Archives pour la catégorie 10 Isolation

plancher de la pièce principale

La pièce principale compte :

– la cuisine,

– le salon salle à manger.

Pour ce qui est de la cuisine, le sol est réalisé en carrelage.

Il s’agit de carreaux aux 4 côtés irréguliers de 8 mm d’épaisseur et de 32 X 32  .

Celui-ci est posé sur un plancher en dalles de sol de 19 mm d’épaisseur.

Avant de commencer la pose il a fallu définir l’épaisseur de colle pour obtenir au final un sol de cuisine carrelé au même niveau que le sol du salon en parquet :

– mon choix c’est tourné sur des lames en OSB de 9 mm d’épaisseur portant la hauteur finie à :

–> 22 mm de parquet + 9 mm de calage = 31 mm.

Les dalles de plancher (19 mm) + le carrelage (8mm), l’épaisseur de colle devait faire :

–> 31 – 19 – 8 = 4 mm.

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Les dalles de plancher posées en prenant soin de laisser les réservations pour les évacuations des eaux de cuisine ainsi que le débouché du puits Canadien, revêtement peut être posé.

J’ai commencé en équerre des côtés ou sera mis en place le parquet bois (sapin), car c’est la partie la plus visible et celle qui mettra en valeur la jonction carrelage/bois.

Afin de régler l’épaisseur de colle au départ, une cale réalisée avec 2 échantillons d’OSB 9 mm et de parquet 22 mm a servi d’épaisseur de référence.

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Pour ne pas arrêter la pose du carrelage en angle droit, j’ai cassé celui-ci en tenant compte de la largueur des lames de parquet.

traçage du motif :

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Coupe et pose du motif :

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Au centre de la pièce, j’ai réalisé un motif posé en diagonale (45° par rapport à la pose de l’ensemble)

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Mise en place d’un gabarit pour réserver l’emplacement du motif :

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Traçage, puis découpe du motif dans un carrelage identique :

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Pose du motif :

Il s’agit tout simplement du repérage et du positionnement des points cardinaux.

le gravage du carreau a été fait au moyen d’un petite meuleuse d’angle.

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Et voilà, les joints réalisés je peux passer à la pose du parquet dans la partie salon.

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Les lames font 200 cm de long et 19 cm de large pour une épaisseur de 22 mm.

Pour ne pas risquer d’endommager les lames d’OSB 240 cm X 4 cm, elles sont clouées au fur et à mesure de l’avancement de la pose du revêtement.

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Le point le plus délicat a été la découpe à l’angle du carrelage :

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Ce passage réalisé, la vitesse de croisière peut reprendre :

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En deux jours, l’affaire est réglée sans difficulté particulières.

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Bien évidement tout au long de la pose des différents revêtements, un complément d’isolant en paille de lavande a été fait.

Ça sent bon l’emménagement.

 

 

 

Mise en place de la production de chaleur

La clémence du froid, nous a épargné, cependant cela ne durera certainement pas aussi longtemps que les impôts, alors il est temps d’installer la production de chaleur.

Elle est assurée par un bon poêle en fonte qui doit avoisiner les 80 kg.

Celui-ci est posé sur un sol incombustible (carrelage) réglementation oblige mais surtout bon sens.

En parlant réglementation :

N’oubliez pas d’équiper vos logement d’1 détecteur autonome de fumée avant le Premier Mars 2015.

Ce qui a été fait chez Babeth et nous avons également installé un détecteur de monoxyde de carbone (CO).

Le monoxyde de carbone : gaz incolore, inodore, particulièrement toxique, plus léger que l’air mais mortel et explosif (auto-inflammation 605°) provenant des mauvaises combustions.

Intoxications au CO : Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes.

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Les fumées sont évacuées par 4 tuyaux d’évacuation en inox de diamètre 153 mms et de 1 m de long.

Ils permettent de transmettre la chaleur des fumées par rayonnement  sur une longueur de 3,50 ml avant de traverser la couverture au travers de boisseaux en terre cuite.

Pour augmenter la surface de rayonnement, un caisson offrant une surface de 0,8 m² est traversé sur 1 ml par le conduit d’évacuation des fumées.

Et ce n’est pas fini :

Appuyé et fixé contre le mur d’inertie, la chaleur est transférée à celui-ci par conduction.

Et ce n’est pas fini :

le puits canadien alimente en air le caisson en partie basse puis après être réchauffé, cet air se dirige par convection dans un premier temps dans le groupe de ventilation d’air chaud qui une fois à température souhaitée se met en route pour souffler l’air dans les chambres et la salle de bain.

le récupérateur.

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SAM_0808 au centre le tuyau d’évacuation des fumées.

A droite en bas le tuyau (diamètre 125 mms) d’air frais provenant du puits Canadien.

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A gauche en haut le tuyau dirigeant l’air réchauffé au groupe de ventilation d’air chaud.

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le support « mur d’inertie ».

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l’emplacement du poêle est imposé par le conduit traversant la toiture.

Pour aligner l’ensemble, le niveau laser est très pratique.

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Une fois le poêle positionné, les tuyaux d’évacuation des fumées sont passés dans le caisson et celui-ci et calé de niveau au dessus du poêle.

Il est fixé au moyen de 6 chevilles métalliques, puis jointé avec un mortier à la chaux afin d’assurer l’étanchéité avec le mur.

Au débouché du boisseaux, l’espace entre le conduit inox et le boisseau est fermé au moyen d’un mortier de chaux et un chapeau couvre l’ensemble.

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L’assemblage fini, il ne reste plus qu’a faire les essais.

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Après 3 heures la température de la pièce principale permet de retirer les pulls alors que 3 bûches (diamètre 15 cm longueur 40) ont été consommées.

Le poêle fonctionne au ralenti en fournissant une très bonne combustion et un super tirage.

Une bûche permettra de passer la nuit et le foyer est rallumé le lendemain matin avec un reste de braise.

En fin de matinée 2 bûches ont été utilisées et les températures avoisines les 25° dans la pièce principale et 20° dans les chambres.

Nous verrons à l’usage lorsque les températures seront moins douces, mais les premières conclusions semblent prometteuses.

A suivre….

 

La distribution isolation, plaquage

L’ossature métallique en place, il ne reste plus qu’à fermer les cloisons.

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Pour cela nous avons utilisé la traditionnelle plaque de plâtre appelée BA 13 (BA pour Bords Amincis).

Elles sont fixées aux montants et rails au moyen de vis spéciaux.

Il y en a une d’un côté et une de l’autre.

Cependant le montage simple (plaques sur ossature métallique) ne permet pas d’obtenir une cloison isolante phoniquement.

Pour cela il faut mettre en place un isolant.

Nous avons choisi de la laine de bois de 45 mm en panneaux.

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Dans un premier temps, il faut mettre en place un côté.

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Puis placer l’isolant entre les montants en prenant soin de bien l’incorporer dans les rails et montants ainsi que de bien les joindre bords à bords sur la hauteur

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Pour finir, il ne reste plus qu’à mettre en place les plaques pour fermer la cloison.

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Après 52 heures il ne reste plus qu’a faire les jointements

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La couverture, mise en place de la terre

Ce jour, mercredi 24 septembre a été consacré à la mise en place de la terre afin que la couverture de la maison soit enfin finie.

En effet, nous avions il y a quelques mois mis en place de la membrane EPDM pour assurer l’étanchéité, mais le terrain étant encombré par l’ensemble des éléments de construction (volige, lambris, ossature, bardage) pour la finition intérieure, l’aspect extérieur et le garage, nous n’avions pas eu la place pour finir la toiture.

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Ce jour donc, a corrigé ce détail puisque le bois a soit été utilisé pour l’habitation, soit a été déplacé pour permettre le passage.

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L’accès a été rétabli.

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Entre temps nous avons subi quelques attaques du mistral, causant à deux reprises des déchirures de la membrane.

Cela nous a permis de tester les colles de réparation. On se contentera de cette maigre satisfaction bien qu’on s’en serait dispensé.

La terre végétale a été enrichie par du composte de lavande.

Ah, mais c’est notre ami Rémy qui est de retour avec son télescopique.

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Le compost mélangé à la terre, l’ensemble est donc monté sur la toiture.

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La terre est étalée sur la membrane EPDM (pelles, râteaux) mais attention à conserver beaucoup de délicatesse afin de ne pas percer celle-ci.

la surface à couvrir est de 160 m².

L’épaisseur de la couche est de 15 à 20 cm.

Le cubage de mélange approche le 28 m3.

Le tonnage du mélange paille terre pour une masse volumique d’environ 900 Kg/m3 est de 25 tonnes.

La masse au m² est d’environ 156 Kg.

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Début des travaux 10 heures 30 mn fin de ceux-ci 16 heures 30 mn a trois sur le toit (Babeth, Gérard et moi) et un à l’engin (Rémy) avec toutefois une pose déjeuner entre 13 heures et 14 heures 15 mn.

Et une fois de plus Gérard a répondu présent.

Et voila le travail à 16 heurs 30 mn.

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angle N-O                         angle S-O                       angle S-E                         angle N-E

Babeth devrait semer ce week-end la jachère fleurie puis mettre en terre les jonquilles mises en attente pour qu’au printemps, espérons le, le tableau soit du plus bel effet.

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Mais pour le constat, il nous faut tous attendre le printemps…..

Traversées de plancher

Lors de la construction d’une maison, quels que soient les matériaux utilisés, il est pratiquement indispensable de traverser les planchers pour passer diverses canalisations et gaines.

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Pour les éléments en maçonnerie, soit les canalisations et gaines sont :

– placées avant réalisation de la dalle,

– passées après coulage, des réservations étant prévues, ou par percement au moyen de mèches béton ou par carottage,

– mises en place dans des gaines techniques, qui traversent toute la hauteur du bâtiment.

Dans la construction en bois, il est préférable de réaliser les traversées :

– dans le cas d’un plancher simple couche, après la pose du plancher afin de réaliser des percements d’une précision maximale.

– dans le cas d’un plancher double couche avec (ou sans isolant), au fur et à mesure de l’avancement de la pose non seulement pour la précision de percements, mais également pour la facilité de passage surtout lors de l’emploi de gaines souples.

SAM_5223 mise en place d’un joint pour l’étanchéité à l’air.

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Dans le cas de gaines (électriques) devant passer dans les cloisons, il faut également tracer l’axe de la future cloison afin de mettre en attente la gaine.

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Une fois les canalisations ou les gaines passées, les joints d’étanchéité faits, il ne reste plus qu’à mettre en place l’isolant et poursuivre la pose.

Petite astuce :

butée PVC pour tube

Afin d’éviter la descente des canalisations PVC, je colle autour un morceau de tube (diamètre identique en le coupant sur sa hauteur).

Celui-ci fait office de butée.

 

Plancher côté nuit

Lundi 25 août je commence la pose du plancher côté nuit.

Jeudi dernier, nous sommes allés en chercher 95 m².

Il s’agit de lames de 23 mm d’épaisseur par 19 cm de large et 2 m de longueur.

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Le plus délicat est de poser la première rangée de lames, puisque ce sera celle qui donnera la rectitude.

Il faut également laisser un petit jeu entre les lames et le bas des murs afin de permettre le jeu de dilatation et d’éviter ainsi le risque de déformation.

Toutes les deux rangées, nous complétons de remplissage de paille sous les lames.

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En fin de première journée, un tiers de la superficie est posée.

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Un tracé est réalisé au fur et à mesure pour permettre le repérage des axes de cloisons.

Dans un même temps nous mettons en attente les gaines destinées à alimenter les prises implantées dans les cloisons,

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ainsi que les traversées de canalisations pour les évacuations des eaux usées ou vanne.

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Pendant que Babeth et Samy glissent et tassent la paille sous le plancher, je place et cloue les lames.

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La pose finie :

– un ponçage est réalisé pour permettre de retirer certaines aspérités du bois liées au façonnage ou à la pose,

– un nettoyage à l’aspirateur est fait pour retirer toutes les poussières.

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– nous procédons à l’application d’un vitrificateur en 4 couches dont les deux premières sont très légèrement poncées pour retirer de nouvelles aspérités qui apparaissent (par redressement de celles-ci) sur les bois lors de leur humidification et permettre un effet miroir.

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La semaine a été nécessaire pour cette réalisation à 2 en moyenne et représentant 55 heures pour les 60 m².

Lambris côté nuit en photos

La pose du lambris dans ce volume est réalisée à l’identique que pour la pièce principale.

La seule différence, c’est que ce volume sera cloisonné afin de recevoir 3 chambres, la salle de bain, le WC, le local technique, le tout distribué par le couloir.

Le lambris a donc été posé pour ne pas avoir de raccords dans les pièces.

Pour cela toutes les coupes sont positionnées au droit des axes de cloisons.

Réalisation du doublage de la façade Sud :

Mise en place de frein vapeur.

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Pose de 3 rangées de lambris.

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Perçage, pose et isolation au plâtre des boîtes pour appareillage électrique.

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Fixation de plaques d’OSB sur un des murs de la cabine de douche. Un doublage en BA 13 hydrofuge sera ensuite réalisé pour la pose du carrelage.

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Après le clouage de quelques rangées de lambris, pose du frein vapeur en partie haute.

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Rabattage du frein vapeur pour permettre le garnissage des caissons en isolant (paille de lavande).

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Remise en place du frein vapeur et poursuite de la pose du lambris.

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Doublage de la façade Sud terminé.

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Réalisation du doublage de la façade Est :

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Réalisation du doublage de la façade Nord :

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Le lambris de la partie de mur de la chambre du fond est mis en place indépendamment du couloir.

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Un remplissage en paille est fait avant la pose du lambris, cependant il est nécessaire de le compléter au fur et à mesure du clouage des lames afin de le tasser au maximum.

A chaque sortie de gaines, prises ou interrupteurs, le caisson n’est pas rempli afin de pouvoir isoler le boitier au moyen de plâtre (protection de la paille contre les risques liés à l’électricité).

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Le lambris dans le couloir est monté jusqu’à 2,40 mètres (hauteur de plafond),

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puis dans le comble technique, il est remplacé par de l’OSB.

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Afin de ne pas avoir de raccord entre les lames, nous les avons fait au droit de l’axe vertical des futures cloisons.

coupe 1    coupe 2    coupe 3    coupe 4

Les gaines destinées à être rattachées à une boîte de connexion, sont passées au travers de l’OSB puis mises en attente.

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9 jours plus tard et 180 heures à 3 s’en est terminé pour l’isolation et le doublage des murs extérieurs.

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Et pour finir une petite vidéo à 360°

Lambris coté nuit: