Archives pour la catégorie 14 Puits Canadien

plancher de la pièce principale

La pièce principale compte :

– la cuisine,

– le salon salle à manger.

Pour ce qui est de la cuisine, le sol est réalisé en carrelage.

Il s’agit de carreaux aux 4 côtés irréguliers de 8 mm d’épaisseur et de 32 X 32  .

Celui-ci est posé sur un plancher en dalles de sol de 19 mm d’épaisseur.

Avant de commencer la pose il a fallu définir l’épaisseur de colle pour obtenir au final un sol de cuisine carrelé au même niveau que le sol du salon en parquet :

– mon choix c’est tourné sur des lames en OSB de 9 mm d’épaisseur portant la hauteur finie à :

–> 22 mm de parquet + 9 mm de calage = 31 mm.

Les dalles de plancher (19 mm) + le carrelage (8mm), l’épaisseur de colle devait faire :

–> 31 – 19 – 8 = 4 mm.

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Les dalles de plancher posées en prenant soin de laisser les réservations pour les évacuations des eaux de cuisine ainsi que le débouché du puits Canadien, revêtement peut être posé.

J’ai commencé en équerre des côtés ou sera mis en place le parquet bois (sapin), car c’est la partie la plus visible et celle qui mettra en valeur la jonction carrelage/bois.

Afin de régler l’épaisseur de colle au départ, une cale réalisée avec 2 échantillons d’OSB 9 mm et de parquet 22 mm a servi d’épaisseur de référence.

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Pour ne pas arrêter la pose du carrelage en angle droit, j’ai cassé celui-ci en tenant compte de la largueur des lames de parquet.

traçage du motif :

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Coupe et pose du motif :

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Au centre de la pièce, j’ai réalisé un motif posé en diagonale (45° par rapport à la pose de l’ensemble)

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Mise en place d’un gabarit pour réserver l’emplacement du motif :

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Traçage, puis découpe du motif dans un carrelage identique :

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Pose du motif :

Il s’agit tout simplement du repérage et du positionnement des points cardinaux.

le gravage du carreau a été fait au moyen d’un petite meuleuse d’angle.

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Et voilà, les joints réalisés je peux passer à la pose du parquet dans la partie salon.

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Les lames font 200 cm de long et 19 cm de large pour une épaisseur de 22 mm.

Pour ne pas risquer d’endommager les lames d’OSB 240 cm X 4 cm, elles sont clouées au fur et à mesure de l’avancement de la pose du revêtement.

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Le point le plus délicat a été la découpe à l’angle du carrelage :

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Ce passage réalisé, la vitesse de croisière peut reprendre :

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En deux jours, l’affaire est réglée sans difficulté particulières.

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Bien évidement tout au long de la pose des différents revêtements, un complément d’isolant en paille de lavande a été fait.

Ça sent bon l’emménagement.

 

 

 

Mise en place de la production de chaleur

La clémence du froid, nous a épargné, cependant cela ne durera certainement pas aussi longtemps que les impôts, alors il est temps d’installer la production de chaleur.

Elle est assurée par un bon poêle en fonte qui doit avoisiner les 80 kg.

Celui-ci est posé sur un sol incombustible (carrelage) réglementation oblige mais surtout bon sens.

En parlant réglementation :

N’oubliez pas d’équiper vos logement d’1 détecteur autonome de fumée avant le Premier Mars 2015.

Ce qui a été fait chez Babeth et nous avons également installé un détecteur de monoxyde de carbone (CO).

Le monoxyde de carbone : gaz incolore, inodore, particulièrement toxique, plus léger que l’air mais mortel et explosif (auto-inflammation 605°) provenant des mauvaises combustions.

Intoxications au CO : Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes.

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Les fumées sont évacuées par 4 tuyaux d’évacuation en inox de diamètre 153 mms et de 1 m de long.

Ils permettent de transmettre la chaleur des fumées par rayonnement  sur une longueur de 3,50 ml avant de traverser la couverture au travers de boisseaux en terre cuite.

Pour augmenter la surface de rayonnement, un caisson offrant une surface de 0,8 m² est traversé sur 1 ml par le conduit d’évacuation des fumées.

Et ce n’est pas fini :

Appuyé et fixé contre le mur d’inertie, la chaleur est transférée à celui-ci par conduction.

Et ce n’est pas fini :

le puits canadien alimente en air le caisson en partie basse puis après être réchauffé, cet air se dirige par convection dans un premier temps dans le groupe de ventilation d’air chaud qui une fois à température souhaitée se met en route pour souffler l’air dans les chambres et la salle de bain.

le récupérateur.

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SAM_0808 au centre le tuyau d’évacuation des fumées.

A droite en bas le tuyau (diamètre 125 mms) d’air frais provenant du puits Canadien.

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A gauche en haut le tuyau dirigeant l’air réchauffé au groupe de ventilation d’air chaud.

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le support « mur d’inertie ».

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l’emplacement du poêle est imposé par le conduit traversant la toiture.

Pour aligner l’ensemble, le niveau laser est très pratique.

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Une fois le poêle positionné, les tuyaux d’évacuation des fumées sont passés dans le caisson et celui-ci et calé de niveau au dessus du poêle.

Il est fixé au moyen de 6 chevilles métalliques, puis jointé avec un mortier à la chaux afin d’assurer l’étanchéité avec le mur.

Au débouché du boisseaux, l’espace entre le conduit inox et le boisseau est fermé au moyen d’un mortier de chaux et un chapeau couvre l’ensemble.

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L’assemblage fini, il ne reste plus qu’a faire les essais.

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Après 3 heures la température de la pièce principale permet de retirer les pulls alors que 3 bûches (diamètre 15 cm longueur 40) ont été consommées.

Le poêle fonctionne au ralenti en fournissant une très bonne combustion et un super tirage.

Une bûche permettra de passer la nuit et le foyer est rallumé le lendemain matin avec un reste de braise.

En fin de matinée 2 bûches ont été utilisées et les températures avoisines les 25° dans la pièce principale et 20° dans les chambres.

Nous verrons à l’usage lorsque les températures seront moins douces, mais les premières conclusions semblent prometteuses.

A suivre….

 

La production de chaleur

Dans un article précédant, je vous parlai de la distribution de la chaleur.

Mais pour distribuer faudrait-il encore produire.

Voici donc le bon vieux poêle à bois en fonte.

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Placé devant le mur d’inertie, il lui transmettra sa chaleur par rayonnement.

Son conduit d’évacuation des gaz de combustion en inox traversera verticalement la pièce et apportera la chaleur des fumées par le même phénomène.

De manière à augmenter la surface de rayonnement du conduit dans la pièce principale, mais également à permettre de diriger de l’air chaud dans la salle de bains et les trois chambres, au moyen du groupe de distribution de la chaleur,

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j’ai dessiné un caisson pour emmagasiner la chaleur d’une partie du conduit et Jean-Louis un ami à Philippe qui travail les métaux, l’a réalisé.

Et voici la finalisation contemporaine du projet.

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orifice caisson

Il ne sera pas peint, pour permettre au temps de mettre en place couleurs et dessins issus des différentes montées en températures ainsi qu’aux réaction du métal à l’atmosphère.

Lorsque la patine naturelle conviendra, il suffira de passer sur l’acier une huile dure. celle-ci peut se passer en période de chauffe, mais en prenant soin de ne pas dépasser la température maximal supportable par l’application de la main sur le métal.

Ce traitement permettra de figer formes et couleurs.

Ce caisson prendra place sur le mur d’inertie

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Maintenant que vous savez tout ou presque il ne me reste plus qu’a mettre en place l’ensemble; d’autant plus que les températures commencent à piquer.

 

Chauffage : distribution de la chaleur

Pour ce chauffer, Babeth a choisi le poêle à bois.

Il s’agit d’un bon vieux poêle en fonte, simple mais très efficace.

Pour cela elle a devancé les choses et s’est fait plaisir à prendre une coupe de bois et à manier la tronçonneuse.

SAM_0689    SAM_0690 Environ 50 stères ont été stockées.

Elle devrait avoir quelques bonnes années devant elle avant de penser à faire rentrer du bois.

Car plus tard…….

mamie bois

Il sera installé au centre de la maison, dans la pièce principale (coté cuisine) juste devant le mur d’inertie.

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Lorsque le sol est en plancher bois, il faut impérativement mettre un matériau incombustible sous le poêle et dépassant l’emprise de celui-ci d’au moins 30 cm de part et d’autre.

Dans le projet, le poêle étant dans le volume dédié à la cuisine, le sol sera carrelé.

Un conduit d’évacuation des gaz de combustion traversera la pièce pour passer au travers de la toiture dans un conduit en boisseaux de terre cuite qui constituera la cheminée extérieur.

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Mais avant de quitter la pièce, ce conduit passera dans un caisson qui permettra de chauffer l’air en provenance du puits Canadien.

L’air ainsi chauffé, sera distribué par l’intermédiaire d’un groupe de distribution d’air chaud dans la salle de bain et dans les 3 chambres.

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Préparation des traversées de cloison :

– percement des cloison puis après avoir retiré 5cm d’isolant, remplissage du volume entre les 2 plaque de BA 13 au plâtre,

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– préparation des pièces de traversées sur lesquelles viendra se brancher la gaine de distribution,

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– mise en place des pièces de traversées puis des bouches de soufflage d’air chaud,

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– reliage du groupe de ventilation aux bouches de soufflages avec la gaine thermique/phonique

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et au moyen de pièces de jonctions :

SAM_0600 de type croix pour 1 entrée et 3 sorties,

SAM_0631 de type culotte pour 1 entrée et 2 sorties.

– branchement électrique du groupe de ventilation

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– création d’une ventilation pour le comble technique situé dans le volume de l’habitation et qui doit être bien ventilé.

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Le caisson étant en cours de fabrication, il faudra attendre quelques semaines avant de le voir fini. Cest un ami de Philippe qui le fabrique artisanalement .

La forme est une idée de moi, quant à la décoration, le choix est laissé à l’Artiste….

Cependant, il sera en appuis contre le mur d’inertie et comme je l’écrivais en début d’article, il sera alimenté par le puits Canadien en air provenant de l’extérieur et réchauffé par échange de calorie avec le sol au cours de sa progression.

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Un prochain article sera consacré au poêle et au caisson de récupération de chaleur sur conduit d’évacuation des gaz de combustion.

Traversées de plancher

Lors de la construction d’une maison, quels que soient les matériaux utilisés, il est pratiquement indispensable de traverser les planchers pour passer diverses canalisations et gaines.

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Pour les éléments en maçonnerie, soit les canalisations et gaines sont :

– placées avant réalisation de la dalle,

– passées après coulage, des réservations étant prévues, ou par percement au moyen de mèches béton ou par carottage,

– mises en place dans des gaines techniques, qui traversent toute la hauteur du bâtiment.

Dans la construction en bois, il est préférable de réaliser les traversées :

– dans le cas d’un plancher simple couche, après la pose du plancher afin de réaliser des percements d’une précision maximale.

– dans le cas d’un plancher double couche avec (ou sans isolant), au fur et à mesure de l’avancement de la pose non seulement pour la précision de percements, mais également pour la facilité de passage surtout lors de l’emploi de gaines souples.

SAM_5223 mise en place d’un joint pour l’étanchéité à l’air.

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Dans le cas de gaines (électriques) devant passer dans les cloisons, il faut également tracer l’axe de la future cloison afin de mettre en attente la gaine.

SAM_5215   préparation pour gaines dans cloisons

Une fois les canalisations ou les gaines passées, les joints d’étanchéité faits, il ne reste plus qu’à mettre en place l’isolant et poursuivre la pose.

Petite astuce :

butée PVC pour tube

Afin d’éviter la descente des canalisations PVC, je colle autour un morceau de tube (diamètre identique en le coupant sur sa hauteur).

Celui-ci fait office de butée.

 

Réalisation de notre puits Canadien.

Le précédent article sur le puits Canadien présentait ce système d’apport d’air neuf selon les règles définies, qui théoriquement, donnent le meilleur résultat.

Cependant, parfois dans la réalité, certaines règles ne peuvent pas s’appliquer sans occasionner soit des dégâts, soit des coûts pouvant faire basculer le budget prévu.

Alors il faut peser le pour et le contre et s’adapter.

C’est ce que l’on a fait.

Comme précisé sur l’article du tout à l’égout, nous avons utilisé la même tranchée pour notre puits, en raison de la nature rocheuse du sous-sol.

Celle-ci a été creusée :

– au maximum du raisonnable pour sa profondeur, soit 120 cm près de la maison et 90 bons cm en limite de terrain,

– sur une longueur de 14 mètres en raison de la limite de propriété,

– d’une largeur de 60 cm, afin de doubler la longueur en revenant près de la maison pour le positionnement de la bouche d’entrée,

– avec un lit de sable au fond pour protéger le tuyau PVC et une pente de 2 à 3 cm par mètre environ.

Nous avons utilisé un tube de diamètre 125 mm sur une longueur de 2 X 14 m, représentant une longueur totale de 28 mètres.

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Retour en limite de propriété. L’espace entre les deux tubes est légèrement supérieur à 2 fois le diamètre des tubes.

A cet endroit, nous sommes au point le plus haut.

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Les pierres sur la photo servent de calage en attendant le recouvrement.

puits canadien       puits provençal

– à droite le point de pénétration dans le vide sanitaire,

– à gauche la partie du tube destiné à recevoir la bouche d’entrée de l’air. Celle-ci se trouve au Sud afin de recevoir un maximum le soleil.

A ces endroits, les deux parties de canalisation sont en point bas. L’eau de condensation s’écoulera de ce côté et avant chaque remontée, un petit puits perdu est en place pour permettre leur évacuation.

Par la suite, nous mettrons en place un dispositif solaire (fait maison) pour préchauffer l’air entrant dans le puits l’hiver.

Celui-ci sera retiré l’été.

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Faute d’avoir pu enterrer le tube sous la maison, il sera isolé sur les 12 m de passage dans le vide sanitaire.

Cependant, si la température dans le vide sanitaire reste tempérée, il sera peut être intéressant d’en tirer profit.

Pour cela il faut attendre la fin des travaux, mais on en reparlera.

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Remblaiement en terre puis pose du tuyau pour le tout à l’égout.

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Après le remblaiement au niveau du sol d’origine, nous avons fait un apport de terre végétale sur environ 70 cm pour obtenir un recouvrement suffisant.

Les roches au premier plan servent à retenir la terre rapportée.

Cet emplacement servira pour le jardin.

Le puits Canadien ou Provençal

On parlera de puits Canadien lorsque celui-ci sera destiné à un apport d’air plus chaud que l’air extérieur.

On parlera de puits Provençal lorsque celui-ci sera destiné à un apport d’air rafraîchi.

Vous l’avez donc bien compris, le puits Canadien et le puits Provençal ne font qu’un, seule la saison lui fait changer de nom.

le puis canadien

Un puits Canadien ou Provençal est un système de type géothermique qui utilise l’énergie stockée par le sol pour apporter de l’air neuf à une température variant entre 5°C et 15°C en moyenne et suivant les saisons et les régions, alors que dans un même temps les températures extérieures varient de – 20°C à + 40°C.

Cet air neuf en été apporte donc de la fraîcheur alors qu’en hiver l’air froid de l’extérieur est réchauffé par le transfert de calories provenant du sol.

Principaux points pour un fonctionnement performant :

puits canadien principed'installation

– la nature du sol avec des critères liés à la performance de l’installation :

la capacité thermique qui est la particularité d’un corps à absorber ou à restituer l’énergie.

la conductivité thermique qui est la particularité d’une matière à diffuser l’énergie par conduction.

– la localisation géographique :

puits canadien localisation géo

plus la différence de température entre l’été et l’hiver sera importante, plus une telle installation sera intéressante.

Le minimum rentable étant 20°C.

– la place disponible.

– l’assurance d’une ventillation hygiénique.

– la nécessité réelle du besoin en chauffage et en refroidissement.

Cependant, dans le cadre d’un projet sain et sans ventilation mécanique contrôlée, pour lequel vous privilégiez les échanges d’air avec des matériaux naturels, le système restera toujours intéressant mais cependant le critère de débit d’entrée d’air doit absolument être respecté.

Conception :

l’entrée d’air neuf :

puis canadien entrée d'air  il s’agit d’une prise d’air :

– dont le débouché doit se situer à au moins 1,10 m du niveau du sol afin d’en éviter l’encrassement,

– équipée d’un chapeau de protection contre les eaux de pluie,

– avec une grille de protection pour éviter l’intrusion des nuisibles,

– protégée par un filtre à particules,

– positionnée le plus loin possible des sources de pollution.

Le conduit :

puits canadien le conduit

– soit unique, ou multiple,

–  d’une longueur théorique de 30 à 50 m,

– d’un diamètre permettant une vitesse de l’air entre 1 et 3 m/s netre 160 et 250 mm,

– comprenant un minimum de coude,

– enfoui à une profondeur minimale de 1,5 m,

– présentant une pente comprise entre 1 et 3 % du côté opposé à l’entrée d’air, terminée par un orifice permettant l’évacuation des eaux de condensation provoquées par le rafraîchissement de l’air extérieur,

– en matière à conductivité thermique élevée pour faciliter les échanges. Les tubes couramment employés sont en PVC, en polyéthylène ou polypropylène souple ou rigide. Attention, les tubes en PVC structurés ou gaines de type TPC sont à proscrire, ceux-ci emprisonnant des bulles d’air, diminuant les échanges thermiques,

– avec des raccordements étanches pour éviter la pénétration des eaux ou des racines, ainsi que du radon si le projet est implanté dans une zone à risque,

– en veillant à bien enrober le tube de terre pour garantir le maximum de surface d’échange, car en effet chaque cavité contenant de l’air diminue la surface de contact et les échanges.

Dispositif d’évacuation des eaux de condensation :

puis canadien évacuation des condensats

Quel que soit le débouché de votre installation, il faut permettre l’évacuation des eaux de condensation soit dans le sol si le système reste enterré, soit dans le sous-sol.

Si l’installation est non accessible, au point le plus bas, mettre le dispositif au-dessus d’un trou rempli de graviers protégés d’un voile de géotextil.

Si l’installation donne dans un sous-sol et que cela est possible, assurer cet écoulement par le réseau d’évacuation des eaux du domicile.

Ventilation et Régulation :

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Le ventilateur doit être dimensionné en fonction de l’apport d’air frais nécessaire au renouvellement de l’air ambiant du domicile.

Un système de régulation peut être mis en place pour gérer les apports en intersaison, mais cela peut être géré manuellement.

Une connexion peut être également faite avec le système de ventilation mécanique.

Le puits Canadien est devenu un système particulièrement complexe et affaire juteuse dans la société actuelle, mais il est toujours bon de rapeller que son existence, bien que le terme n’aurait été utilisé pour la première fois qu’en 1977 par l’architecte Claude Micmacher, les Romains utilisaient déjà des systèmes de canalisation sophistiqués pour se chauffer avec l’air circulant sous terre.

Alors dans notre projet, nous resterons bien plus modeste.

Affaire à suivre….