseurs :

– sciage,

SAM_3356

– rabotage, délignage,

SAM_3516    SAM_3683

– rainurage, bouvetage,

SAM_3682

Puis le 26 avril nous procèderons au chargement de la deuxième et dernière semi-remorque, avec pour l’essentiel de la volige, du bardage et du lambris.

L’important c’est que de semaines en semaines :

–  le stock de grumes diminue,

SAM_4112   SAM_4113

– celui de pièces de bois sciées, mais en attente de finition, circule,

SAM_4110    SAM_4111

– quant à celui de pièces de bois finies, il augmente.

SAM_4107 SAM_4108 SAM_4109

Aller, encore deux petites semaines et le sciage devrait être fini.

Livraison à Montjoyer le 29 avril au matin.

Babeth prépares le terrain, on arrive.

 

 

 

 

Le Bardage :

Le bardage définit le revêtement extérieur.

Il a un double but :

– protège la structure du bâtiment ainsi que l’isolant,

protection

– participe grandement à l’esthétisme de l’ensemble.

Pour répondre à ces deux buts, le bardage doit être résistant aux agressions du temps, mais égalements aux différents chocs accidentels.

Plusieurs possibilités sont envisageables, cependant pour le projet le choix a été fait de faire confiance aux anciens dont les acquis se sont accumulés au fils du temps.

Alors que l’être humain n’a de cesse de contrarier la nature pour encourager le profit en prétextant prendre des mesures afin de bloquer le processus engagé depuis la révolution industrielle de notre destruction à moyen, voir à court terme , il n’est pas forcément nécessaire de faire compliqué.

Revenons à la source, car il est évident : c’est la nature qui a raison.

c'est la nature qui a raison

« Ecoutes l’arbre dans la forêt, il t’enseignera bien plus que n’importe quel maître ».

l'arbre dans la forêt

« Il y a plus dans les forêts que dans les livres ».

St bernard      Dictons de Saint Bernard.

Nous avons choisi le projet le plus naturel en :

– faisant couper ou en coupant les arbres en respectant le calendrier lunaire,

– positionnant le bardage à la verticale afin que l’eau suive les veinages du bois pour s’écouler et non stagner,

– saturant le bois avec une huile naturelle et de plus bio (huile de tournesol). L’huile imprégnée dans le bois repoussera l’eau. Bien évidemment tout autre huile ferait l’affaire, cependant celle que nous allons utiliser a un tarif particulièrement intéressant.

huile de tournesol

Pour ce qui est de l’esthétisme d’un bardage posé à la verticale avec un couvre joint, les goûts et les couleurs de chacun jugeront ce carractère personnel, mais un aperçu pour le moment permet de se faire une première idée.

SAM_3822

Toutefois, il faudra attendre encore un peu pour voir une façade bardée, le forestier m’ayant planté sur la livraison du bois, mais je ne désespère pas de débuter le montage en deuxième quinzaine de février une fois le transport (de la plus grande partie des pièces) réalisé.

Pour le reste, la remorque complètera au fur et à mesure des allers et retours, le manque de sérieux de certains.

La route empruntée par les autocostructeurs est loin d’être un long fleuve tranquille mais remarques, si j’avais planté les arbres le jour de ma naissance, ils seraient matures aujourd’hui.

Comme quoi prévoir évite bien les problèmes.

pas de problème

Préparation de la volige

La semaine du 18 au 22 novembre a été consacrée à la préparation de la volige, en raison d’une panne survenue sur la scierie dès le lundi, alors que je sciais une grume.

En effet, la régulation (système qui évite au moteur de prendre du régime et donc de tourner trop vite) du moteur ne fonctionnant plus d’une part et utilisant un nouveau casque contre le bruit plus performant que l’ancien, je me suis fait avoir.

Il arriva donc ce qui devait arriver lorsqu’un moteur s’emballe :

Une soupape d’admission a transpercé la culasse.

percement soupape

Avec Nicolas nous avons mis en route la réparation :

– la culasse a été démontée pour permettre le rebouchage par brasure à l’aluminium, dans une entreprise spécialisée, et la remise en fonctionnement du moteur thermique.

– Nicolas qui envisagait de modifier sa scierie en a profité pour installer un moteur électrique sur le chassis. Dans tous les cas l’un comme l’autre, la scierie ne sera pas prête avant au moins le milieu de la semaine prochaine.

J’ai donc profité de cette mésaventure pour commencer la préparation des voliges en épicéa, qui serviront :

– à la couverture de l’habitation et du garage soit 220 m²,

– à la sous-face du plancher de l’habitation soit 100 m²,

– au plafond et habillage des murs de la buanderie située à l’arrière du garage soit 62 m².

La volige en attente de finition et issue du sciage des grumes d’épicéa, devrait pratiquement couvrir l’ensemble. Dans le cas contraire, elle sera complétée par de la volige en Douglas.

Il est vrai que dans un premier temps, j’avais envisagé de faire les voliges de couverture et de sous-face de plancher en OSB, mais l’idée a évolué sur de la volige plus naturelle.

Comme toujours la comptabilité est reine.

La volige :

– celle-ci se posera sans contrainte spécifique, à l’exception du fait que lorsque l’on prépare soi-même le bois et si l’on ne veut pas perdre le bois d’oeuvre, il faut accepter la contrainte des largeurs de volige.

Dans notre projet, les voliges seront posées bord à bord et calibrées suivant 4 séries (dimensions en mètre de la largeur) : 0.07,/ 0.11 / 0.15 / 0.195 .

Le bardage :

– celui-ci présentera 2 types de finition :

==> pour l’intérieur, il sera calibré aux mêmes séries que la volige, mais sera posé avec un assemblage à mi-bois. Il sera issu de la partie extérieure de la grume (avec de l’aubier).

assemblage à mi-bois

==> pour l’extérieur, il sera calibré en une seule série, certainement à 0.15 m mais cependant sur 4 longueurs en mètre afin de ne pas faire de raccord (pose à la verticale) : 4.5 / 4 / 3.3 / 2.6 posé bord à bord, mais avec un couvre-joint de 0.05 m. Il sera issu de la partie centrale de la grume afin de préserver la classe 3 naturelle du bois.

assemblage couvre-joint

Les tableaux ci-dessous détaillent l’ensemble des surfaces à couvrir en volige ou bardage.

compta volige bardage     compta 2

La réalisation de ce travail est un ensemble d’opérations qui consistent à dégrossir le bois sur toutes ses faces. Au début du 20ème siècle, le corroyage permettait cet usinage sans grande finition. Mais aujourd’hui, on obtient un degrès de finition relativement bon surtout si l’on parle de bois d’oeuvre pour le bâtiment.

La corroyeuse est une machine qui permet ce travail de dégauchissage, rabotage, délignage , sur les 4 faces en même temps.

En fonction des finitions ou assemblages souhaités, des fers permettent certaines formes.

   SAM_3681 avant l’usinage SAM_3682 entrée dans la corroyeuse

SAM_3683 sortie de la corroyeuse

SAM_3687 après l’usinage

Concernant la volige, l’usinage le plus important est le respect de la largeur des planches dans leur série, toutefois, l’épaisseur n’étant pas constante (défaut lié au sciage), j’ai calibré celle-ci à 18 mm pour donner une épaisseur plus régulière sans chercher le côté esthétique.

Cependant, pour les bardages ou le plancher extérieur, ceux-ci étant apparents non seulement la largeur constante devra être respectée, mais la finition de la face visible devra être soignée.

En fin de semaine après 4 jours et 28 heures de travail seul, j’ai passé dans la machine environ 450 pièces de bois, représentant près de 1750 ml et 255 m². J’aurais pu faire mieux, mais il fallait récupérer les planches sur l’aire de stockage puis les rapporter pour les ranger par série.

Lundi 25 et mercredi 27 j’ai fini la volige en Epicéa 6 heures de travail, 177 pièces de bois représentant  708 ml et 110

Total de volige en Epicéa : 366 m²  qui devraient couvrir l’utilisation prévue (à une dizaine de m² près qui seront complètés par du Douglas).

La scierie n’étant pas prête en raison de quelques mises au point suite à la mise en place du moteur électrique, je me retrouve donc au « chômage technique ».

La pluie s’étant arrêtée depuis mercredi, il est à espérer que le forestier ait pu débarder le reste des grumes du lieu de coupe afin de faire la livraison.

En attendant et heureusement, Nicolas a quelques belles grumes d’avance dans lesquelles je vais pouvoir scier. Cela représente un double avantage :

– pour lui, les grumes tournent et donc se renouvellent,

– pour moi, je peux continuer à avancer sans perdre de temps avec un bois encore plus sec.

Comme quoi, un projet réalisé de la source à la réception, présente bien des avantages, mais peu réserver bien des surprises…..

Il est important avant de commencer, de bien en prendre conscience et d’être en mesure d’assurer moralement, voir parfois financièrement, ces aléas, mais :

problème solution doit rester un des dictons maîtres de l’autoconstructeur.